L'ère de la littérature est-elle terminée ? Pour Régis Debray, elle régnait en maître à l'époque de la « graphosphère », où l'écriture était le medium privilégié de représentation et d'expression. Elle a été reléguée à une place subalterne avec l'émergence de la « vidéosphère » : le livre cesse le support principal de l'imaginaire collectif. Cette dépréciation de la littérature a des implications en cascade sur la société, la création et l'esthétique, que l'oeuvre de Régis Debray s'est attachée à explorer. Laëtitia Riss, rédactrice en chef du Vent Se Lève, Amaury Nauroy, écrivain et éditeur, et Côme Leymarie, doctorant, reviennent sur ces transformations aux côtés de Régis Debray.
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L'ère de la littérature est-elle terminée ? Pour Régis Debray, elle régnait en maître à l'époque de la « graphosphère », où l'écriture était le medium privilégié de représentation et d'expression. Elle a été reléguée à une place subalterne avec l'émergence de la « vidéosphère » : le livre cesse le support principal de l'imaginaire collectif. Cette dépréciation de la littérature a des implications en cascade sur la société, la création et l'esthétique, que l'oeuvre de Régis Debray s'est attachée à explorer. Laëtitia Riss, rédactrice en chef du Vent Se Lève, Amaury Nauroy, écrivain et éditeur, et Côme Leymarie, doctorant, reviennent sur ces transformations aux côtés de Régis Debray.