« Face à cette apparente incompréhension des attendus élémentaires de la mission d’ambassadeur (...), [Jean-Noël Barrot] a demandé qu’il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français », a fait savoir le Quai d’Orsay.
Selon l’agence américaine Associated Press, qui relaie le décompte de responsables sécuritaires mexicains, ce bilan inclut notamment les membres du cartel tués dans l’opération de dimanche ainsi que des agents de police.
« Dans la République, aucune violence n’est légitime », avait affirmé le chef de l’Etat, samedi, juste avant la marche sous haute sécurité en hommage au militant d’extrême droite battu à mort par des membres de l’ultragauche à Lyon.