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31.01.2026 à 18:20

Dans la bande de Gaza, 32 Palestiniens tués dont des enfants

FRANCE24
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Des frappes aériennes israéliennes ont fait samedi 32 morts selon la Défense civile, dont des femmes et des enfants, dans la bande de Gaza, où la trêve est très précaire. Israël a dit de son côté avoir mené des bombardements en réponse à des violations du cessez-le-feu.
Des frappes aériennes israéliennes ont fait samedi 32 morts selon la Défense civile, dont des femmes et des enfants, dans la bande de Gaza, où la trêve est très précaire. Israël a dit de son côté avoir mené des bombardements en réponse à des violations du cessez-le-feu.

31.01.2026 à 17:45

Des milliers de manifestants à Saint-Gaudens contre la fermeture de l'usine Fibre Excellence

FRANCE24
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Avec en tête de cortège les salariés de l'usine vêtus de leurs gilets de travail jaunes fluo, environ 3.000 personnes, selon la CGT, ont défilé dans les rues de la sous-préfecture haut-garonnaise dont les commerces avaient fermé par solidarité pendant la manifestation. "On a appris ça il y a 15 jours, après les fêtes", raconte à l'AFP Audrey Noël, dont le mari est contremaître à l'usine. "C'est difficile, ça a été vraiment du jour au lendemain, c'est compliqué pour beaucoup de familles impactées par cette fermeture possible", juge-t-elle, accompagnée de ses deux filles de 14 et 7 ans. L'usine de Saint-Gaudens et ses quelque 300 emplois directs, poumon économique de ce territoire rural au pied des Pyrénées, est menacée de fermeture, tout comme un autre site du groupe à Tarascon (250 emplois, Bouches-du-Rhône). "Aujourd'hui on a perdu beaucoup d'argent sur l'année 2025, on est en difficulté financière, parce que le prix de la pâte n'est pas bon depuis un an. Le prix des matières premières a fortement augmenté et le prix de notre contrat EDF n'est pas à la hauteur", explique à l'AFP Sébastien Oustric, délégué CGT de l'usine. "La direction discute avec l'Etat depuis longtemps mais l'Etat ne nous a pas entendus, aujourd'hui l'actionnaire nous a dit: au rythme où on va, le 15 mars ce sera la fermeture, la cessation de paiement et tout ce qui en découlera", ajoute le représentant syndical. "Le sauvetage immédiat dépend uniquement du Premier ministre et de l'Etat", affirme son côté le maire de Saint-Gaudens, Jean-Yves Duclos (DVG), interrogé par l'AFP. "Si le Premier ministre décide de réhausser le tarif de l'électricité, l'usine est sauvée", assure-t-il car la production d'énergie est, avec la fabrication de pâte à papier, une des activités du site. "Il y en a marre du double langage, on n'en finit pas au gouvernement de dire que l'on soutient la réindustrialisation, là le gouvernement, il est en train d'enterrer une usine de pâte à papier", a de son côté déploré la présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga, présente dans le cortège et originaire du territoire.
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Avec en tête de cortège les salariés de l'usine vêtus de leurs gilets de travail jaunes fluo, environ 3.000 personnes, selon la CGT, ont défilé dans les rues de la sous-préfecture haut-garonnaise dont les commerces avaient fermé par solidarité pendant la manifestation. "On a appris ça il y a 15 jours, après les fêtes", raconte à l'AFP Audrey Noël, dont le mari est contremaître à l'usine. "C'est difficile, ça a été vraiment du jour au lendemain, c'est compliqué pour beaucoup de familles impactées par cette fermeture possible", juge-t-elle, accompagnée de ses deux filles de 14 et 7 ans. L'usine de Saint-Gaudens et ses quelque 300 emplois directs, poumon économique de ce territoire rural au pied des Pyrénées, est menacée de fermeture, tout comme un autre site du groupe à Tarascon (250 emplois, Bouches-du-Rhône). "Aujourd'hui on a perdu beaucoup d'argent sur l'année 2025, on est en difficulté financière, parce que le prix de la pâte n'est pas bon depuis un an. Le prix des matières premières a fortement augmenté et le prix de notre contrat EDF n'est pas à la hauteur", explique à l'AFP Sébastien Oustric, délégué CGT de l'usine. "La direction discute avec l'Etat depuis longtemps mais l'Etat ne nous a pas entendus, aujourd'hui l'actionnaire nous a dit: au rythme où on va, le 15 mars ce sera la fermeture, la cessation de paiement et tout ce qui en découlera", ajoute le représentant syndical. "Le sauvetage immédiat dépend uniquement du Premier ministre et de l'Etat", affirme son côté le maire de Saint-Gaudens, Jean-Yves Duclos (DVG), interrogé par l'AFP. "Si le Premier ministre décide de réhausser le tarif de l'électricité, l'usine est sauvée", assure-t-il car la production d'énergie est, avec la fabrication de pâte à papier, une des activités du site. "Il y en a marre du double langage, on n'en finit pas au gouvernement de dire que l'on soutient la réindustrialisation, là le gouvernement, il est en train d'enterrer une usine de pâte à papier", a de son côté déploré la présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga, présente dans le cortège et originaire du territoire.

31.01.2026 à 17:15

"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef

FRANCE24
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Selon des documents remis mercredi aux organisations syndicales et consultés par l'AFP vendredi, la principale organisation patronale a proposé la création d'un CDI "pouvant être rompu sans motif pendant les premières années", avec "une indemnisation croissante en lien avec l'ancienneté du salarié en cas de rupture". Ce dispositif comporte des similitudes avec le "contrat première embauche" (CPE), créé en 2006 par Dominique de Villepin alors Premier ministre, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application. "Alors que nous fêtons cette année les 20 ans de la victoire contre le CPE, le Medef ose remettre le couvert" et "réussit à faire pire que le CPE qui avait 2 ans de période d’essai", a réagi samedi la CGT dans un communiqué. "Ce projet est une déclaration de guerre contre les jeunes et les salarié.e.s", ajoute l'organisation syndicale. La CGT prévient qu'elle "refusera catégoriquement de s’engager dans toute négociation qui comporte ces éléments". Même indignation du côté du syndicat étudiant Unef qui a appelé, quelques heures plus tard, "l'ensemble de la jeunesse, étudiante et travailleuse, à se mobiliser contre ces attaques inacceptables". La mesure "vise à créer une génération de jeunes travailleurs précaires, corvéables à merci, sans droits ni protections", dénonce l'Unef qui demande aux organisations syndicales "de refuser catégoriquement toute négociation sur ces bases et aux forces politiques progressistes de s'(y) opposer fermement". "Pistes de réflexion" Concernant l'autre suggestion du Medef visant à adapter le niveau de rémunération des primo-entrants, le syndicat dénonce une "discrimination pure et simple fondée sur l'âge" qui "précariserait davantage des centaines de milliers de jeunes déjà confrontés à une précarité qui explose et à des conditions de travail déplorables". "Si le gouvernement ou le patronat tentent d'imposer ces attaques contre notre camp social, nous saurons, comme en 2006, nous mobiliser massivement pour les faire reculer", prévient l'Unef. Joint par l'AFP vendredi, le Medef avait indiqué qu'il ne s'agissait pour l'heure que de "propositions pour nourrir le débat". Dans son document, l'organisation patronale expliquait que les mesures proposées avaient vocation à s'attaquer à la problématique des jeunes NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation). "Il ne s’agit pas de se séparer plus facilement", a insisté samedi sur franceinfo Fabrice le Saché vice-président du Medef. "Toute la logique qui préside à ces pistes de réflexion - et pas propositions – (...) c’est comment on fait pour arrêter le scandale absolu d’avoir 1,4 million de jeunes qui ne sont ni en formation ni en étude ni en emploi, d’avoir 19% de taux de chômage chez les jeunes". "Nous ce qu’on essaye de régler c’est ça (...) il faut arrêter ce gâchis humain", a-t-il ajouté.
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Selon des documents remis mercredi aux organisations syndicales et consultés par l'AFP vendredi, la principale organisation patronale a proposé la création d'un CDI "pouvant être rompu sans motif pendant les premières années", avec "une indemnisation croissante en lien avec l'ancienneté du salarié en cas de rupture". Ce dispositif comporte des similitudes avec le "contrat première embauche" (CPE), créé en 2006 par Dominique de Villepin alors Premier ministre, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application. "Alors que nous fêtons cette année les 20 ans de la victoire contre le CPE, le Medef ose remettre le couvert" et "réussit à faire pire que le CPE qui avait 2 ans de période d’essai", a réagi samedi la CGT dans un communiqué. "Ce projet est une déclaration de guerre contre les jeunes et les salarié.e.s", ajoute l'organisation syndicale. La CGT prévient qu'elle "refusera catégoriquement de s’engager dans toute négociation qui comporte ces éléments". Même indignation du côté du syndicat étudiant Unef qui a appelé, quelques heures plus tard, "l'ensemble de la jeunesse, étudiante et travailleuse, à se mobiliser contre ces attaques inacceptables". La mesure "vise à créer une génération de jeunes travailleurs précaires, corvéables à merci, sans droits ni protections", dénonce l'Unef qui demande aux organisations syndicales "de refuser catégoriquement toute négociation sur ces bases et aux forces politiques progressistes de s'(y) opposer fermement". "Pistes de réflexion" Concernant l'autre suggestion du Medef visant à adapter le niveau de rémunération des primo-entrants, le syndicat dénonce une "discrimination pure et simple fondée sur l'âge" qui "précariserait davantage des centaines de milliers de jeunes déjà confrontés à une précarité qui explose et à des conditions de travail déplorables". "Si le gouvernement ou le patronat tentent d'imposer ces attaques contre notre camp social, nous saurons, comme en 2006, nous mobiliser massivement pour les faire reculer", prévient l'Unef. Joint par l'AFP vendredi, le Medef avait indiqué qu'il ne s'agissait pour l'heure que de "propositions pour nourrir le débat". Dans son document, l'organisation patronale expliquait que les mesures proposées avaient vocation à s'attaquer à la problématique des jeunes NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation). "Il ne s’agit pas de se séparer plus facilement", a insisté samedi sur franceinfo Fabrice le Saché vice-président du Medef. "Toute la logique qui préside à ces pistes de réflexion - et pas propositions – (...) c’est comment on fait pour arrêter le scandale absolu d’avoir 1,4 million de jeunes qui ne sont ni en formation ni en étude ni en emploi, d’avoir 19% de taux de chômage chez les jeunes". "Nous ce qu’on essaye de régler c’est ça (...) il faut arrêter ce gâchis humain", a-t-il ajouté.
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