L’homme, interpellé lundi après avoir blessé à l’arme blanche trois femmes dans la capitale, faisait l’objet d’un suivi psychiatrique, même s’il était jusque-là inconnu des services de police et de l’autorité judiciaire. Il a été conduit à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture.
« Nous avons discuté (…) des licences de production d’intercepteurs pour les [missiles] Patriot et de quelques autres idées qui pourraient aider. Nous avons également parlé de diplomatie », a affirmé le président ukrainien, sans plus de précisions.
Depuis l’annonce du cessez-le-feu imposé par Donald Trump en octobre 2025, les frappes israéliennes ont causé la mort de plus de 1 100 Gazaouis. Parmi eux, près de 300 mineurs, selon l’Unicef, dont les quatre enfants de la famille Al-Masri, morts brûlés avec leurs parents dans l’incendie de leur maison touchée par un missile.