« Il est impératif de viser celui qui est à l’origine des mutilations et des dégâts massifs », a déclaré l’avocat Arié Alimi, qui a ajouté que cette plainte collective sera présentée d’ici à « trois semaines ».
Les organisateurs disent réfléchir « à la possibilité de proposer, en 2027, un rendez-vous différent, qui permettrait de faire vivre » le festival, avant le retour du 23 au 27 août 2028.
La place de la Concorde est « un lieu emblématique, près de l’Assemblée nationale, un lieu de pouvoir », a souligné leur avocat, David Libeskind, estimant que la manifestation prévue sur le parcours intersyndical autorisé, entre les places de la République et de la Nation, ne les « concerne pas ».