Les investigations sont « menées pour retrouver les auteurs des courriels divulguant ces fausses informations afin de faire croire à une destruction dangereuse », a expliqué le parquet.
La filière dénonce un compromis favorable aux constructeurs automobiles et craint une accélération des suppressions d’emplois et des fermetures d’usines. Chacun espère peser lors du débat au Parlement européen de la mi-décembre.