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02.08.2026 à 10:35

FRANCE24
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"Il n'y a pas d'évolution du périmètre du feu, donc les pompiers poursuivent dimanche matin le travail des points chauds et le traitement des lisières", a indiqué à l'AFP le préfet du Var, Simon Babre. Dans ce département, le nouvel incendie qui a démarré vendredi, au sud de l'important brasier fixé il y a quatre jours près du massif du Gros Bessillon, a parcouru environ 1.800 hectares, a précisé le préfet. Au total, environ 6.300 hectares de ce secteur de la "Provence verte", entre mer Méditerranée et gorges du Verdon ont été parcourus par les flammes. Quelque 2.500 personnes ont dû être évacuées. Les habitants des cœurs de villages de Montfort-sur-Argens et Correns "ont été déconfinés", a ajouté M. Babre. Ces derniers sont désormais autorisés à emprunter la route départementale, qui avait été fermée et n'avait été rouverte que pour les secours, selon la préfecture. Près de 1.500 pompiers restent déployés sur le secteur, appuyés de moyens aériens pour contenir l'évolution du feu par des verrous et éviter que l'incendie ne s'approche du cœur des communes de Correns, Carcès, Montfort-sur-Argens et Val. C’est le quatrième brasier d'ampleur qu'affrontent les pompiers depuis le 19 juillet dans le centre du Var, territoire de vignes, de champs d'oliviers et de villages de pierre claire typiques. Le département du Var, coutumier des feux, se rapproche de l'année 2021, lors de laquelle il y avait eu 6.841 hectares brûlés sur l’ensemble de la saison. "Vigilance rouge" En Gironde, où le mégafeu a dévoré 42.000 hectares en l'espace de dix jours, "la situation reste stable" dimanche matin, a écrit la préfecture du département. "Le feu est contenu dans son périmètre malgré des secteurs actifs persistants sur Lège et Le Porge", deux communes dont les habitants n'ont pas encore pu regagner leurs foyers, a-t-elle ajouté dans un point de situation. Si le mégafeu, fixé depuis samedi, "n'évolue plus", il n'est toutefois pas "éteint", a-t-elle rappelé, en soulignant que "le niveau de vigilance feux de forêt reste en rouge". Selon le capitaine Nicolas Braz, officier de communication du SDIS 33, "il y a eu des reprises de feu à la marge dans les foyers encore actifs" durant la nuit de samedi à dimanche. Les pompiers vont poursuivre dimanche des actions de forestage, ce qui consiste notamment à ouvrir des passages, couper la végétation et créer des pare-feux, ainsi que des actions de traitement des lisières, a-t-il expliqué au téléphone à l'AFP. Des renforts du Mécanisme européen de protection civile sont attendus dimanche et lundi, avec l'arrivée de sapeurs-pompiers ukrainiens, lituaniens et polynésiens. Des moyens aériens "conséquents" restent mobilisés, dont dix avions Air Tractor et un avion Dash, pour "poursuivre dans la même dynamique positive", a ajouté l'officier. Parmi les 224.000 personnes évacuées au plus fort de la crise en Gironde, 208.000 au total ont été autorisées à retourner chez elles. Un "coordinateur national" rattaché à Matignon va être nommé pour piloter le chantier de la reconstruction dans les zones sinistrées par les feux, qui ont brûlé plus de 117.000 hectares de forêt en France depuis le début de l'année, a annoncé le Premier ministre Sébastien Lecornu à La Tribune Dimanche.

02.08.2026 à 10:33

FRANCE24
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Les 13 occupants sont morts dans le crash d'un petit avion qui transportait sept Italiens, deux Allemands et deux Espagnols partis admirer les lignes de Nazca, l'un des principaux sites archéologiques du Pérou, a confirmé à l'AFP le ministère des Transports.
Texte intégral (571 mots)
Les 13 occupants sont morts dans le crash d'un petit avion qui transportait sept Italiens, deux Allemands et deux Espagnols partis admirer les lignes de Nazca, l'un des principaux sites archéologiques du Pérou, a confirmé à l'AFP le ministère des Transports.

02.08.2026 à 10:21

FRANCE24
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Le mercure dans cette ville proche du grand port de Busan a atteint 42,5°C à 13H26 locales (04H26 GMT), a indiqué l'organisme sur son site. C'est le cinquième jour consécutif que les températures dépassent les 40°C à Yangsan. Plus de vingt localités de Corée du Sud sont en alerte extrême pour fortes chaleurs dimanche, assortie d'un appel à "cesser immédiatement toutes les activités en extérieur". "Les intérieurs sans climatisation sont dangereux. Déplacez vous immédiatement dans un lieu au frais, comme un centre de fraîcheur ou à l'ombre, continuez à vous hydratez tout en vous reposant", a recommandé l'agence météorologique nationale. Cette alerte météorologique maximale est un nouveau palier créé cette année en prévision d'événements extrêmes liés au changement climatique. Dans ce nouveau système, l'alerte maximale est déclenchée lorsqu'une région enregistre des températures maximales ressenties d'au moins 38°C ou que les prévisions annoncent plus de 39°C pendant au moins une journée. Cent-cinquante-sept villes sont par ailleurs en alerte à la vague de chaleur. Selon KMA, le nombre annuel moyen de jours de vagues de chaleurs dans le pays est passé de huit dans les années 1970 à 19 sur les cinq dernières années. Un jour de "vague de chaleur" est enregistré lorsque la température maximale est d'au moins 33°C. De fait, la population s'est ruée dans les centres commerciaux ou cafés climatisés, a constaté un journaliste de l'AFP. Et la ligue professionnelle de baseball de Corée du Sud a annulé un match à Changwon où la température a atteint 39,5°C dans la journée, marquant la deuxième annulation consécutive d'un match dans cette ville. "Priorité à la santé des spectateurs et des joueurs", ont souligné les organisateurs dans un communiqué. Partout dans le monde, ces vagues de chaleur deviennent plus intenses et plus fréquentes en raison du changement climatique, principalement causé par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz. Ces épisodes, appelés à se multiplier, ont de lourdes conséquences humaines et économiques, avec une nécessaire adaptation des infrastructures, alertent les scientifiques. S'ajoute à cela cette année le retour d'El Niño, phénomène naturel qui revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant des mois des modifications majeures des régimes de vents, de pression et de précipitations à l'échelle mondiale.
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Le mercure dans cette ville proche du grand port de Busan a atteint 42,5°C à 13H26 locales (04H26 GMT), a indiqué l'organisme sur son site. C'est le cinquième jour consécutif que les températures dépassent les 40°C à Yangsan. Plus de vingt localités de Corée du Sud sont en alerte extrême pour fortes chaleurs dimanche, assortie d'un appel à "cesser immédiatement toutes les activités en extérieur". "Les intérieurs sans climatisation sont dangereux. Déplacez vous immédiatement dans un lieu au frais, comme un centre de fraîcheur ou à l'ombre, continuez à vous hydratez tout en vous reposant", a recommandé l'agence météorologique nationale. Cette alerte météorologique maximale est un nouveau palier créé cette année en prévision d'événements extrêmes liés au changement climatique. Dans ce nouveau système, l'alerte maximale est déclenchée lorsqu'une région enregistre des températures maximales ressenties d'au moins 38°C ou que les prévisions annoncent plus de 39°C pendant au moins une journée. Cent-cinquante-sept villes sont par ailleurs en alerte à la vague de chaleur. Selon KMA, le nombre annuel moyen de jours de vagues de chaleurs dans le pays est passé de huit dans les années 1970 à 19 sur les cinq dernières années. Un jour de "vague de chaleur" est enregistré lorsque la température maximale est d'au moins 33°C. De fait, la population s'est ruée dans les centres commerciaux ou cafés climatisés, a constaté un journaliste de l'AFP. Et la ligue professionnelle de baseball de Corée du Sud a annulé un match à Changwon où la température a atteint 39,5°C dans la journée, marquant la deuxième annulation consécutive d'un match dans cette ville. "Priorité à la santé des spectateurs et des joueurs", ont souligné les organisateurs dans un communiqué. Partout dans le monde, ces vagues de chaleur deviennent plus intenses et plus fréquentes en raison du changement climatique, principalement causé par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz. Ces épisodes, appelés à se multiplier, ont de lourdes conséquences humaines et économiques, avec une nécessaire adaptation des infrastructures, alertent les scientifiques. S'ajoute à cela cette année le retour d'El Niño, phénomène naturel qui revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant des mois des modifications majeures des régimes de vents, de pression et de précipitations à l'échelle mondiale.
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