Le président américain tente en vain de convaincre l’opinion que les démocrates et les protestataires sont responsables des violences causées par l’opération « Metro Surge », alors que sa stratégie de tension est remise en question jusque dans son camp.
Des milliers de manifestants s’étaient rassemblés dimanche sous une pluie battante pour réclamer une « amnistie » de l’ancien président d’extrême droite, incarcéré dans la capitale brésilienne.
Depuis son investiture le 5 janvier, la présidente par intérim Delcy Rodriguez, sous pression de Washington, a promis des libérations de prisonniers politiques, mais opposition et ONG dénoncent la lenteur du processus.