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18.06.2026 à 05:09

FRANCE 24
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Des missiles russes ont visé Kiev jeudi matin et les habitants ont été appelés à se mettre à l'abri. Quelques heures plus tôt, Volodymyr Zelensky a fait état d'une "conversation de coordination" avec Emmanuel Macron et Donald Trump pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine.
Des missiles russes ont visé Kiev jeudi matin et les habitants ont été appelés à se mettre à l'abri. Quelques heures plus tôt, Volodymyr Zelensky a fait état d'une "conversation de coordination" avec Emmanuel Macron et Donald Trump pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine.

18.06.2026 à 05:03

FRANCE24
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"Le comité central du Parti approuve les nouvelles propositions de transformations économiques et sociales", a fait savoir la télévision d'Etat, après que l'instance s'est réunie en session plénière extraordinaire pour discuter d'une vingtaine de propositions de réformes. Ces réformes, dévoilées récemment par le gouvernement, visent notamment à ouvrir davantage de secteurs à l'investissement privé, à attirer plus de capitaux des Cubains de l'étranger et à réduire la taille de l'Etat. Pour être définitivement adoptées, elles doivent encore être approuvées par l'Assemblée nationale du pouvoir populaire. Cette dernière se réunira en session extraordinaire jeudi, moins d'une semaine après que les réformes ont été annoncées par le président Miguel Diaz-Canel. Un peu plus tôt, l'influent ex-président cubain Raul Castro avait apporté son soutien à ces propositions destinées à relancer une économie en souffrance depuis plusieurs années et désormais étouffée par le blocus américain. Raul Castro n'a plus de fonction officielle mais reste, à 95 ans, au cœur des décisions concernant le futur de l'île communiste. Il a soutenu ces réformes dans une lettre présentée lors de la réunion plénière, les qualifiant de "ce qui convient le mieux à la révolution à l'heure actuelle", selon la présidence cubaine. Le frère cadet de Fidel Castro (1926-2016), à qui il avait succédé en 2006, a été inculpé en mai aux Etats-Unis pour avoir ordonné en 1996 des tirs sur deux avions civils pilotés par des membres d'une organisation anti-castriste. Ces annonces de réformes interviennent alors que le président américain Donald Trump applique une politique de pression maximale sur l'île, soumise depuis près de cinq mois à un embargo pétrolier. Washington ne cache pas son souhait de voir un changement de modèle économique, voire de régime, sur l'île située à environ 150 kilomètres des côtes de la Floride. "Responsabilité sociale" Le Premier ministre Manuel Marrero, cité par le gouvernement sur X, a affirmé que les réformes envisagées "n'impliquent en aucun cas de renoncer à la responsabilité sociale de l'Etat". Le blocus pétrolier imposé par M. Trump en janvier a poussé l'économie cubaine, déjà affaiblie, au bord de l'effondrement, provoquant des coupures de courant généralisées, ainsi que des pénuries de nourriture, de carburant, d'eau potable et de médicaments. Washington a également décrété récemment plusieurs vagues de sanctions visant l'économie cubaine, aggravant la crise économique, sociale et énergétique que traverse depuis plusieurs années La Havane, sous embargo américain depuis 1962. Le gouvernement cubain, qui mène des discussions avec les Etats-Unis, a affirmé que ces réformes doivent permettre d'atténuer la crise. Le président Diaz-Canel a indiqué vendredi que la gamme d'activités ouvertes au secteur privé serait "la plus large possible". Les entreprises privées, jusqu'à 100 salariés, sont autorisées sur l'île communiste depuis 2021. Quelque 10.000 entreprises occupent une place croissante dans le tissu économique cubain. Elles emploient actuellement un tiers de la population active. Le président cubain a également annoncé que les Cubains, qu'ils vivent sur l'île ou à l'étranger, bénéficieraient des mêmes conditions que les investisseurs étrangers, dont plusieurs se sont récemment désengagés du pays par crainte de sanctions américaines. Il y a quelques mois, le gouvernement avait déjà autorisé la création d'entreprises mixtes entre l'Etat et des privés, puis indiqué que la diaspora cubaine allait pouvoir investir et détenir des entreprises privées. Migual Diaz-Canel a en outre évoqué "une restructuration de l'appareil d'Etat", avec une réduction du nombre de ministères et de fonctionnaires. "J'accueille favorablement tout changement qui contribue à ranimer le patient mourant", a déclaré à l'AFP le propriétaire d'un petit supermarché privé à La Havane, qui a demandé à garder l'anonymat, dans une allusion à l'économie cubaine.
Texte intégral (669 mots)
"Le comité central du Parti approuve les nouvelles propositions de transformations économiques et sociales", a fait savoir la télévision d'Etat, après que l'instance s'est réunie en session plénière extraordinaire pour discuter d'une vingtaine de propositions de réformes. Ces réformes, dévoilées récemment par le gouvernement, visent notamment à ouvrir davantage de secteurs à l'investissement privé, à attirer plus de capitaux des Cubains de l'étranger et à réduire la taille de l'Etat. Pour être définitivement adoptées, elles doivent encore être approuvées par l'Assemblée nationale du pouvoir populaire. Cette dernière se réunira en session extraordinaire jeudi, moins d'une semaine après que les réformes ont été annoncées par le président Miguel Diaz-Canel. Un peu plus tôt, l'influent ex-président cubain Raul Castro avait apporté son soutien à ces propositions destinées à relancer une économie en souffrance depuis plusieurs années et désormais étouffée par le blocus américain. Raul Castro n'a plus de fonction officielle mais reste, à 95 ans, au cœur des décisions concernant le futur de l'île communiste. Il a soutenu ces réformes dans une lettre présentée lors de la réunion plénière, les qualifiant de "ce qui convient le mieux à la révolution à l'heure actuelle", selon la présidence cubaine. Le frère cadet de Fidel Castro (1926-2016), à qui il avait succédé en 2006, a été inculpé en mai aux Etats-Unis pour avoir ordonné en 1996 des tirs sur deux avions civils pilotés par des membres d'une organisation anti-castriste. Ces annonces de réformes interviennent alors que le président américain Donald Trump applique une politique de pression maximale sur l'île, soumise depuis près de cinq mois à un embargo pétrolier. Washington ne cache pas son souhait de voir un changement de modèle économique, voire de régime, sur l'île située à environ 150 kilomètres des côtes de la Floride. "Responsabilité sociale" Le Premier ministre Manuel Marrero, cité par le gouvernement sur X, a affirmé que les réformes envisagées "n'impliquent en aucun cas de renoncer à la responsabilité sociale de l'Etat". Le blocus pétrolier imposé par M. Trump en janvier a poussé l'économie cubaine, déjà affaiblie, au bord de l'effondrement, provoquant des coupures de courant généralisées, ainsi que des pénuries de nourriture, de carburant, d'eau potable et de médicaments. Washington a également décrété récemment plusieurs vagues de sanctions visant l'économie cubaine, aggravant la crise économique, sociale et énergétique que traverse depuis plusieurs années La Havane, sous embargo américain depuis 1962. Le gouvernement cubain, qui mène des discussions avec les Etats-Unis, a affirmé que ces réformes doivent permettre d'atténuer la crise. Le président Diaz-Canel a indiqué vendredi que la gamme d'activités ouvertes au secteur privé serait "la plus large possible". Les entreprises privées, jusqu'à 100 salariés, sont autorisées sur l'île communiste depuis 2021. Quelque 10.000 entreprises occupent une place croissante dans le tissu économique cubain. Elles emploient actuellement un tiers de la population active. Le président cubain a également annoncé que les Cubains, qu'ils vivent sur l'île ou à l'étranger, bénéficieraient des mêmes conditions que les investisseurs étrangers, dont plusieurs se sont récemment désengagés du pays par crainte de sanctions américaines. Il y a quelques mois, le gouvernement avait déjà autorisé la création d'entreprises mixtes entre l'Etat et des privés, puis indiqué que la diaspora cubaine allait pouvoir investir et détenir des entreprises privées. Migual Diaz-Canel a en outre évoqué "une restructuration de l'appareil d'Etat", avec une réduction du nombre de ministères et de fonctionnaires. "J'accueille favorablement tout changement qui contribue à ranimer le patient mourant", a déclaré à l'AFP le propriétaire d'un petit supermarché privé à La Havane, qui a demandé à garder l'anonymat, dans une allusion à l'économie cubaine.

18.06.2026 à 04:49

FRANCE24
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M. Reimberg a identifié la victime comme étant Carlos Suástegui, à la tête du gang Las Aguilas, branche armée du redoutable groupe criminel Los Choneros. Ce meurtre survient au lendemain de la déclaration de l'état d'exception par le président de droite Daniel Noboa face à la recrudescence des violences dans 10 des 24 provinces du pays. Cette mesure concerne notamment la province de Guayas(sud-ouest), dont la capitale est Guayaquil. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montre un jeune homme en train qui s'écrie "Au secours ! Au secours ! Mon père !", en serrant quelqu'un dans ses bras. Un autre corps gît également près d'une des entrées de l'aéroport international José Joaquin de Olmedo. Le ministère de l'Intérieur n'a pas encore communiqué de bilan suite à l'attaque survenue vers 18h00, heure locale (23h00 GMT). Carlos Suástegui était considéré comme un criminel à "haut risque" et une cible prioritaire par les autorités. Il faisait l'objet d'une enquête pour association de malfaiteurs, meurtre et possession d'armes, a précisé le ministre sur son compte de réseau social. La police et la sécurité de l'aéroport ont interpellé deux adolescents de 15 et 16 ans. "Deux armes à feu ont été saisies sur place", a rapporté M. Reimberg. "Quand on a entendu les coups de feu, environ huit ou dix, on a eu peur, la police nous a fait sortir", a déclaré à la chaîne publique TC Télévision un homme qui devait prendre un vol pour Quito. A l'extérieur de l'aéroport, des dizaines de passagers cherchaient des informations sur leurs vols. D'autres attendaient des nouvelles de leurs proches arrivant au deuxième aéroport du pays. Selon les autorités de Guayaquil, l'aéroport est opérationnel. Cependant, "l'accès aux installations restera temporairement restreint". Selon les autorités, 1.600 personnes ont connu une mort violente en Equateur pendant le seul premier trimestre 2026. Le taux d'homicide en 2025 a été de 51 pour 100.000 habitants, selon InSight Crime, le plus élevé d'Amérique du sud, une augmentation de 550% en cinq ans à peine. Il est de 18 pour 100.000 habitants en Amérique latine et sa moyenne est de 5,6 à l'échelle mondiale.
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M. Reimberg a identifié la victime comme étant Carlos Suástegui, à la tête du gang Las Aguilas, branche armée du redoutable groupe criminel Los Choneros. Ce meurtre survient au lendemain de la déclaration de l'état d'exception par le président de droite Daniel Noboa face à la recrudescence des violences dans 10 des 24 provinces du pays. Cette mesure concerne notamment la province de Guayas(sud-ouest), dont la capitale est Guayaquil. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montre un jeune homme en train qui s'écrie "Au secours ! Au secours ! Mon père !", en serrant quelqu'un dans ses bras. Un autre corps gît également près d'une des entrées de l'aéroport international José Joaquin de Olmedo. Le ministère de l'Intérieur n'a pas encore communiqué de bilan suite à l'attaque survenue vers 18h00, heure locale (23h00 GMT). Carlos Suástegui était considéré comme un criminel à "haut risque" et une cible prioritaire par les autorités. Il faisait l'objet d'une enquête pour association de malfaiteurs, meurtre et possession d'armes, a précisé le ministre sur son compte de réseau social. La police et la sécurité de l'aéroport ont interpellé deux adolescents de 15 et 16 ans. "Deux armes à feu ont été saisies sur place", a rapporté M. Reimberg. "Quand on a entendu les coups de feu, environ huit ou dix, on a eu peur, la police nous a fait sortir", a déclaré à la chaîne publique TC Télévision un homme qui devait prendre un vol pour Quito. A l'extérieur de l'aéroport, des dizaines de passagers cherchaient des informations sur leurs vols. D'autres attendaient des nouvelles de leurs proches arrivant au deuxième aéroport du pays. Selon les autorités de Guayaquil, l'aéroport est opérationnel. Cependant, "l'accès aux installations restera temporairement restreint". Selon les autorités, 1.600 personnes ont connu une mort violente en Equateur pendant le seul premier trimestre 2026. Le taux d'homicide en 2025 a été de 51 pour 100.000 habitants, selon InSight Crime, le plus élevé d'Amérique du sud, une augmentation de 550% en cinq ans à peine. Il est de 18 pour 100.000 habitants en Amérique latine et sa moyenne est de 5,6 à l'échelle mondiale.
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