Le procès de l’assassinat du journaliste, retrouvé mort après avoir été torturé en 2023, se poursuit depuis plus de deux ans. Ce lundi 31 août, de nouveaux éléments corroborent l’hypothèse d’une machination mettant en cause l’ancien patron du service de contre-espionnage, Maxime Eko Eko, fomentée sur ordre d’un puissant homme d’affaires que Martinez Zogo avait mis en cause.
Le procès de l’assassinat du journaliste, retrouvé mort après avoir été torturé en 2023, se poursuit depuis plus de deux ans. Ce lundi 31 août, de nouveaux éléments corroborent l’hypothèse d’une machination mettant en cause l’ancien patron du service de contre-espionnage, Maxime Eko Eko, fomentée sur ordre d’un puissant homme d’affaires que Martinez Zogo avait mis en cause.