L’ONG Human Rights Watch avait rapporté, mardi, que la Turquie avait demandé l’autorisation des Etats-Unis pour transférer des armes vers l’Ukraine. Maria Zakharova, porte-parole du ministère de la défense russe, a accusé Ankara de « tenter d’utiliser une rhétorique de maintien de la paix tout en fournissant simultanément des armes » à l’Ukraine.
Le président libanais, Joseph Aoun, a lui estimé que les frappes constituaient un « message clair » pour l’avenir des négociations entre Israël et le Liban, avant un nouveau cycle de pourparlers prévu en septembre. Le Hezbollah a exhorté Beyrouth à mettre fin aux négociations « humiliantes » menées avec Israël depuis avril.