Le projet de loi, qui évoque « des défaillances de grande envergure » au sein de l’Etat, a été adopté en première lecture lundi. L’opposition a boycotté le vote.
Ils accusaient le tabloid d’avoir intercepté des messages vocaux, écouté des conversations téléphoniques ou encore menti, pour nourrir plus d’une cinquantaine d’articles publiés entre 1993 et 2018.
« Je vais démissionner de mon mandat de député (…), ce qui provoquera une élection partielle (…) et je me présenterai à ce scrutin partiel », a déclaré le chef du parti anti-immigration Reform UK, rattrapé par des affaires de dons non déclarés.