Six pays, dont la France, ont soutenu cette demande de réunion formulée par l’Ukraine. Une attaque sur Kiev, dans la nuit de jeudi à vendredi, a fait quatre morts et privé de chauffage la moitié des immeubles résidentiels de la capitale.
Les syndicats, qui ont lancé un mouvement du 5 au 15 janvier, entendent interpeller directement le premier ministre pour infléchir des réformes qui, selon eux, bouleversent la profession.
Les militaires au pouvoir après un putsch post-électoral justifient cette décision en accusant leurs organisateurs d’« inciter à la violence et à la désobéissance ».