Après l’attentat raciste de Trappes, la douleur se mêle à la colère. Comment ne pas voir dans ce passage à l’acte meurtrier, le prolongement d’une haine raciste banalisée dans le débat public ?
Après l’attentat raciste de Trappes, la douleur se mêle à la colère. Comment ne pas voir dans ce passage à l’acte meurtrier, le prolongement d’une haine raciste banalisée dans le débat public ?