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26.04.2026 à 09:45

Trump évacué du gala de la presse après des tirs : ce que l'on sait

FRANCE 24
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Un assaillant a tenté de forcer l'entrée du gala de la presse à la Maison Blanche, auquel assistait le président américain samedi soir. Donald Trump et les autres participants ont été évacués après les coups de feu, et le suspect a été arrêté. L'enquête, confiée au FBI, doit permettre d'en savoir plus sur l'identité du tireur présumé et le dispositif de sécurité de la réception.
Un assaillant a tenté de forcer l'entrée du gala de la presse à la Maison Blanche, auquel assistait le président américain samedi soir. Donald Trump et les autres participants ont été évacués après les coups de feu, et le suspect a été arrêté. L'enquête, confiée au FBI, doit permettre d'en savoir plus sur l'identité du tireur présumé et le dispositif de sécurité de la réception.

26.04.2026 à 09:27

Cinq choses à savoir sur Tchernobyl, 40 ans après le désastre nucléaire

FRANCE24
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Voici cinq choses à savoir sur cette catastrophe et la centrale aujourd'hui : L'explosion Le 26 avril 1986, à 01H23, le coeur atomique du réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, s'emballe au cours d'un test de sûreté à la suite d'erreurs de manipulation. Une explosion fait voler en éclats l'édifice et une colonne de fumée radioactive s'élève dans les airs. Le combustible nucléaire va brûler pendant plus de dix jours. Des milliers de tonnes de sable, d'argile et de plomb seront déversés par des hélicoptères pour éteindre l'incendie et limiter les rejets hautement radioactifs. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), la principale cause de la catastrophe réside dans "de graves insuffisances dans la conception du réacteur et du système d'arrêt", combinées à des "violations" des procédures d'exploitation. Nuage radioactif Dans les jours qui suivent, le panache radioactif pollue très fortement l'Ukraine, l'actuel Bélarus et la Russie, puis contamine l'Europe. La première alerte publique n'est donnée que le 28 avril par la Suède, qui détecte une hausse de la radioactivité sur son territoire. L'AIEA reçoit une notification officielle de l'accident le 30 mais le chef de l'Etat soviétique Mikhaïl Gorbatchev ne l'évoquera publiquement que le 14 mai. Le bilan humain est débattu. En septembre 2005, un rapport controversé de l'ONU évalue à 4.000 le nombre des morts avérées ou à venir dans les trois pays les plus touchés, puis l'ONG Greenpeace estime en 2006 que 100.000 personnes ont au total péri à la suite de de cette catastrophe. Selon les Nations unies, quelque 600.000 "liquidateurs", le nom donné à ceux ayant participé au nettoyage du site, ont été exposés à de fortes doses de radiations. La catastrophe va profondément affecter la perception publique de l'énergie atomique, déclenchant notamment une forte montée de mouvements antinucléaires en Europe. Occupation russe Les forces russes ont occupé la centrale au premier jour de l'invasion de l'Ukraine en février 2022. Elles ont pris la centrale sans combats, après l'envoi de dizaines de milliers de soldats et de centaines de chars en Ukraine à partir du Bélarus, un proche allié de la Russie. Les soldats russes avaient creusé des tranchées et installé des camps dans des zones comme la "forêt rouge", ainsi nommée en raison de la couleur prise par ses arbres du fait des rayonnements provoqués par l'explosion. La prise de contrôle de la centrale hors service avait fait craindre qu'un incident militaire ne déclenche un nouveau drame au plan nucléaire. L'armée russe s'est retirée environ un mois après le début de la guerre, dans le cadre d'un repli consécutif à son échec dans sa tentative d'encercler et de prendre Kiev, face à la résistance ukrainienne. Tchernobyl est situé à environ 130 km de Kiev et à une vingtaine de kilomètres du Bélarus. Centrale visée Les vestiges du réacteur accidenté sont recouverts d'une chape interne en acier et en béton, surnommée sarcophage et construite à la hâte après la catastrophe de 1986, et d'une enveloppe externe moderne, appelée nouvelle enceinte de confinement. Installée en 2016-2017, cette structure métallique initialement étanche a été perforée par un drone russe en février 2025. Dans un rapport paru mi-avril 2026, l'ONG Greenpeace explique que la nouvelle enceinte n'a pas pu être "pleinement rétablie" malgré les travaux de réparation. Selon l'ONG, "cela accroît le risque de rejets de radioactivité dans l'environnement, notamment en cas d'effondrement" du vieux sarcophage interne. Zone d'exclusion La région entourant la centrale a été évacuée dans un rayon de 30 kilomètres, devenant une zone d'exclusion, avec villes, champs et forêts abandonnés. Au total, plus de 2.200 km2 dans le nord de l'Ukraine et 2.600 km2 dans le sud du Bélarus sont de facto désormais des endroits impropres à la vie humaine. Selon l'AIEA, personne ne pourra y vivre en toute sécurité avant les 24.000 prochaines années. A trois kilomètres de la centrale, Pripyat, où vivaient 48.000 personnes en 1986, a été totalement vidée de sa population et ressemble désormais à une ville fantôme après l'apocalypse : bâtiments en décomposition, auto-tamponneuses gisant, rouillées, dans ce qui reste d'un parc d'attractions, salles d'école remplies de cahiers abandonnés aux intempéries... Plus petite, la ville de Tchernobyl, située à une quinzaine de kilomètres de la centrale et qui lui a donné son nom, a également été évacuée. Avant l'invasion russe en 2022, il était possible de se rendre sur le site avec un guide mais, depuis près de trois ans, la zone est totalement interdite aux touristes. Le lieu est de facto devenu une immense réserve naturelle, où ont notamment été réintroduits en 1998 des chevaux sauvages.
Texte intégral (823 mots)
Voici cinq choses à savoir sur cette catastrophe et la centrale aujourd'hui : L'explosion Le 26 avril 1986, à 01H23, le coeur atomique du réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, s'emballe au cours d'un test de sûreté à la suite d'erreurs de manipulation. Une explosion fait voler en éclats l'édifice et une colonne de fumée radioactive s'élève dans les airs. Le combustible nucléaire va brûler pendant plus de dix jours. Des milliers de tonnes de sable, d'argile et de plomb seront déversés par des hélicoptères pour éteindre l'incendie et limiter les rejets hautement radioactifs. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), la principale cause de la catastrophe réside dans "de graves insuffisances dans la conception du réacteur et du système d'arrêt", combinées à des "violations" des procédures d'exploitation. Nuage radioactif Dans les jours qui suivent, le panache radioactif pollue très fortement l'Ukraine, l'actuel Bélarus et la Russie, puis contamine l'Europe. La première alerte publique n'est donnée que le 28 avril par la Suède, qui détecte une hausse de la radioactivité sur son territoire. L'AIEA reçoit une notification officielle de l'accident le 30 mais le chef de l'Etat soviétique Mikhaïl Gorbatchev ne l'évoquera publiquement que le 14 mai. Le bilan humain est débattu. En septembre 2005, un rapport controversé de l'ONU évalue à 4.000 le nombre des morts avérées ou à venir dans les trois pays les plus touchés, puis l'ONG Greenpeace estime en 2006 que 100.000 personnes ont au total péri à la suite de de cette catastrophe. Selon les Nations unies, quelque 600.000 "liquidateurs", le nom donné à ceux ayant participé au nettoyage du site, ont été exposés à de fortes doses de radiations. La catastrophe va profondément affecter la perception publique de l'énergie atomique, déclenchant notamment une forte montée de mouvements antinucléaires en Europe. Occupation russe Les forces russes ont occupé la centrale au premier jour de l'invasion de l'Ukraine en février 2022. Elles ont pris la centrale sans combats, après l'envoi de dizaines de milliers de soldats et de centaines de chars en Ukraine à partir du Bélarus, un proche allié de la Russie. Les soldats russes avaient creusé des tranchées et installé des camps dans des zones comme la "forêt rouge", ainsi nommée en raison de la couleur prise par ses arbres du fait des rayonnements provoqués par l'explosion. La prise de contrôle de la centrale hors service avait fait craindre qu'un incident militaire ne déclenche un nouveau drame au plan nucléaire. L'armée russe s'est retirée environ un mois après le début de la guerre, dans le cadre d'un repli consécutif à son échec dans sa tentative d'encercler et de prendre Kiev, face à la résistance ukrainienne. Tchernobyl est situé à environ 130 km de Kiev et à une vingtaine de kilomètres du Bélarus. Centrale visée Les vestiges du réacteur accidenté sont recouverts d'une chape interne en acier et en béton, surnommée sarcophage et construite à la hâte après la catastrophe de 1986, et d'une enveloppe externe moderne, appelée nouvelle enceinte de confinement. Installée en 2016-2017, cette structure métallique initialement étanche a été perforée par un drone russe en février 2025. Dans un rapport paru mi-avril 2026, l'ONG Greenpeace explique que la nouvelle enceinte n'a pas pu être "pleinement rétablie" malgré les travaux de réparation. Selon l'ONG, "cela accroît le risque de rejets de radioactivité dans l'environnement, notamment en cas d'effondrement" du vieux sarcophage interne. Zone d'exclusion La région entourant la centrale a été évacuée dans un rayon de 30 kilomètres, devenant une zone d'exclusion, avec villes, champs et forêts abandonnés. Au total, plus de 2.200 km2 dans le nord de l'Ukraine et 2.600 km2 dans le sud du Bélarus sont de facto désormais des endroits impropres à la vie humaine. Selon l'AIEA, personne ne pourra y vivre en toute sécurité avant les 24.000 prochaines années. A trois kilomètres de la centrale, Pripyat, où vivaient 48.000 personnes en 1986, a été totalement vidée de sa population et ressemble désormais à une ville fantôme après l'apocalypse : bâtiments en décomposition, auto-tamponneuses gisant, rouillées, dans ce qui reste d'un parc d'attractions, salles d'école remplies de cahiers abandonnés aux intempéries... Plus petite, la ville de Tchernobyl, située à une quinzaine de kilomètres de la centrale et qui lui a donné son nom, a également été évacuée. Avant l'invasion russe en 2022, il était possible de se rendre sur le site avec un guide mais, depuis près de trois ans, la zone est totalement interdite aux touristes. Le lieu est de facto devenu une immense réserve naturelle, où ont notamment été réintroduits en 1998 des chevaux sauvages.

26.04.2026 à 09:27

"A terre!" Comment le gala de la presse à Washington a tourné au chaos

FRANCE24
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"A terre! A terre!" Une grande agitation se fait entendre à l'extérieur de la gigantesque salle de réception de l'hôtel Hilton à Washington. Assis à la table d'honneur, sur une estrade surélevée, le président américain reste d'abord sans réaction. Puis des agents du service de sécurité lourdement armés évacuent le milliardaire de 79 ans, tout comme les autres hauts responsables présents: le vice-président JD Vance, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt, et plusieurs ministres. La musique d'ambiance s'arrête dans la salle, baignée dans une lumière bleutée et tamisée qui ajoute à l'ambiance irréelle du moment. Des membres du Secret service, l'agence de protection des personnalités, se campent, armes dégainées, sur l'estrade désertée, sous une grande banderole "Association des correspondants à la Maison Blanche". Hélicoptère et gyrophares Très vite, la nouvelle que des coups de feu ont été tirés se propage. Elle est confirmée à un groupe de journalistes, dont ceux de l'AFP, par Mehmet Oz, patron du programme public d'assurance-santé, alors qu'il est lui-même escorté vers la sortie par les forces de l'ordre. Pendant de longues minutes, les invités, repoussés par les forces de l'ordre au rez-de-chaussée de l'hôtel, restent interdits, pendus à leur téléphone portable, dans l'attende de nouvelles du président. Jusqu'à ce que celui-ci se dise sain et sauf sur son réseau Truth Social. Donald Trump laisse d'abord entendre que la soirée, à laquelle il assistait pour la première fois en tant que président, pourrait reprendre. Puis annonce qu'elle est bel et bien annulée, mais qu'il donnera une conférence de presse à la Maison Blanche. Une partie des journalistes se rue hors de l'hôtel, celui-là même où le président Ronald Reagan avait été victime d'une tentative d'assassinat en 1981, direction le palais présidentiel. Ils et elles se fraient un passage au milieu des voitures de police tous gyrophares allumés et des forces de l'ordre, tandis qu'un hélicoptère gronde au-dessus du quartier. 'Nous la referons' Deux heures après l'incident, c'est devant une assemblée de reporters en robe longue et noeud papillon que se présente le président américain, lui-même en smoking. Il parle d'un "assassin en puissance", qui avait l'intention de "tuer" et donne des détails: un attaquant armé a tenté de forcer le dispositif de sécurité à l'entrée de la salle et a été arrêté. Donald Trump indique aussi qu'un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus. "C'est une soirée un peu différente de ce que nous attendions, mais nous la referons", promet le milliardaire. Pendant tout son premier mandat et l'an dernier, Donald Trump s'est tenu à l'écart de ce gala, conçu comme une célébration de la liberté de la presse auquel ont assisté tous ses prédécesseurs depuis les années 1920. Depuis son retour au pouvoir, il n'a eu de cesse d'attaquer les médias. Mais samedi soir au moins, le dirigeant républicain a prononcé une sorte de trêve. "Je veux aussi remercier la presse, les médias, vous avez été très responsables dans votre couverture", a-t-il dit depuis le podium de la salle de presse de la Maison Blanche.
Texte intégral (565 mots)
"A terre! A terre!" Une grande agitation se fait entendre à l'extérieur de la gigantesque salle de réception de l'hôtel Hilton à Washington. Assis à la table d'honneur, sur une estrade surélevée, le président américain reste d'abord sans réaction. Puis des agents du service de sécurité lourdement armés évacuent le milliardaire de 79 ans, tout comme les autres hauts responsables présents: le vice-président JD Vance, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt, et plusieurs ministres. La musique d'ambiance s'arrête dans la salle, baignée dans une lumière bleutée et tamisée qui ajoute à l'ambiance irréelle du moment. Des membres du Secret service, l'agence de protection des personnalités, se campent, armes dégainées, sur l'estrade désertée, sous une grande banderole "Association des correspondants à la Maison Blanche". Hélicoptère et gyrophares Très vite, la nouvelle que des coups de feu ont été tirés se propage. Elle est confirmée à un groupe de journalistes, dont ceux de l'AFP, par Mehmet Oz, patron du programme public d'assurance-santé, alors qu'il est lui-même escorté vers la sortie par les forces de l'ordre. Pendant de longues minutes, les invités, repoussés par les forces de l'ordre au rez-de-chaussée de l'hôtel, restent interdits, pendus à leur téléphone portable, dans l'attende de nouvelles du président. Jusqu'à ce que celui-ci se dise sain et sauf sur son réseau Truth Social. Donald Trump laisse d'abord entendre que la soirée, à laquelle il assistait pour la première fois en tant que président, pourrait reprendre. Puis annonce qu'elle est bel et bien annulée, mais qu'il donnera une conférence de presse à la Maison Blanche. Une partie des journalistes se rue hors de l'hôtel, celui-là même où le président Ronald Reagan avait été victime d'une tentative d'assassinat en 1981, direction le palais présidentiel. Ils et elles se fraient un passage au milieu des voitures de police tous gyrophares allumés et des forces de l'ordre, tandis qu'un hélicoptère gronde au-dessus du quartier. 'Nous la referons' Deux heures après l'incident, c'est devant une assemblée de reporters en robe longue et noeud papillon que se présente le président américain, lui-même en smoking. Il parle d'un "assassin en puissance", qui avait l'intention de "tuer" et donne des détails: un attaquant armé a tenté de forcer le dispositif de sécurité à l'entrée de la salle et a été arrêté. Donald Trump indique aussi qu'un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus. "C'est une soirée un peu différente de ce que nous attendions, mais nous la referons", promet le milliardaire. Pendant tout son premier mandat et l'an dernier, Donald Trump s'est tenu à l'écart de ce gala, conçu comme une célébration de la liberté de la presse auquel ont assisté tous ses prédécesseurs depuis les années 1920. Depuis son retour au pouvoir, il n'a eu de cesse d'attaquer les médias. Mais samedi soir au moins, le dirigeant républicain a prononcé une sorte de trêve. "Je veux aussi remercier la presse, les médias, vous avez été très responsables dans votre couverture", a-t-il dit depuis le podium de la salle de presse de la Maison Blanche.
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