Les plaignantes vont saisir le parquet général des droits humains après la décision du ministère public, mardi 27 octobre, de classer l’affaire portant sur la stérilisation forcée de milliers de femmes autochtones sous la présidence d’Alberto Fujimori, père de l’actuelle présidente, Keiko Fujimori.
Cet homme de 36 ans, en détention provisoire depuis deux ans et demi, s’est vu retirer le statut de réfugié sur la base d’informations provenant d’Israël. Quatre rapporteurs des Nations unies se disent « alarmés » par son cas.
L’idée d’une commission d’enquête emportait l’adhésion de tous les députés, mais ceux du RN ont décidé de boycotter les travaux, irrités de ne pas avoir de poste de co-rapporteur.