S’il est reconnu coupable, il sera le troisième ex-président sud-coréen à être condamné pour le crime d’insurrection, après les généraux Chun Doo-hwan et Roh Tae-woo pour un coup d’Etat en 1979.
Quinze mois après la présentation de leurs recommandations, des bénévoles ayant travaillé à la rédaction de ce rapport s’irritent que le projet de loi pour le droit à l’information ne soit pas encore présenté, alors que les bouleversements s’accentuent au sein des médias.