Le Parlement algérien a approuvé lundi la version amendée de la loi qui fait porter à l’Etat français « la responsabilité juridique de son passé colonial en Algérie et des tragédies qu’il a engendrées ».
L’ONG Amnesty International dénonce, dans une enquête, les viols commis sur des femmes et des mineures dans la guerre qui sévit depuis 2018 dans la région Oromia. Ces exactions pourraient constituer de possibles crimes de guerre.