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13.05.2026 à 11:49

FRANCE24
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Cette ouverture d'information judiciaire avait été ordonnée sur décision de la cour d'appel de Paris, après un long parcours procédural, comme l'avait révélé l'AFP fin mars. Fabrice Leggeri est accusé par des associations de complicité de crimes contre l'humanité et de torture pour avoir mené, selon les termes de leur avocat, Me Emmanuel Daoud, une "chasse aux migrants" dans le cadre de ses anciennes fonctions. Le lancement des investigations est "mécanique", "puisque la chambre de l'instruction l'a ordonné", a réagi auprès de l'AFP la défense de Fabrice Leggeri. "Nous avions appris la décision de la cour d'appel par la presse et attendons de voir ce que donnera l'information judiciaire avant de nous exprimer". M. Leggeri dirigeait l'agence de l'Union européenne chargée du contrôle des frontières entre janvier 2015 et avril 2022. En 2024, il a été l'une des prises du Rassemblement national (RN), en rejoignant le parti d'extrême droite comme numéro 3 de sa liste aux élections européennes. A la tête de Frontex, il a régulièrement été accusé par les ONG de tolérer des refoulements illégaux de migrants, s'imposant comme un défenseur de l'imperméabilité des frontières européennes. Une plainte avait été déposée en 2024 par la Ligue des droits de l'homme et Utopia 56. Mais celle-ci avait été considérée irrecevable par le Parquet national antiterroriste (Pnat), compétent en matière de crimes contre l'humanité, puis par un juge d'instruction. Toutefois, en mars 2026, la chambre de l'instruction a dit "y avoir lieu à informer sur les faits tels qu'ils résultent de la plainte avec constitution de partie civile de la LDH (Ligue des droits de l'homme)", précisait à l'AFP en mars une source judiciaire. Cette plainte accuse M. Leggeri d'avoir "encouragé" ses agents à faciliter les interceptions d'embarcations de migrants par les autorités libyennes et grecques. Elle lui reproche d'avoir "fait le choix d'une politique visant à faire obstacle, quel qu'en soit le prix – en vies humaines notamment – à l'entrée des personnes migrantes au sein de l'UE".

13.05.2026 à 11:45

FRANCE24
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Au total, 4.900 infractions ont été enregistrées l'an passé par la police et la gendarmerie, dont 3.200 crimes ou délits et 1.800 contraventions (4.800 infractions, dont 3.100 crimes ou délits et 1.800 contraventions en 2024, en hausse de 5% par rapport à 2023). En 2025, les diffamations ou injures représentent 33% des crimes ou délits anti-LGBT+ enregistrés, devant les atteintes physiques (23%), les menaces (20%) ou les atteintes à caractère sexuel (9%). Les infractions contre les lesbiennes, gays, bi et trans ont donc augmenté mais à un rythme plus modéré après avoir augmenté en moyenne de 13% par an sur la période 2016-2024, précise encore ce bilan annuel. Les infractions se concentrent principalement dans les agglomérations de plus de 200.000 habitants, en particulier à Paris. Les victimes de crimes ou délits anti-LGBT+ enregistrées sont majoritairement des hommes (plus de 70%), souvent jeunes (48% ont moins de 30 ans). De même, les mis en cause sont majoritairement des hommes (83%), jeunes (plus de la moitié a moins de 30 ans). Le recours au dépôt de plainte reste toutefois "extrêmement faible" (environ 3%) parmi les victimes d'actes anti-LGBT+, selon une autre enquête du SSMSI intitulée "Vécu et ressenti" en matière de sécurité.

13.05.2026 à 11:43

FRANCE 24
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Le chômage a atteint son plus haut niveau depuis le premier trimestre de 2021, a révélé mercredi l'Insee, s'établissant à 8,1 %, contre 7,9 % au trimestre précédent. L'incertitude économique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient en est partiellement responsable, et explique aussi une inflation au mois d'avril revue à la hausse de 2,2 % sur un an.
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Le chômage a atteint son plus haut niveau depuis le premier trimestre de 2021, a révélé mercredi l'Insee, s'établissant à 8,1 %, contre 7,9 % au trimestre précédent. L'incertitude économique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient en est partiellement responsable, et explique aussi une inflation au mois d'avril revue à la hausse de 2,2 % sur un an.
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