Annoncé par la Maison Blanche à l’issue de la visite d’Etat de Xi Jinping, ce mécanisme s’accompagne d’un dialogue bilatéral sur la « super-intelligence », alors que les deux rivaux divergent sur l’encadrement de la technologie.
Des textes européens permettant aux magistrats de solliciter de manière plus rapide, simple et fiable des éléments de preuves auprès des entreprises du numérique ne peuvent être appliqués en France. Des magistrats sonnent l’alerte.
Un magistrat allemand ou italien peut désormais obtenir rapidement des preuves numériques détenues par une plateforme installée dans un autre pays de l’UE. Un juge français, non, et il est urgent d’y remédier, plaident, dans une tribune au « Monde », deux magistrats et un spécialiste de droit du numérique.