Le texte soutenu par le gouvernement et les associations de défense des victimes a été modifié par les sénateurs. Il devra faire l’objet d’un accord entre les deux chambres lors d’une commission mixte paritaire avant d’entrer en vigueur.
À Paris, Lyon, Bordeaux et Nice, des couvre-feux ont été annoncés dans certains quartiers. Six communes martiniquaises sont également concernées. Dans la capitale, l’interdiction de manifester dans certains secteurs a également été reconduite jusqu’à 6 heures mercredi.
Des ministres, des élus et le candidat du parti à la présidentielle, Gabriel Attal, ont accusé les réseaux sociaux d’avoir joué un rôle dans les émeutes – sans apporter beaucoup de preuves.