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31.01.2026 à 12:39

Tennis: Elena Rybakina remporte l'Open d'Australie, son 2e titre du Grand Chelem

FRANCE24
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Rybakina, qui remontera au troisième rang mondial lundi, avait remporté Wimbledon en 2022. Mais depuis, elle n'avait joué qu'une seule autre finale de Majeur, en 2023 à Melbourne où elle avait perdu face à Sabalenka. C'est elle qui prive cette fois Sabalenka d'un Majeur. La Bélarusse a joué les quatre dernières finales à Melbourne où elle s'est imposée en 2023 et 2024 mais a perdu les deux dernières, en 2025 contre Madison Keys et cette année contre Rybakina. La Kazakhstanaise, qui avait remporté leur dernière confrontation au Masters de fin d'année dernière, confirme son retour au tout premier plan. Car avant de s'imposer dimanche face à la N.1 mondiale, elle avait également battu sur son parcours la N.2 mondiale Iga Swiatek en quarts de finale et la N.6 Jessica Pegula en demies. Avec cette victoire, Rybakina aligne une 20e victoire sur ses 21 derniers matches. Sa seule défaite, elle l'a concédé en tout début d'année en quarts de finale à Brisbane contre Karolina Muchova, juste avant de venir à Melbourne. Depuis Wimbledon en juillet, c'est elle qui a gagné le plus de matches sur le circuit (38). Aucune des deux joueuses n'avait perdu le moindre set sur la route de la finale. A grands coups de raquettes, elles ont quasiment cherché le KO à chaque frappe. Résultat, beaucoup de points gagnants (35 pour Sabalenka, 28 pour Rybakina), beaucoup de fautes directes (26 pour Sabalenka, 25 pour Rybakina) et très peu d'échanges (la durée moyenne des échanges sur l'ensemble du match a été de trois coups et le plus long échange, le seul à au moins neuf coups, de 13 frappes). Rybakina est mieux entrée dans le match et a immédiatement pris la mise en jeu de son adversaire. Malgré un taux de premières balles faible (48%), la Kazakhstanaise est parvenue à conserver son avantage et à empocher la manche. Dans le deuxième set, elle a eu du mal à conserver sa première mise en jeu: elle a dû sauver trois balles de break avant d'égaliser à un jeu partout sur sa quatrième balle de jeu. A 5-4, Sabalenka a mis un petit coup d'accélérateur et de pression: elle s'est offert trois balles de set et a concrétisé la première. En continuant sur sa lancée, elle s'est détachée 3-0 dans la manche décisive. Mais après avoir perdu cinq jeux d'affilée, Rybakina a réussi à renverser le cours du match: avec le soutien appuyé du public elle a réussi à recoller à 3-3 et à prendre une seconde fois d'affilée le service de Sabalenka pour mener 4-3 et confirmer à 5-3. Elle a servi pour le match à 5-4 et conclu après 2 heures 18 minutes de match.

31.01.2026 à 12:33

Manifestations à Minneapolis : l'Amérique de Trump proche de la rupture ?

Raphael KAHANE
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La mort d'un deuxième manifestant à Minneapolis a déclenché une vague de protestation et contraint Donald Trump à revoir une partie du dispositif policier déployé. La police anti-immigration est-elle en train de ternir durablement le mandat du président américain jusqu'au point de rupture avec son opinion publique ?
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La mort d'un deuxième manifestant à Minneapolis a déclenché une vague de protestation et contraint Donald Trump à revoir une partie du dispositif policier déployé. La police anti-immigration est-elle en train de ternir durablement le mandat du président américain jusqu'au point de rupture avec son opinion publique ?

31.01.2026 à 12:23

Open d'Australie: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable

FRANCE24
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Sur le court, "on n'est jamais vraiment sûre" de son humeur, témoignait jeudi à Melbourne Jessica Pegula (6e mondiale), sa victime en demi-finale. "Elle reste calme" quelles que soient les circonstances et c'est "une de ses plus grandes qualités", l'a encore complimentée l'Américaine. "J'essaie de ne pas trop montrer de frustration quand quelque chose ne va pas, je pense que c'est dans mon caractère", confirme Rybakina, lauréate en novembre du prestigieux Masters, disputé à Ryad. "En dehors du court, je suis plutôt calme également. Mais je sais être drôle avec mes proches", assure la 5e mondiale, née à Moscou mais qui a choisi en 2018 de représenter le Kazakhstan. "Il va falloir que je lui apprenne à bien célébrer", plaisantait la Tunisienne Ons Jabeur, battue par une Rybakina à la joie contenue en finale de Wimbledon en 2022. Malgré ce calme de façade, les près de quatre ans qui ont séparé ses deux titres majeurs n'ont rien eu du long fleuve tranquille pour la droitière de 26 ans. Défaite en finale de l'Open d'Australie 2023 par Aryna Sabalenka, dont le palmarès était alors vierge en Grand Chelem, Rybakina a dû aussi justifier son choix de réembaucher son coach Stefano Vukov après sa suspension par la WTA. Leur collaboration s'était arrêtée à l'été 2024 mais l'entraîneur croate aurait ensuite "inondé" le téléphone de Rybakina "de textos et de plus de 100 appels" pour tenter de la convaincre de refaire appel à ses services, selon le média américain The Athletic. Suspendu plus de six mois par la WTA en 2025 pour avoir enfreint le code de conduite du circuit féminin, Vukov a officiellement réintégré l'équipe de Rybakina dès la levée de la sanction en août. "Toujours à cran" Dans les faits, le technicien croate a continué à la conseiller à distance même quand il n'était pas autorisé à assister en tribunes aux matches de sa joueuse. "Vukov sera toujours là, Elena et lui sont très liés", affirmait l'éphémère entraîneur de Rybakina Davide Sanguinetti dans une interview accordée en février 2025 à La Gazzetta dello Sport. "Stefano et moi échangeons beaucoup, nous sommes sur la même longueur d'onde: ce n'est pas un problème d'être deux" pour entraîner la joueuse, confiait alors sans détour l'Italien. "Je n'ai jamais eu aucun problème avec" Vukov, a martelé Rybakina, assurant n'avoir subi aucun "mauvais traitement" de son entraîneur et refusant de poser avec la patronne de la WTA Portia Archer début novembre après son sacre au Masters, en Arabie saoudite. Désormais lauréate de douze titres dont le WTA 1000 d'Indian Wells sur dur et celui de Rome sur terre battue, Rybakina déclarait en 2023 "pouvoir jouer sur toutes les surfaces" avec son jeu basé sur un redoutable service et une pluie de coups gagnants dans ses meilleurs jours. Joueuse la plus prolifique en aces du circuit en 2020 et en 2025 du haut de son mètre 84, Rybakina est aussi dangereuse au retour. "Contre elle, tu joues toujours un peu à cran", juge Jessica Pegula. "Même quand tu la breakes, ce n'est pas comme si elle était super mauvaise au retour et que tu pouvais gagner certains jeux +gratuitement+. Généralement, elle joue de meilleurs jeux de retour juste après avoir été breakée et tu te dis que tu dois repartir de zéro et lui prendre à nouveau son service, ce qui est impossible", soupire l'Américaine. "C'est une fille formidable, elle écoute beaucoup ce qu'on lui dit et c'est très rare, à mon sens", se félicitait Stefano Vukov en 2023 avant sa première finale à Melbourne. "Elle est investie à 100% dans ce qu'elle fait." Devenue kazakhstanaise pour bénéficier de davantage de soutien financier et sportif, Rybakina affirme qu'elle s'est réellement sentie soutenue par les supporters de la nation asiatique à partir des Jeux olympiques de 2021. Samedi, c'est l'Australie qu'elle a conquise.
Texte intégral (676 mots)
Sur le court, "on n'est jamais vraiment sûre" de son humeur, témoignait jeudi à Melbourne Jessica Pegula (6e mondiale), sa victime en demi-finale. "Elle reste calme" quelles que soient les circonstances et c'est "une de ses plus grandes qualités", l'a encore complimentée l'Américaine. "J'essaie de ne pas trop montrer de frustration quand quelque chose ne va pas, je pense que c'est dans mon caractère", confirme Rybakina, lauréate en novembre du prestigieux Masters, disputé à Ryad. "En dehors du court, je suis plutôt calme également. Mais je sais être drôle avec mes proches", assure la 5e mondiale, née à Moscou mais qui a choisi en 2018 de représenter le Kazakhstan. "Il va falloir que je lui apprenne à bien célébrer", plaisantait la Tunisienne Ons Jabeur, battue par une Rybakina à la joie contenue en finale de Wimbledon en 2022. Malgré ce calme de façade, les près de quatre ans qui ont séparé ses deux titres majeurs n'ont rien eu du long fleuve tranquille pour la droitière de 26 ans. Défaite en finale de l'Open d'Australie 2023 par Aryna Sabalenka, dont le palmarès était alors vierge en Grand Chelem, Rybakina a dû aussi justifier son choix de réembaucher son coach Stefano Vukov après sa suspension par la WTA. Leur collaboration s'était arrêtée à l'été 2024 mais l'entraîneur croate aurait ensuite "inondé" le téléphone de Rybakina "de textos et de plus de 100 appels" pour tenter de la convaincre de refaire appel à ses services, selon le média américain The Athletic. Suspendu plus de six mois par la WTA en 2025 pour avoir enfreint le code de conduite du circuit féminin, Vukov a officiellement réintégré l'équipe de Rybakina dès la levée de la sanction en août. "Toujours à cran" Dans les faits, le technicien croate a continué à la conseiller à distance même quand il n'était pas autorisé à assister en tribunes aux matches de sa joueuse. "Vukov sera toujours là, Elena et lui sont très liés", affirmait l'éphémère entraîneur de Rybakina Davide Sanguinetti dans une interview accordée en février 2025 à La Gazzetta dello Sport. "Stefano et moi échangeons beaucoup, nous sommes sur la même longueur d'onde: ce n'est pas un problème d'être deux" pour entraîner la joueuse, confiait alors sans détour l'Italien. "Je n'ai jamais eu aucun problème avec" Vukov, a martelé Rybakina, assurant n'avoir subi aucun "mauvais traitement" de son entraîneur et refusant de poser avec la patronne de la WTA Portia Archer début novembre après son sacre au Masters, en Arabie saoudite. Désormais lauréate de douze titres dont le WTA 1000 d'Indian Wells sur dur et celui de Rome sur terre battue, Rybakina déclarait en 2023 "pouvoir jouer sur toutes les surfaces" avec son jeu basé sur un redoutable service et une pluie de coups gagnants dans ses meilleurs jours. Joueuse la plus prolifique en aces du circuit en 2020 et en 2025 du haut de son mètre 84, Rybakina est aussi dangereuse au retour. "Contre elle, tu joues toujours un peu à cran", juge Jessica Pegula. "Même quand tu la breakes, ce n'est pas comme si elle était super mauvaise au retour et que tu pouvais gagner certains jeux +gratuitement+. Généralement, elle joue de meilleurs jeux de retour juste après avoir été breakée et tu te dis que tu dois repartir de zéro et lui prendre à nouveau son service, ce qui est impossible", soupire l'Américaine. "C'est une fille formidable, elle écoute beaucoup ce qu'on lui dit et c'est très rare, à mon sens", se félicitait Stefano Vukov en 2023 avant sa première finale à Melbourne. "Elle est investie à 100% dans ce qu'elle fait." Devenue kazakhstanaise pour bénéficier de davantage de soutien financier et sportif, Rybakina affirme qu'elle s'est réellement sentie soutenue par les supporters de la nation asiatique à partir des Jeux olympiques de 2021. Samedi, c'est l'Australie qu'elle a conquise.
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