Les pays du Golfe ont par ailleurs condamné les attaques iraniennes contre des infrastructures civiles de Bahreïn, de la Jordanie et du Koweït, les qualifiant de « crimes de guerre ».
Les suspects sont accusés d’être membres de l’organisation Etat islamique, de faire sa propagande sur les réseaux sociaux et de le financer « par le biais des personnes en lien avec l’organisation terroriste et des soi-disant associations caritatives ».
Cet acte de vandalisme a eu lieu quatre-vingt-quatre ans jour pour jour après la rafle du Vél’d’Hiv, a annoncé samedi le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire.