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01.02.2026 à 08:33

Grammy Awards 2026 : Kendrick Lamar, Lady Gaga, Bad Bunny... L'heure de vérité pour les favoris

FRANCE 24
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Les Grammy Awards vont être décernés, dimanche, lors d'une cérémonie à Los Angeles. Kendrick Lamar, Lady Gaga et Bad Bunny font partie des favoris pour les plus prestigieuses récompenses de la musique aux États-Unis.
Les Grammy Awards vont être décernés, dimanche, lors d'une cérémonie à Los Angeles. Kendrick Lamar, Lady Gaga et Bad Bunny font partie des favoris pour les plus prestigieuses récompenses de la musique aux États-Unis.

01.02.2026 à 08:01

Ligue 1: Safonov-Chevalier, concurrence relancée chez les gardiens du PSG

FRANCE24
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"Je n'ai aucun problème à faire des rotations avec les gardiens, je ne sais pas si je ferai cela. Je suis un entraîneur ouvert à demander à mes joueurs d'être prêts à tous les moments", a expliqué mercredi Luis Enrique après le match nul contre Newcastle (1-1). Quelques heures plus tôt, à la surprise générale, l'entraîneur avait décidé d'aligner le Russe, tout juste de retour de sa fracture à la main gauche. En cause certainement, le match décevant de Lucas Chevalier huit jours plus tôt à Lisbonne (défaite 2-1), où il n'avait pas été décisif, encaissant deux buts sur quatre tentatives cadrées des Portugais. Mais aussi du fait du très bon intérim de Safonov en décembre. "Comme pour n'importe quel poste, le principe de concurrence s'applique, le meilleur du moment joue, cela se passe ainsi au PSG", a indiqué à l'AFP une source proche du vestiaire parisien. En feu contre Flamengo Dans la gestion de ce poste clé, Luis Enrique a changé plusieurs fois de méthodes depuis son arrivée à Paris à l'été 2023 et quand il a été insatisfait du gardien N.1, il n'a jamais hésité à remettre en cause ce statut en instaurant une concurrence. Cette saison, avant la blessure de Chevalier à une cheville contre Monaco le 29 novembre, Matveï Safonov n'avait pas joué une seule minute. Son dernier match remontait à la finale de la Coupe de France, le 24 mai 2025. Mais depuis, tout a changé car l'ancien joueur de Krasnodar a parfaitement suppléé Chevalier en décembre, en particulier quand il a pris feu, en repoussant quatre tirs aux buts de Flamengo, pour offrir au PSG la Coupe intercontinentale le 17 décembre. Celui qui est passionné d'échecs avait aussi, juste avant cet exploit, réalisé des "clean sheets" contre Rennes (5-0) et à Bilbao (0-0). Le Français de 24 ans, qui a remplacé Gianluigi Donnarumma, un des artisans majeurs du titre en Ligue des champions, a lui été trop irrégulier, voire fébrile parfois, durant la première partie de saison. Assez loin du niveau qui fut le sien à Lille, ce qui a fait naître quelques interrogations. Spécialistes des penalties Dès sa première en août, en Supercoupe d'Europe contre Tottenham, il a commis une erreur sur l'un des buts anglais... avant de se rattraper en arrêtant deux tirs aux buts. Un exercice qui lui réussit également, puisqu'il a été décisif lors du Trophée des champions début janvier contre l'OM (2-2, tab 4-1), signant son match référence avec le PSG. Si son jeu au pied, apprécié de Luis Enrique, constituait justement l'une des raisons de son recrutement, le gardien n'a pas encore convaincu sur sa ligne - point fort de Donnarumma, parti à Manchester City -, en commettant quelques bourdes. En 26 matches joués, Lucas Chevalier a encaissé 28 buts, ne réussissant à garder sa cage inviolée qu'à 10 reprises. De son côté, Safonov profite de chaque occasion pour se distinguer. Parfois hésitant mercredi, notamment au jeu long au pied (réprimandé par Luis Enrique), il a néanmoins réussi quelques interventions décisives, quoique impuissant sur le but concédé. La saison dernière, Safonov avait été mis en concurrence avec Donnarumma à l'automne 2024, mais seulement un temps, avant que l'Italien ne réalise une impressionnante seconde partie de saison. Si l'international russe (quatre buts concédés en cinq matches) est de nouveau aligné dimanche soir à Strasbourg (20h45) où sévit le redoutable attaquant argentin Joaquin Panichelli, cela signifierait qu'il deviendrait le N.1 du moment. Reste à savoir si ce déclassement sera durable pour Lucas Chevalier, recrue phare de l'été dernier. "Ce que je peux dire sur ce sujet, c'est que je suis content d'avoir trois gardiens de ce niveau (avec aussi le N.3 Renato Marin, NDLR). J'aime la concurrence à tous les postes, c'est le foot moderne. Il y a tout le temps des choses que tu peux changer, je suis très ouvert", a-t-il insisté samedi.
Texte intégral (676 mots)
"Je n'ai aucun problème à faire des rotations avec les gardiens, je ne sais pas si je ferai cela. Je suis un entraîneur ouvert à demander à mes joueurs d'être prêts à tous les moments", a expliqué mercredi Luis Enrique après le match nul contre Newcastle (1-1). Quelques heures plus tôt, à la surprise générale, l'entraîneur avait décidé d'aligner le Russe, tout juste de retour de sa fracture à la main gauche. En cause certainement, le match décevant de Lucas Chevalier huit jours plus tôt à Lisbonne (défaite 2-1), où il n'avait pas été décisif, encaissant deux buts sur quatre tentatives cadrées des Portugais. Mais aussi du fait du très bon intérim de Safonov en décembre. "Comme pour n'importe quel poste, le principe de concurrence s'applique, le meilleur du moment joue, cela se passe ainsi au PSG", a indiqué à l'AFP une source proche du vestiaire parisien. En feu contre Flamengo Dans la gestion de ce poste clé, Luis Enrique a changé plusieurs fois de méthodes depuis son arrivée à Paris à l'été 2023 et quand il a été insatisfait du gardien N.1, il n'a jamais hésité à remettre en cause ce statut en instaurant une concurrence. Cette saison, avant la blessure de Chevalier à une cheville contre Monaco le 29 novembre, Matveï Safonov n'avait pas joué une seule minute. Son dernier match remontait à la finale de la Coupe de France, le 24 mai 2025. Mais depuis, tout a changé car l'ancien joueur de Krasnodar a parfaitement suppléé Chevalier en décembre, en particulier quand il a pris feu, en repoussant quatre tirs aux buts de Flamengo, pour offrir au PSG la Coupe intercontinentale le 17 décembre. Celui qui est passionné d'échecs avait aussi, juste avant cet exploit, réalisé des "clean sheets" contre Rennes (5-0) et à Bilbao (0-0). Le Français de 24 ans, qui a remplacé Gianluigi Donnarumma, un des artisans majeurs du titre en Ligue des champions, a lui été trop irrégulier, voire fébrile parfois, durant la première partie de saison. Assez loin du niveau qui fut le sien à Lille, ce qui a fait naître quelques interrogations. Spécialistes des penalties Dès sa première en août, en Supercoupe d'Europe contre Tottenham, il a commis une erreur sur l'un des buts anglais... avant de se rattraper en arrêtant deux tirs aux buts. Un exercice qui lui réussit également, puisqu'il a été décisif lors du Trophée des champions début janvier contre l'OM (2-2, tab 4-1), signant son match référence avec le PSG. Si son jeu au pied, apprécié de Luis Enrique, constituait justement l'une des raisons de son recrutement, le gardien n'a pas encore convaincu sur sa ligne - point fort de Donnarumma, parti à Manchester City -, en commettant quelques bourdes. En 26 matches joués, Lucas Chevalier a encaissé 28 buts, ne réussissant à garder sa cage inviolée qu'à 10 reprises. De son côté, Safonov profite de chaque occasion pour se distinguer. Parfois hésitant mercredi, notamment au jeu long au pied (réprimandé par Luis Enrique), il a néanmoins réussi quelques interventions décisives, quoique impuissant sur le but concédé. La saison dernière, Safonov avait été mis en concurrence avec Donnarumma à l'automne 2024, mais seulement un temps, avant que l'Italien ne réalise une impressionnante seconde partie de saison. Si l'international russe (quatre buts concédés en cinq matches) est de nouveau aligné dimanche soir à Strasbourg (20h45) où sévit le redoutable attaquant argentin Joaquin Panichelli, cela signifierait qu'il deviendrait le N.1 du moment. Reste à savoir si ce déclassement sera durable pour Lucas Chevalier, recrue phare de l'été dernier. "Ce que je peux dire sur ce sujet, c'est que je suis content d'avoir trois gardiens de ce niveau (avec aussi le N.3 Renato Marin, NDLR). J'aime la concurrence à tous les postes, c'est le foot moderne. Il y a tout le temps des choses que tu peux changer, je suis très ouvert", a-t-il insisté samedi.

01.02.2026 à 07:57

Ligue 1 : Endrick, le chaînon manquant qui bonifie le jeu offensif de Lyon

FRANCE24
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Auteur du but de la victoire contre ces mêmes Dogues le 11 janvier en 16e de Coupe de France (2-1), d'une passe décisive contre Brest une semaine plus tard (2-1), le jeune avant-centre (19 ans) reste sur un triplé à Metz (5-2), où il a de nouveau fait forte impression. De quoi donner de légitimes ambitions aux Lyonnais, qui ont fini en tête de la phase de ligue de la Ligue Europa, et ont désormais en ligne de mire le podium de la Ligue 1. A deux longueurs de Marseille (3e), ils auront dimanche la possibilité de creuser l'écart avec Lille, 5e à quatre points. "Ce que fait Lyon depuis le début de saison est exceptionnel en Coupe d'Europe ou en championnat mais ils manquaient parfois de percussion en attaque, en raison des blessures d'Ernest Nuamah ou Malick Fofana", explique auprès de l'AFP l'ancien milieu de l'OL Clément Grenier. "Il a ce truc qui fait la différence sur les premiers appuis. C'est un joueur de classe internationale", dit-il du jeune Brésilien. "Tout le monde ne peut pas jouer en équipe du Brésil à son âge. Son objectif individuel de vouloir jouer la Coupe du monde va sûrement rendre service à l'OL." Qualifié seulement pour la seconde phase de la Ligue Europa, Endrick n'a pas joué jeudi contre PAOK Salonique (4-2) et sera totalement frais pour affronter Lille. "Il y aura une vigilance particulière, puisque c'est un joueur explosif, imprévisible", se méfie l'entraîneur du Losc Bruno Genesio. "Mais je pense que cette équipe ne se résume pas simplement à la présence d'Endrick. Il a apporté un plus à cette équipe, qui jouait déjà bien avant qu'il arrive." Excellente attitude "Il va droit au but, il est puissant et il est très bon dans ses conduites de balle", analyse dans le quotidien Le Progrès Sidney Govou, septuple champion de France avec l'OL, évoquant "un drôle de joueur" dont il n'est pas certain qu'il soit fait "pour faire jouer les autres". "Il a un profil plutôt individualiste, il veut absolument marquer et il le fait bien. Certains le font mais ils agacent en faisant des gestes inutiles. Mais lui, non. Sa logique est d'aller marquer", ajoute l'ancien international. Au sein de l'équipe, Endrick fait l'unanimité, le milieu anglais Tyler Morton décrivant, après la victoire à Metz, "un joueur incroyable tant techniquement que mentalement, avec une excellente attitude". "Il nous aide avec le ballon mais également sans. Au-delà du jeu, il a une vraie éthique de travail. Tout le monde voit ce qu'il peut faire en match mais personne ne sait ce qu'il fait hors du terrain", ajoute Morton, louant "son exemplarité". "Il aurait pu aussi arriver en mésestimant le club de Lyon par rapport au Real mais ce n'est pas du tout le cas", reprend Clément Grenier. "C'est une super recrue il faut espérer qu'il continue d'apporter ce qu'il doit. C'est une force en plus pour l'OL qui rend sa deuxième partie de saison excitante", conclut-il reconnaissant qu'il ne l'attendait "pas à ce niveau-là aussi vite". Tout le monde à l'Olympique lyonnais a en tout cas bien compris qu'il fallait profiter de sa présence avant qu'il ne rentre en Espagne. Les médias madrilènes, eux, regrettent déjà son départ au vu de ses débuts fracassants en France.
Texte intégral (570 mots)
Auteur du but de la victoire contre ces mêmes Dogues le 11 janvier en 16e de Coupe de France (2-1), d'une passe décisive contre Brest une semaine plus tard (2-1), le jeune avant-centre (19 ans) reste sur un triplé à Metz (5-2), où il a de nouveau fait forte impression. De quoi donner de légitimes ambitions aux Lyonnais, qui ont fini en tête de la phase de ligue de la Ligue Europa, et ont désormais en ligne de mire le podium de la Ligue 1. A deux longueurs de Marseille (3e), ils auront dimanche la possibilité de creuser l'écart avec Lille, 5e à quatre points. "Ce que fait Lyon depuis le début de saison est exceptionnel en Coupe d'Europe ou en championnat mais ils manquaient parfois de percussion en attaque, en raison des blessures d'Ernest Nuamah ou Malick Fofana", explique auprès de l'AFP l'ancien milieu de l'OL Clément Grenier. "Il a ce truc qui fait la différence sur les premiers appuis. C'est un joueur de classe internationale", dit-il du jeune Brésilien. "Tout le monde ne peut pas jouer en équipe du Brésil à son âge. Son objectif individuel de vouloir jouer la Coupe du monde va sûrement rendre service à l'OL." Qualifié seulement pour la seconde phase de la Ligue Europa, Endrick n'a pas joué jeudi contre PAOK Salonique (4-2) et sera totalement frais pour affronter Lille. "Il y aura une vigilance particulière, puisque c'est un joueur explosif, imprévisible", se méfie l'entraîneur du Losc Bruno Genesio. "Mais je pense que cette équipe ne se résume pas simplement à la présence d'Endrick. Il a apporté un plus à cette équipe, qui jouait déjà bien avant qu'il arrive." Excellente attitude "Il va droit au but, il est puissant et il est très bon dans ses conduites de balle", analyse dans le quotidien Le Progrès Sidney Govou, septuple champion de France avec l'OL, évoquant "un drôle de joueur" dont il n'est pas certain qu'il soit fait "pour faire jouer les autres". "Il a un profil plutôt individualiste, il veut absolument marquer et il le fait bien. Certains le font mais ils agacent en faisant des gestes inutiles. Mais lui, non. Sa logique est d'aller marquer", ajoute l'ancien international. Au sein de l'équipe, Endrick fait l'unanimité, le milieu anglais Tyler Morton décrivant, après la victoire à Metz, "un joueur incroyable tant techniquement que mentalement, avec une excellente attitude". "Il nous aide avec le ballon mais également sans. Au-delà du jeu, il a une vraie éthique de travail. Tout le monde voit ce qu'il peut faire en match mais personne ne sait ce qu'il fait hors du terrain", ajoute Morton, louant "son exemplarité". "Il aurait pu aussi arriver en mésestimant le club de Lyon par rapport au Real mais ce n'est pas du tout le cas", reprend Clément Grenier. "C'est une super recrue il faut espérer qu'il continue d'apporter ce qu'il doit. C'est une force en plus pour l'OL qui rend sa deuxième partie de saison excitante", conclut-il reconnaissant qu'il ne l'attendait "pas à ce niveau-là aussi vite". Tout le monde à l'Olympique lyonnais a en tout cas bien compris qu'il fallait profiter de sa présence avant qu'il ne rentre en Espagne. Les médias madrilènes, eux, regrettent déjà son départ au vu de ses débuts fracassants en France.
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