Alors qu'elle dénonçait "le recul environnemental de trop" après le vote de la loi d'urgence agricole, la ministre a accepté de poursuivre sa mission "face à l'urgence d'agir contre les conséquences du changement climatique", selon son cabinet.
Alors qu'elle dénonçait "le recul environnemental de trop" après le vote de la loi d'urgence agricole, la ministre a accepté de poursuivre sa mission "face à l'urgence d'agir contre les conséquences du changement climatique", selon son cabinet.