Interrogée sur ce qui la distingue de l’eurodéputé, l’ancienne candidate à la présidentielle a dit avoir fait ses « preuves dans l’exercice difficile du commandement démocratique local, national et international ».
Le parquet de Téhéran reproche à ce centre d’avoir abusé de son statut d’établissement d’enseignement de langues pour mener « des activités contraires à la culture iranienne et préjudiciables pour la sécurité nationale ».
Une proposition de loi, votée en 7 juillet par les députés, prévoit que policiers et gendarmes sont « présumés avoir agi » dans le respect de la loi quand ils « font usage de leurs armes ». Un « permis de tuer », pour ses opposants.