Le tribunal administratif de Paris a considéré que ce refus d’accréditation de Maxime Sirvins était « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression et à la liberté de travailler ».
L’enquête sur l’ex-chef du gouvernement espagnol s’élargit, impliquant désormais ses filles et sa secrétaire dans une affaire suivie de près par l’Audience nationale.
Comme dans d’autres palais de justice en France, celui de Meaux, en Seine-et-Marne, a ouvert mercredi ses portes au public, marqué par la mort de la collégienne qui a soulevé d’éventuels ratés de la justice. Dans la salle d’audience, une soixante de personnes venues s’informer et échanger.