Dans l’attente de son procès, Doums est « sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec la victime et interdiction de paraître autour de son domicile, obligations de soins, interdiction de porter une arme, obligation de pointer régulièrement au commissariat », selon le parquet de Paris.
Le ministère précise que cette « prolongation », à compter de samedi à 23 heures (20 heures à Paris) – soit trois heures après l’expiration officielle de la trêve décrétée mardi – vise à « soutenir l’opération américaine visant à transférer les détenus » de l’EI des prisons kurdes vers l’Irak.
Des responsables du ministère des communications ont toutefois déclaré à l’agence de presse Fars que la remise en service prendrait du temps « en raison de complexités techniques ». Les ONG dénoncent l’ampleur de la répression et s’inquiètent de la difficulté à vérifier le nombre réel de victimes.