Selon Guy Debord, dans La Société du spectacle, « le vrai est un moment du faux » ne relevait ni du paradoxe décoratif ni du relativisme. La formule désignait une configuration historique précise : le spectacle comme organisation sociale où la réalité, sans cesser d’exister matériellement, n’apparaît qu’intégrée à sa propre représentation.Le faux ne se […]
Selon Guy Debord, dans La Société du spectacle, « le vrai est un moment du faux » ne relevait ni du paradoxe décoratif ni du relativisme. La formule désignait une configuration historique précise : le spectacle comme organisation sociale où la réalité, sans cesser d’exister matériellement, n’apparaît qu’intégrée à sa propre représentation.Le faux ne se […]