En janvier 2011, sur l’avenue Bourguiba, des milliers de Tunisiens reprennent en chœur « Kelmti Horra » (Ma parole est libre). La chanson d’Emel Mathlouthi, écrite bien avant la chute de Ben Ali, devient l’hymne de la révolution.
En janvier 2011, sur l’avenue Bourguiba, des milliers de Tunisiens reprennent en chœur « Kelmti Horra » (Ma parole est libre). La chanson d’Emel Mathlouthi, écrite bien avant la chute de Ben Ali, devient l’hymne de la révolution.