LePartisan - 3935 vues
MEDIAS REVUES BLOGS
Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

Accès libre

▸ les 15 dernières parutions

29.11.2025 à 23:45

Top 14: pour le retour de Dupont, Toulouse balaye le Racing 92

FRANCE24
img
Les Rouge et noir ont l'habitude de gagner: en s'imposant aisément à Ernest-Wallon samedi, ils ont décroché un quatrième succès d'affilée, conforté leur première place, mais ils l'ont cette fois fait en offrant un retour gagnant à leur demi de mêlée vedette. L'attente paraissait interminable pour les supporters toulousains, privés de leur joyau depuis une rupture des ligaments croisés du genou droit le 8 mars dernier à Dublin durant le Tournoi des six nations. Sous les couleurs toulousaines, Antoine Dupont n'était plus apparu depuis janvier dernier, en Champions Cup, et même depuis octobre 2024 en Top 14. L'objectif d'un retour fin novembre, fixé en début de convalescence, a été tenu, et Dupont a renfilé son costume de joueur de rugby à la 50e, en remplaçant Paul Graou, N.9 des triples champions de France en titre en son absence. D'abord sobre, il a très vite repris ses habitudes de maestro du rugby français, avec une chevauchée déroutante par ici, un ballon parfait distillé au pied pour Matthias Lebel par là. Ahki honoré Le centre Pita Ahki, l'autre star de la soirée pour sa dernière dans la Ville rose, a profité d'au moins autant d'ovations qu'il n'a glané de titre en rouge et noir. Cinq fois champion de France, deux fois d'Europe, cette "légende du club" selon les mots de son entraîneur Ugo Mola, a fait des adieux réussis à Ernest-Wallon, avant de rentrer en Nouvelle-Zélande pour des raisons familiales. Honoré avant, pendant, et après le match par le club, ses coéquipiers et le public, il a, à l'image de sa personnalité, fait preuve de pudeur, s'amusant même à tenter une transformation, sans réussite. "Je ne lui fais pas l'offense de lui tendre le micro sinon il va m'en vouloir pour quelques années" a plaisanté Mola lors d'un hommage après la rencontre. Pour ce qui est du match, il a basculé sur un geste totalement incompréhensible du talonneur francilien Janick Tarrit, coupable d'une charge la tête en avant sur l'Argentin Efrain Elias, alors que son équipe avait récupéré le ballon et pouvait atteindre la mi-temps avec seulement cinq longueurs de retard. Après visionnage, alors que les joueurs avaient commencé à regagner les vestiaires, Tarrit a été sanctionné d'un carton rouge, et sur la pénalité qui a suivi, les Toulousains sont allés inscrire leur deuxième essai du soir par... Efrain Elias (15-3, 40e+2). La partie était jusque là équilibrée, les Toulousains menant grâce à un essai d'un Manny Meafou très percutant (5-3, 10e). L'écart s'est agrandi après la pause, lorsque le jeune arrière belge Matias Remue, aligné en l'absence de Thomas Ramos, laissé au repos comme plusieurs internationaux, a traversé le terrain pour inscrire le premier essai de sa carrière professionnelle en club. Un essai anecdotique de Wilfried Hulleu juste après l'entrée de Dupont (22-10, 52e) a précédé une tornade d'essais toulousains, à mesure que le champion olympique 2024 de rugby à VII reprenait ses marques. Deux essais de Lebel, dont un délivré par le Haut-Pyrénéen, une percussion récompensée de Castro Ferreira et un essai de funambule d'Ange Capuozzo ont hissé le score à des hauteurs conformes aux standards toulousains, malgré une fin de match quelque peu balbutiée. Leader avec cinq points d'avance sur Toulon, Toulouse aborde le début de la Champions Cup, dimanche prochain, avec sérénité, tandis que le Racing s'enfonce à la 11e place.

29.11.2025 à 23:33

Ligue 1: La belle occasion gâchée de l'OM

FRANCE24
img
Jusqu'aux derniers instants, on a cru que, comme mardi en Ligue des Champions face à Newcastle, les Marseillais allaient quitter le Vélodrome en renversant une situation mal embarquée et avec un succès. Oui mais voilà, l'improbable est arrivé avec cette longue touche de Mark McKenzie, directement reprise de la tête par Santiago Hidalgo, le jeune avant-centre argentin du TFC pour le but de l'égalisation (2-2, 90+2). Une passe décisive de la main, ou des mains, en l’occurrence, on ne voit pas ça tous les jours et de nombreux joueurs et membres du staff marseillais se sont pris la tête... à deux mains après ce but étonnant, évitable et pas sans conséquence. Car avant l'égalisation toulousaine, l'OM était virtuellement leader du championnat, à la faveur de la défaite parisienne à Monaco (1-1) plus tôt dans la journée. Mais au bout du compte, l'équipe de Roberto De Zerbi reste deuxième à un point de l'équipe de la capitale et c'est peut-être Lens qui s'installera sur la première marche du podium en cas de succès à Angers dimanche. Avant les péripéties de la fin de match, l'OM avait été successivement trop passif avant la pause et beaucoup plus séduisant ensuite. Rythmé et intense, le début de match avait de son côté été prometteur, même si les équipes se neutralisaient et qu'aucune ne parvenait à se créer d'occasion. Paixao réveille le Vélodrome Mais la première a été la bonne pour Toulouse, avec une belle action individuelle du costaud Emersonn, qui résistait à Emerson Palmieri et à Nayef Aguerd (deux fois) pour tromper Geronimo Rulli (1-0, 14e). Le retour du défenseur marocain avait été accueilli avec beaucoup de soulagement vendredi par De Zerbi mais, sur le coup, Aguerd n'a pas paru particulièrement souverain. Le problème pour l'OM, c'est que ce but a simplifié la vie des Toulousains, qui se sont regroupés et ont ensuite facilement repoussé les tentatives adverses, lisibles et affreusement lentes. Dans leur maillot or du soir, les Marseillais n'ont ainsi eu que deux semblants d'occasion, avec une frappe de Timothy Weah très loin du cadre (30e) et une reprise de Pierre-Emerick Aubameyang repoussée sur sa ligne par Charlie Cresswell dans le temps additionnel. Face à Newcastle mardi, l'OM s'était simplifié la tâche en égalisant dès le retour des vestiaires. Mais il a fallu cette fois attendre et Toulouse aurait pu enfoncer le clou par deux fois, sur un contre mal joué (60e) et sur un très joli ballon piqué d'Aron Donnum sur la barre de Rulli (65e). L'OM, lui, a touché le poteau sur une frappe de Pierre-Emile Hojbjerg déviée par Nicolaisen (52e) et a poussé par Bilal Nadir (59e et 60e) ou Mason Greenwood (63e). Mais les choix n'étaient pas bons, les gestes n'étaient pas justes et Toulouse était solide et efficace, aussi. Mais à la 66e minute, l'OM a enfin réussi tout ce qu'il avait raté pendant une heure avec trois gestes parfaits: l'ouverture de Nadir dans le dos de Djibril Sidibé, l'appel croisé d'Igor Paixao et la finition du Brésilien (1-1, 66e). Et dix minutes plus tard, Hojbjerg a mis l'OM devant de la tête sur un impeccable long centre d'Aubameyang (2-1, 74e). Ensuite Marseille a géré et semblait capable de résister jusqu'au bout. Mais l'OM a donc cédé de la plus inattendue des manières et la place de leader attendra.

29.11.2025 à 23:15

Espagne: le Barça à nouveau leader mais toujours pas serein, l'Atlético recolle

FRANCE24
img
Cueillis à froid sur un corner anodin (1re), les Catalans se sont finalement imposés dans leur deuxième match de la saison au Camp Nou, grâce notamment au retour comme titulaire du Brésilien Raphinha, passeur décisif pour Lamine Yamal (8e) puis Dani Olmo, auteur d'un doublé au bout du temps additionnel (26e, 90e+3). Cette quatrième victoire consécutive en championnat permet au Barça (1er, 34 points), champion en titre, de reprendre la première place avec deux longeurs d’avance sur son éternel rival, le Real Madrid (2e, 32 points), qui se rend à Gérone (18e, 11 points) dimanche (21h). Corrigés par Chelsea (3-0) mardi en Ligue des champions, les hommes d’Hansi Flick ont encore souffert défensivement, concédant de trop nombreuses occasions face à une modeste équipe basque (14e, 15 points). "Nous n'avons pas le même contrôle du jeu ni la même intensité que la saison passée. Mais on me dit que nous avons le même nombre de points (34 en 14 journées). Nous devons encore améliorer des choses, mais il ne faut pas oublier que nous avons eu beaucoup de blessures", a estimé l'entraîneur allemand. Les Blaugranas, sauvés par leur gardien Joan Garcia, impérial sur sa ligne, devront néanmoins se montrer bien plus convaincants pour espérer l'emporter mardi dans un choc face à l'Atlético Madrid, match avancé de la 19e journée. Sorloth porte l'Atlético D'autant que les Colchoneros, qui ont signé dans la soirée un sixième succès consécutif en Liga face au promu Oviedo (2-0),arriveront lancés: Porté par un doublé de son buteur norvégien Alexander Sorloth, l'Atlético s'est emparé temporairement de la troisième place, revenant ainsi à une longueur du Real, et trois du Barça. Le colosse scandinave, trouvé à deux reprises dans la surface par le défenseur slovaque David Hancko, a récompensé la domination logique des Rojiblancos en frappant deux fois en dix minutes (16e, 26e). Cette dixième victoire de suite à domicile, au Metropolitano, installe l'Atlético sur le podium (3e, 31 points) en attendant le résultat de Villarreal (4e, 29 points), opposé dimanche à la Real Sociedad (9e, 16 points). Les hommes de Diego Simeone, auteurs d'une superbe remontée au classement, se retrouvent en position idéale à trois jours du choc face au FC Barcelone au Camp Nou, où ils pourraient s'emparer de la tête du championnat en fonction du résultat du Real à Bilbao, mercredi. Largement battu par le Barça (4-0) le week-end dernier, le club basque (8e, 20 points) est reparti de l’avant en allant s’imposer (2-0) à Levante (19e, 9 points) et s’est replacé dans la course à l’Europe avant d’affronter coup sur coup le Real, l’Atlético et le PSG en C1. En bas de classement, Osasuna (17e, 12 points) a arraché le nul (2-2) à Majorque (15e, 13 points) dans le temps additionnel sur une volée du défenseur camerounais Flavien Boyomo (90e+2).
3 / 15

 

🌞