Le gouvernement avait déjà pris une telle mesure d’interdiction temporaire en 2024, 2025 et 2026. Selon une étude menée durant l’hiver 2025-2025, elle aurait permis de réduire de 60 % les captures accidentelles.
Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a rappelé que Vladimir Poutine avait déjà annoncé que la Russie mènerait « des frappes massives » contre l’Ukraine, avant même l’attaque sur une grande raffinerie de la capitale russe.
Des premières négociations sont prévues en Suisse dès vendredi, après la signature du protocole d’accord, qui ouvre une fenêtre de 60 jours pour « négocier un accord final ». Ce texte prévoit aussi la « cessation immédiate et définitive des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban ».