La Cour d’appel de Coimbra a notamment justifié son refus d’exécuter le mandat d’arrêt européen émis par la France par le fait que les crimes présumés ont été commis « entièrement ou en partie sur le territoire national ».
Dans un message sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky a confirmé vendredi que ses forces avaient mené une attaque de grande ampleur contre la raffinerie Slavneft-Yanos à Iaroslav, et évoque des « sanctions à longue portée ».
Les prévenus, tous membres de la principale coalition d’opposition au président Mahamat Idriss Déby, avaient été arrêtés une semaine avant une « marche de protestation et d’indignation » interdite par le gouvernement.