Malgré l’ultimatum lancé par Donald Trump, Téhéran ne semble pas décidé à rouvrir le bras maritime, stratégique pour l’économie mondiale. Le régime en fait désormais un instrument de la souveraineté nationale, envisageant même de monnayer le passage à l’issue du conflit.
En Asie, les risques de pénurie de gaz dopent le recours à ce combustible très polluant. L’Italie et l’Allemagne envisagent aussi de faire tourner davantage leurs centrales.
Le président américain a évoqué, lundi, lors d’une conférence de presse, les deux missions qui ont permis de rapatrier sain et sauf les deux militaires qui s’étaient éjectés, vendredi, de leur avion de chasse, abattu par les Iraniens. Une démonstration de force qui permet de resserrer les rangs autour de la Maison Blanche.