« Nous devons assumer la responsabilité politique de cette erreur tactique, qui n’a aucune justification », a déclaré cette organisation qui revendique l’attentat organisé samedi. Dans le même temps, Bogota accuse l’Equateur de vouloir « saboter » la prochaine présidentielle colombienne en soutenant la violence.
Ces chiffres sont tirés d’une étude publiée, mercredi, par des agences onusiennes et le ministère libanais de l’agriculture. Il s’agit d’une « détérioration significative » par rapport à la précédente période étudiée, relève le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), qui mesure la faim et la malnutrition dans le monde.
Mohammad Sharifullah risque jusqu’à vingt ans de prison pour avoir participé à cette attaque qui avait coûté la vie à 183 personnes, dont 13 soldats américains, au moment où les talibans reprenaient l’Afghanistan.