Dans la nuit du 11 au 12 avril, une free party organisée à Saint-Genis-Laval, en banlieue de Lyon, a entraîné une intervention musclée des forces de l’ordre. Si la préfecture s’est félicitée d’une mobilisation «pleine de sang-froid», le nombre de blessés côté participants raconte une autre histoire.
Dans la nuit du 11 au 12 avril, une free party organisée à Saint-Genis-Laval, en banlieue de Lyon, a entraîné une intervention musclée des forces de l’ordre. Si la préfecture s’est félicitée d’une mobilisation «pleine de sang-froid», le nombre de blessés côté participants raconte une autre histoire.