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20.03.2026 à 23:17

Indéboulonnable figure des films d'arts martiaux, l'acteur Chuck Norris est mort

FRANCE24
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"Pour le monde entier, il était un pratiquant d'arts martiaux, un acteur et un symbole de force. Pour nous, il était un mari dévoué, un père aimant et un grand-père, un frère incroyable et le coeur de notre famille", ajoute-t-elle. Cet ancien champion du monde de karaté, devenu le héros des foyers américains après la série "Walker, Texas Ranger" (1993-2001), est un acteur emblématique du cinéma d'action hollywoodien qui incarne dès les années 1970 des justiciers solitaires aux profils bodybuildés. "Il a inspiré des millions de personnes dans le monde et a marqué durablement la vie de tant d'autres", peut-on encore lire dans la publication de sa famille. Héros de films aux scènes de combat léchées et aux scénarios raillés pour leur manichéisme, le natif d'Oklahoma - révélé en 1972 dans le film "La Fureur du dragon", dans lequel il donne la réplique à Bruce Lee - accède au fil des années à une image de champion de l'Amérique. "On a grandi avec Chuck Norris parce qu’il était un peu comme une figure paternelle pour nous. Il te disait ce qui était mal, ce qui était bien, ce qu’il ne fallait pas faire, et il se battait contre tout le monde", explique à l'AFP Mike Ravizza, un Anglais de 59 ans rencontré sur Hollywood Boulevard, à quelques pas de l'étoile qui lui est dédiée sur le "Walk of Fame". "La force de se battre" Entré dans la pop culture à la force de ses spectaculaires "high kicks" (coups de pied à la tête), Norris a parfois lui-même été dépassé par son personnage. Moqué sur internet pour les qualités surhumaines de ses personnages, l'acteur avait fini en 2007 par porter plainte contre un éditeur ayant compilé des "Chuck Norris Facts". "C'était un type formidable. C'était un sacré dur à cuire. Mieux valait ne pas se battre avec lui", a salué Donald Trump vendredi, louant un "grand soutien". Le Corps des Marines des États-Unis, qui lui a décerné un titre honorifique en 2007, lui a rendu un hommage humoristique sur X: "Chuck Norris n'a pas rejoint les Marines. Ce sont les Marines qui ont demandé à le rejoindre". Les réactions ont par ailleurs afflué vendredi à l'annonce de sa mort, venant notamment d'autres acteurs connus, comme lui, pour leurs rôles dans des films d'action ou d'arts martiaux. Sylvester Stallone a ainsi salué un "grand homme" tandis que Jean-Claude Van Damme a rendu hommage à une personne pour laquelle il a "toujours eu du respect". "Depuis mes débuts dans les arts martiaux, puis lorsque je me suis lancé dans le cinéma, je l'ai toujours considéré comme un modèle", a déclaré de son côté Dolph Lundgren, louant "son respect, son humilité et sa force". L'acteur a aussi été salué par le gouverneur républicain du Texas. "Tout le Texas pleure la mort de Chuck Norris (...) Il a galvanisé des générations de conservateurs, leur insufflant la passion et la force de se battre pour les principes qui font des Etats-Unis la plus grande nation du monde", a déclaré Greg Abbott sur X. Chuck Norris était également un soutien du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Vendredi, ce dernier a rendu hommage à un "grand ami d'Israël et un ami proche", sur son compte Facebook. Personnalité controversée, aux positions politiques conservatrices marquées et auteur de tribunes ouvertement anti-LGBTQ+, l'acteur restait associé à des rôles relativement consensuels. "Chuck" incarnait pour beaucoup le combat du "bien". "C'était un héros, un véritable héros américain", résume Gregg Donovan, 66 ans, qui travaille dans le tourisme, sur Hollywood Boulevard.

20.03.2026 à 23:07

Ligue 1: Lens écrase Angers et reprend la tête

FRANCE24
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Bollaert attendait une réaction, il a eu droit à une démonstration. Comme à leur habitude cette saison, les Sang et Or ont très bien rebondi dans la foulée de leur défaite frustrante dans le Morbihan contre Lorient (2-1), et saisi, cette fois, l'occasion de doubler, avec 59 points, le Paris Saint-Germain (57 pts). Bien sûr, le club de la capitale aura l'occasion de reprendre son trône dès samedi soir en cas de victoire à Nice, et encore une autre par la suite, puisqu'il a encore un match en plus à disputer. Mais Lens a montré que ce chassé-croisé inattendu qui rythme la saison de Ligue 1 n'était pas fini, et que son faux pas au Moustoir n'était qu'un accident dans son parcours qui dépasse toute espérance. Pour ce faire, le club du bassin minier, "revanchard" selon son entraîneur Pierre Sage avant la rencontre, a joué avec énormément d'envie et d'engagement, exerçant une pression intense sur les Angevins. On a parfois vu trois attaquants lensois coller les abords de la surface de réparation adverse, comme si les joueurs de l'Artois étaient animés d'un sentiment d'urgence alors que le match venait à peine de débuter. Les cadres donnent le la Dans ce cadre de jeu résolument offensif, plusieurs joueurs majeurs de la réussite artésienne ont excellé, comme Florian Thauvin, Odsonne Edouard et Mamadou Sangaré. Le premier a lancé les siens au bout d'une action peu orthodoxe mais très juste techniquement et exécutée à toute vitesse: une touche jouée rapidement par Matthieu Udol vers Florian Sotoca, puis une déviation de Saud Abdulhamid pour une conclusion de l'international français (13e). Oumar Pona n'a pas eu la main suffisamment ferme. Non convoqué par le sélectionneur Didier Deschamps pour les deux matchs amicaux des Bleus aux États-Unis, l'ailier voulait peut-être faire passer un message en livrant une performance magistrale. Car le champion du monde (2018) a ensuite donné une passe décisive à Odsonne Édouard, profitant d'une perte de balle tout proche de ses cages du défenseur Ousmane Camara (25e). L'avant-centre lensois a soigné sa finition en éliminant Jordan Lefort d'un petit pont avant de piquer le ballon joliment au-dessus de Pona, puis ses statistiques (douze buts) en inscrivant un doublé au début de la seconde période (48e), encore lancé en profondeur par Thauvin. Entre-temps, Mamadou Sangaré avait donné un avantage définitif à Lens d'une frappe superbe aux 25 mètres, presque sans élan (40e). Dans l'orientation du jeu, les récupérations, ou encore l'élimination, le milieu de terrain malien a rappelé, s'il le fallait, qu'il était l'une des révélations du championnat. Mais il n'a rayonné que le temps de la première période avant de sortir au profit d'Andrija Bulatovic à l'entracte du match, car il était sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune. Risser en demi-teinte Ce troisième but est venu à point nommé pour Lens, qui a souvent laissé de l'espace dans son dos, conséquence de sa stratégie portée vers l'attaque, ce qui a permis aux attaquants du SCO de se montrer dangereux. Mais Robin Risser a repoussé ces assauts (11e, 27e, 42e), souvent menés par Amine Sbaï. Il a toutefois pêché en tentant une relance dangereuse dans l'axe, qui a mené à la réduction du score de Lanroy Machine (62e). Dans une période un peu moins bonne ces dernières semaines, le jeune gardien (21 ans) n'a donc rassuré qu'à moitié. Mais cette réduction du score n'a nullement inquiété le Racing, qui a marqué un dernier but, encore splendide: un ciseau de Matthieu Udol (72e) à la réception d'un centre d'Abdallah Sima, qui venait de remplacer Florian Thauvin. Juste avant la trêve, Lens s'est repris avec la manière, et abordera avec ambition ses deux prochains défis: le derby du Nord à Lille le 4 avril, puis le choc face au PSG une semaine plus tard.

20.03.2026 à 22:51

Titre de la CAN 2025 attribué au Maroc par la CAF : tous perdants ?

Annie GASNIER
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Un titre retiré, un autre attribué, et une décision qui fracture le continent. Le Sénégal conteste la perte de son trophée au profit du Maroc, tandis que la CAF est fragilisée. Le football africain en sort-il décrédibilisé ?
Texte intégral (671 mots)
Un titre retiré, un autre attribué, et une décision qui fracture le continent. Le Sénégal conteste la perte de son trophée au profit du Maroc, tandis que la CAF est fragilisée. Le football africain en sort-il décrédibilisé ?
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