La controverse suscitée par le choix du 2 mai 2027 pour la tenue du second tour de l’élection présidentielle a pris une nouvelle ampleur à la suite des débordements survenus à l’occasion de la mobilisation du 17 octobre. Les marges de manœuvre constitutionnelles pour modifier le calendrier sont très étroites.
Un rapport de mission remis au gouvernement le 2 novembre propose de mieux réguler le travail de plateforme, alors que la France a jusqu’au 2 décembre pour transposer une directive européenne sur le sujet.
Le texte gouvernemental a été largement adopté, malgré l’abstention de la gauche, qui a notamment regretté l’absence de moyens financiers supplémentaires pour la protection de l’enfance.