Jugée pour actes de torture et de barbarie sur sa fille Inass, 4 ans, dont le corps a été retrouvé en 1987 en bordure d’autoroute, Halima El Bakhti, 72 ans, n’a livré que des réponses indigentes à son interrogatoire devant la cour d’assises du Loir-et-Cher.
Ces informations peuvent concerner « [les] installations, [les] équipements et le personnel associé », a précisé le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient.
Le « Wall Street Journal » reproduit des courriels des combattants yéménites pro-iraniens répondant à des messages qui leur demandent une autorisation de passage en toute sécurité.