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02.06.2026 à 21:31

Cyrielle CABOT
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Présenté au congrès international d'oncologie de Chicago, un nouveau traitement contre le cancer du pancréas, le daraxonrasib, a été accueilli comme "un progrès majeur". Pour cause, cet anticancéreux pourrait doubler l'espérance de vie de certains patients et ouvrir de nouvelles perspectives pour le traitement d'autres cancers. Explications.
Présenté au congrès international d'oncologie de Chicago, un nouveau traitement contre le cancer du pancréas, le daraxonrasib, a été accueilli comme "un progrès majeur". Pour cause, cet anticancéreux pourrait doubler l'espérance de vie de certains patients et ouvrir de nouvelles perspectives pour le traitement d'autres cancers. Explications.

02.06.2026 à 21:25

FRANCE24
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Le groupe a profité de sa conférence annuelle pour les développeurs, Microsoft Build, pour lancer MAI-Thinking-1, son premier modèle de "raisonnement", ces IA qui décomposent un problème par étapes avant de répondre. Avec cet outil encore réservé à quelques clients, le laboratoire IA du groupe, profondément remanié en mars, arrive environ un an et demi après les pionniers du secteur, comme OpenAI, Google ou Anthropic. Mais Microsoft affirme l'avoir construit "à partir de zéro", sans "distiller" (copier) des modèles concurrents, une pratique pourtant courante. "Il est important que nous soyons autonomes", a expliqué fin mai Sophie Lebrecht, recrutée en mars dans l'équipe IA du groupe, lors d'une visite de presse sur le campus Microsoft de la Silicon Valley. Premier à avoir massivement investi dans OpenAI, Microsoft cherche depuis plusieurs années à s'émanciper de son jeune partenaire, sur lequel repose encore son assistant IA Copilot: il a renégocié leur alliance l'an dernier et ne conserve qu'une licence non exclusive sur sa technologie jusqu'en 2032. Mustafa Suleyman, le patron de Microsoft AI, a aussi présenté d'autres modèles maison, pour générer des images, transcrire, créer des voix de synthèse et coder. Le groupe de Redmond (Washington) a par ailleurs dévoilé un mini-PC à puce Nvidia pour développeurs, le Surface RTX Spark Dev Box, capable de faire tourner des modèles d'IA hors ligne, ainsi qu'une plateforme d'IA dédiée à la recherche scientifique. Appareil IA Le géant américain tente aussi de prendre la vague de l'IA dite "agentique", qui a fait passer la technologie du simple robot conversationnel à celui qui agit pour vous. Le groupe a ainsi dévoilé Microsoft Scout, un assistant "toujours actif" -- préparation des réunions, gestion de l'agenda, rédaction de mails --, basé sur OpenClaw, le logiciel libre dont l'engouement mondial a lancé cette vague fin 2025. Scout n'est proposé qu'à un cercle restreint de clients. Fin mai, Google a présenté son propre agent autonome, Gemini Spark, réservé à ses abonnés haut de gamme américains. Pour cette nouvelle ère, Microsoft a dévoilé son pari matériel: un écosystème d'appareils sous Android, conçus pour interagir à la voix avec des agents IA, sans ouvrir des applications comme sur un ordinateur ou un smartphone. Sur scène, l'entreprise a montré deux prototypes: une sorte d'enceinte de bureau avec écran, qui vous reconnaît au visage, affiche vos tâches du jour et peut faire office d'ordinateur une fois branchée sur un écran ; et un badge portable, pour dialoguer avec votre agent IA, développé avec Qualcomm.
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Le groupe a profité de sa conférence annuelle pour les développeurs, Microsoft Build, pour lancer MAI-Thinking-1, son premier modèle de "raisonnement", ces IA qui décomposent un problème par étapes avant de répondre. Avec cet outil encore réservé à quelques clients, le laboratoire IA du groupe, profondément remanié en mars, arrive environ un an et demi après les pionniers du secteur, comme OpenAI, Google ou Anthropic. Mais Microsoft affirme l'avoir construit "à partir de zéro", sans "distiller" (copier) des modèles concurrents, une pratique pourtant courante. "Il est important que nous soyons autonomes", a expliqué fin mai Sophie Lebrecht, recrutée en mars dans l'équipe IA du groupe, lors d'une visite de presse sur le campus Microsoft de la Silicon Valley. Premier à avoir massivement investi dans OpenAI, Microsoft cherche depuis plusieurs années à s'émanciper de son jeune partenaire, sur lequel repose encore son assistant IA Copilot: il a renégocié leur alliance l'an dernier et ne conserve qu'une licence non exclusive sur sa technologie jusqu'en 2032. Mustafa Suleyman, le patron de Microsoft AI, a aussi présenté d'autres modèles maison, pour générer des images, transcrire, créer des voix de synthèse et coder. Le groupe de Redmond (Washington) a par ailleurs dévoilé un mini-PC à puce Nvidia pour développeurs, le Surface RTX Spark Dev Box, capable de faire tourner des modèles d'IA hors ligne, ainsi qu'une plateforme d'IA dédiée à la recherche scientifique. Appareil IA Le géant américain tente aussi de prendre la vague de l'IA dite "agentique", qui a fait passer la technologie du simple robot conversationnel à celui qui agit pour vous. Le groupe a ainsi dévoilé Microsoft Scout, un assistant "toujours actif" -- préparation des réunions, gestion de l'agenda, rédaction de mails --, basé sur OpenClaw, le logiciel libre dont l'engouement mondial a lancé cette vague fin 2025. Scout n'est proposé qu'à un cercle restreint de clients. Fin mai, Google a présenté son propre agent autonome, Gemini Spark, réservé à ses abonnés haut de gamme américains. Pour cette nouvelle ère, Microsoft a dévoilé son pari matériel: un écosystème d'appareils sous Android, conçus pour interagir à la voix avec des agents IA, sans ouvrir des applications comme sur un ordinateur ou un smartphone. Sur scène, l'entreprise a montré deux prototypes: une sorte d'enceinte de bureau avec écran, qui vous reconnaît au visage, affiche vos tâches du jour et peut faire office d'ordinateur une fois branchée sur un écran ; et un badge portable, pour dialoguer avec votre agent IA, développé avec Qualcomm.

02.06.2026 à 21:23

FRANCE24
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Sur l'ardoise qu'un chroniqueur lui tendait, le ministre a d'abord griffonné sous la dictée, le mot "accueil". "Il y a un problème!", corrige Anne-Elisabeth Lemoine. Le ministre efface ce qu'il a écrit, avant de ré-écrire, cette fois-ci apparemment sans faute. Edouard Geffray tombe ensuite dans le piège du mot "dilemme", qui ne prend pas de "n" à la fin, contrairement à ce qu'il écrit sur son ardoise. "Il me semble que les deux orthographes sont possibles. Non ? Au temps pour moi", s'excuse-t-il. Mais le ministre se rattrape avec "rhododendron", qu'il écrit sans faute. "Coccyx" le fait là encore hésiter, mais il est sauvé par Anne-Elisabeth Lemoine, qui lui propose d'être son assistante IA -même si le ministre venait de rappeler qu'il était contre toute forme d'assistance par une Intelligence artificielle pendant les examens. Le verbe "proscrire", à la première personne de l'imparfait du subjonctif, provoque aussi l'hésitation du ministre - avant que le "que je proscrivisse" sorte de la bouche de l'un des chroniqueurs. En ce qui concerne la présence ou non de majuscules sur "ministre de l'Education nationale", Edouard Geffray peut rappeler les règles sans être contesté: ministre n'a jamais droit à une majuscule, "contrairement à Président", rappelle-t-il. Quant à savoir si Education nationale prend une majuscule, "cela dépend des usages", affirme-t-il. Le ministre finit par obtenir une appréciation mi-figue mi-raisin de ses correcteurs, ( "15 sur 20", "début laborieux, peut mieux faire"), mais opère un rétablissement remarqué en expliquant que ce petit examen démontre bien que "le vrai enjeu, c'est la relecture". "Quand on écrit, on fait tous des erreurs (...) prenez 10 minutes pour vous relire", lance-t-il aux futurs candidats du bac.
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Sur l'ardoise qu'un chroniqueur lui tendait, le ministre a d'abord griffonné sous la dictée, le mot "accueil". "Il y a un problème!", corrige Anne-Elisabeth Lemoine. Le ministre efface ce qu'il a écrit, avant de ré-écrire, cette fois-ci apparemment sans faute. Edouard Geffray tombe ensuite dans le piège du mot "dilemme", qui ne prend pas de "n" à la fin, contrairement à ce qu'il écrit sur son ardoise. "Il me semble que les deux orthographes sont possibles. Non ? Au temps pour moi", s'excuse-t-il. Mais le ministre se rattrape avec "rhododendron", qu'il écrit sans faute. "Coccyx" le fait là encore hésiter, mais il est sauvé par Anne-Elisabeth Lemoine, qui lui propose d'être son assistante IA -même si le ministre venait de rappeler qu'il était contre toute forme d'assistance par une Intelligence artificielle pendant les examens. Le verbe "proscrire", à la première personne de l'imparfait du subjonctif, provoque aussi l'hésitation du ministre - avant que le "que je proscrivisse" sorte de la bouche de l'un des chroniqueurs. En ce qui concerne la présence ou non de majuscules sur "ministre de l'Education nationale", Edouard Geffray peut rappeler les règles sans être contesté: ministre n'a jamais droit à une majuscule, "contrairement à Président", rappelle-t-il. Quant à savoir si Education nationale prend une majuscule, "cela dépend des usages", affirme-t-il. Le ministre finit par obtenir une appréciation mi-figue mi-raisin de ses correcteurs, ( "15 sur 20", "début laborieux, peut mieux faire"), mais opère un rétablissement remarqué en expliquant que ce petit examen démontre bien que "le vrai enjeu, c'est la relecture". "Quand on écrit, on fait tous des erreurs (...) prenez 10 minutes pour vous relire", lance-t-il aux futurs candidats du bac.
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