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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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02.03.2026 à 05:01

Un déluge de feu s'abat sur l'Iran, le conflit s'amplifie

FRANCE24
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Dimanche, de puissantes détonations ont été entendues dans et autour de Téhéran, le Pentagone assure avoir détruit le QG des Gardiens de la Révolution. En réponse, la République islamique a lancé une nouvelle salve de missiles en direction d'Israël - des débris faisant des victimes. Téhéran continue de viser les bases américaines chez ses voisins, les pays du Golfe, et des navires ont été attaqués dans le détroit d'Ormuz.

02.03.2026 à 04:19

Modi reçoit le Premier ministre canadien pour relancer le commerce

FRANCE24
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Les discussions à New Delhi doivent porter sur "de nouveaux partenariats ambitieux dans les domaines du commerce, de l'énergie, de la technologie et de l'intelligence artificielle (IA), des talents et de la culture, ainsi que de la défense", selon les bureaux des deux parties. Un axe majeur sera la relance des négociations en vue d'un accord de partenariat économique global, évoqué de longue date. Le chef du gouvernement canadien souhaite plus que doubler les échanges commerciaux avec l'Inde d'ici 2030, à 70 milliards de dollars canadiens (43 milliards d'euros). L'Inde cherche de son côté à attirer davantage d'investissements étrangers et affirme que les fonds de pension et les fonds souverains canadiens ont déjà investi 73 milliards de dollars. Grand consommateur d'énergie et pays le plus peuplé du monde avec 1,4 milliard d'habitants, l'Inde espère également que le Canada pourra soutenir son ambitieux plan d'expansion de la capacité de production d'énergie nucléaire. Commerce et réconciliation Pour Mark Carney, l'accord envisagé, qu'il espère pouvoir conclure cette année, pourrait doubler le commerce entre le Canada et l'Inde d'ici 2030. "Cette visite marque la fin d'une période difficile et, plus important encore, le début d'un nouveau partenariat plus ambitieux entre deux nations confiantes et complémentaires", a-t-il déclaré devant des chefs d'entreprises à Bombay, centre économique du pays, samedi. Le ministère indien des Affaires étrangères a de son côté souligné que cette visite constituait une étape importante dans le renforcement des liens bilatéraux. "Le partenariat Inde-Canada repose sur des valeurs démocratiques partagées, des liens humains étroits et une coopération croissante dans divers secteurs", a écrit sur X le porte-parole du ministère, Randhir Jaiswal. Le voyage de Mark Carney constitue également la dernière tentative en date pour rétablir des relations bilatérales abîmées quand Ottawa a accusé New Delhi d'avoir orchestré l'assassinat à Vancouver d'un séparatiste sikh naturalisé canadien. Avant l'entrée en fonction de Mark Carney en mars, Ottawa avait accusé le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi d'être directement impliqué dans le meurtre, en 2023, de Hardeep Singh Nijjar, un citoyen canadien naturalisé qui militait pour la création d'un Etat sikh indépendant. Le gouvernement de l'ex-Premier ministre Justin Trudeau avait en outre accusé l'Inde d'avoir mené une campagne d'intimidation contre les militants sikhs à travers le Canada. L'Inde avait démenti ces allégations. Les relations se sont néanmoins améliorées depuis l'entrée en fonction de M. Carney. Diversification "Nous pouvons être le partenaire stratégique de l'Inde pour les minéraux essentiels destinés à l'industrie manufacturière, aux technologies propres et aux industries nucléaires du pays", a encore soutenu M. Carney à Bombay. "Et l'Inde peut nous aider à doubler la capacité de notre réseau électrique avec de l'énergie propre d'ici 2040." Les économies avancées ont intensifié leurs efforts pour approfondir leur coopération dans le domaine des minéraux essentiels, notamment pour la transformation des terres rares, éléments incontournables à l'alimentation de nombreux produits de haute technologie. La Chine exerce un contrôle prépondérant sur les chaînes d'approvisionnement en terres rares, une situation que le Canada a soulignée tout au long de sa présidence du G7 qui vient de s'achever. Par ailleurs M. Carney a fait de la réduction de la forte dépendance du Canada à l'égard de l'économie américaine la pièce maîtresse de sa politique économique extérieure. "Construire une véritable autonomie stratégique exige la diversification, pas l'isolement", a déclaré M. Carney à Bombay. "Cela crée d'énormes opportunités pour l'Inde et le Canada de travailler ensemble, de limiter les risques, d'accroître la prospérité et de renforcer notre souveraineté". En 2024, avant que le président américain Donald Trump ne revienne au pouvoir et ne bouleverse le commerce mondial par une rafale de droits de douane, plus de 75% des exportations canadiennes étaient destinées aux Etats-Unis. Jusqu'à présent, M. Trump a globalement respecté l'accord de libre-échange nord-américain qu'il a signé durant son premier mandat, et environ 85% des échanges entre les Etats-Unis et le Canada restent exempts de droits de douane. Le Premier ministre canadien doit se rendre ensuite en Australie et au Japon.

02.03.2026 à 04:11

Melania Trump va présider un Conseil de sécurité de l'ONU, en pleine opération contre l'Iran

FRANCE24
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A la surprise générale, les services de la Première dame ont annoncé il y a quelques jours qu'elle tiendrait le marteau lundi à 15H00 (20H00 GMT) lors d'un Conseil sur le thème de l'éducation et des enfants dans les conflits. Un sujet cher à Melania Trump qui a notamment négocié avec Moscou pour obtenir la libération d'enfants ukrainiens enlevés par la Russie. Celle que son mari a qualifiée de "star de cinéma" en référence au documentaire "Melania" sorti en salle fin janvier, va ainsi "entrer dans l'Histoire", ont commenté ses services, alors que les Etats-Unis assurent en mars la présidence tournante du Conseil. Selon l'ONU, c'est la première fois que l'épouse ou l'époux d'un président ou présidente en exercice dans le monde préside une telle réunion. Cette visite "est un signe de l'importance que les Etats-Unis accordent au Conseil de sécurité et au sujet" de l'éducation, avait estimé la semaine dernière Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l'ONU. Un commentaire fait avant le début des frappes israélo-américaines contre l'Iran, qui ont tué le guide suprême iranien, l'ayatollah Khamenei. Alors que Donald Trump a récemment répété que l'ONU "a un grand potentiel" mais ne l'a "jamais réalisé", son ambassadeur aux Nations unies, Mike Waltz, s'en est pris samedi directement au Conseil de sécurité, incapable de faire respecter ses multiples résolutions sur l'Iran, notamment son programme nucléaire. La présence samedi à la réunion d'urgence du Conseil quelques heures après le début des frappes contre l'Iran "tourne cet organe en dérision, mais là où l'ONU manque de clarté morale, les Etats-Unis la maintiennent", avait-il lancé. "Contradictions" Daniel Forti, analyste pour International Crisis Group, doute que la visite de la Première dame marque un changement d'attitude de l'administration Trump envers les Nations unies. Cela va "seulement renforcer les contradictions inhérentes à la politique américaine sur la guerre et la paix", indique-t-il à l'AFP, notant que la guerre va en plus "faire de l'ombre" à cette présidence inédite de Melania Trump. Et si l'analyste estime que la plupart des membres du Conseil vont veiller à préserver leurs relations avec Washington, "il est difficile d'imaginer que d'autres membres prennent au sérieux les mots américains sur les enfants, l'éducation et la paix, en particulier après la frappe d'une école pour filles dans le sud de l'Iran", qui a fait plus de 100 morts selon des autorités iraniennes, souligne-t-il. "Certains vont même peut-être critiquer l'administration Trump pour boycotter des bureaux onusiens travaillant sur des sujets similaires", ajoute-t-il. Depuis un an, les Etats-Unis se sont notamment retirés de l'Unesco, en charge de l'éducation, de la science et de la culture et ils ont décidé de ne plus travailler avec la représentante spéciale de l'ONU pour les enfants dans les conflits armés. Certains estiment aussi que le "Conseil de paix" créé par le président américain cherche à court-circuiter le Conseil de sécurité et les arriérés de paiement américains pèsent largement sur les finances de l'ONU en crise. Alors qu'un projet de réforme de l'institution a été lancé, Washington a toutefois payé il y a quelques jours 160 millions de dollars au budget général de l'ONU, dont ils sont en principe le premier contributeur, après n'avoir rien versé pendant toute l'année 2025. Mais leurs impayés se montent encore à 2,036 milliards de dollars pour le budget général et 2,2 milliards pour celui des opérations de maintien de la paix, selon un responsable de l'ONU.
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