Dans leur avis consultatif, les magistrats estiment que les propos du cofondateur du collectif Urgence Palestine « ne constituent pas un trouble manifeste à l’ordre public », un revers pour le ministère de l’intérieur.
Deux jeunes majeurs et deux mineurs sont soupçonnés à des degrés divers dans l’enquête sur l’incendie d’un immeuble qui avait fait trois morts le 11 mai.
« Deux hommes et une femme, animateurs, âgés entre 30 et 51 ans (…) se voient reprocher des gestes à caractère sexuel », a précisé le parquet, qui annonce l’ouverture d’une information judiciaire.