Le texte présenté par le Conseil de la paix, création du président américain, semble placer sur un pied d’égalité le retrait des forces israéliennes de l’enclave et la mise hors service de l’arsenal du mouvement palestinien. Un processus qui n’est « pas acceptable » selon Itamar Ben Gvir, le ministre de la sécurité nationale de l’Etat hébreu.
Alors que la plupart des 50 000 personnes entrées jeudi 30 juillet dans l’enclave espagnole au Maroc ont déjà été refoulées, l’Italie de Giorgia Meloni veut suspendre l’Espagne de l’espace Schengen.
L’armée américaine assure que la voie de navigation « reste ouverte aux navires commerciaux ». « L’Iran n’en a pas le contrôle. Des milliers de navires ont emprunté cette voie navigable internationale au cours des quatre derniers mois », précise le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, sur X.