Au procès Lafarge, les anciens dirigeants jurent n’avoir « rien su » du financement de groupes djihadistes en Syrie. Entre dénégations absurdes, contradictions et cynisme assumé, les audiences révèlent un système où chacun se défausse.
Au procès Lafarge, les anciens dirigeants jurent n’avoir « rien su » du financement de groupes djihadistes en Syrie. Entre dénégations absurdes, contradictions et cynisme assumé, les audiences révèlent un système où chacun se défausse.