Après plusieurs heures de délibérations, le jury a reconnu l’Autrichien Beran A., qui a témoigné avoir été convaincu de devoir « faire le djihad », coupable de tous les chefs d’accusation, y compris d’infractions terroristes.
La start-up voit ainsi sa valorisation tripler en trois mois, atteignant 965 milliards de dollars, après la conclusion de cette levée menée par les fonds d’investissement Altimeter Capital, Dragoneer, Greenoaks et Sequoia Capital.