Consécutivement aux événements du 30 et 31 juillet, encouragés par la diffusion d’informations erronées, les autorités européennes disent avoir obtenu des deux géants des réseaux sociaux qu’ils renforcent leur dispositif de vérification des informations.
Le combat d’une épouse trompée, confrontée à l’obsession de son mari pour un nouvel héritier, révèle l’absence de statut juridique de l’embryon congelé.
Les premiers éléments privilégient la piste de cybercriminels agissant dans un but financier, a estimé le ministre de la numérisation, qui a exclu le paiement de toute rançon et promis de poursuivre « sans relâche » les auteurs.