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19.05.2026 à 07:59

FRANCE24
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L'accusé, jugé jusqu'au 5 juin pour l'enlèvement et le meurtre du petit garçon, disparu en avril 2004 à Saint-Brévin-les-Pins et retrouvé mort un mois plus tard, a toujours nié les faits. Né à Brême, l'homme a été condamné en 2012 en Allemagne à la prison à perpétuité pour les meurtres de trois garçons de 13, 8 et 9 ans entre 1992 et 2001, qu'il a avoués, et pour neuf agressions sexuelles commises après s'être introduit dans des centres hébergeant des enfants. 7 avril 2004, 8H25, Saint-Brévin-les-Pins: les gendarmes sont avertis de la disparition pendant la nuit d'un petit garçon qui séjournait avec sa classe dans un centre de vacances. Son lit était vide au réveil de ses camarades de chambre. Jonathan, originaire du Cher, a les cheveux châtains coupés courts, les yeux bleus, mesure 1m40, et porte vraisemblablement un pyjama gris à manches longues. Dès les premières semaines de recherches, les autorités allemandes signalent aux enquêteurs français que les circonstances de la disparition de Jonathan rappellent celles de plusieurs enlèvements et meurtres d'enfants, attribués à un inconnu surnommé l'"homme en noir", en allemand "Schwarzer Mann". Le corps de Jonathan, lesté d'un parpaing, est retrouvé le 19 mai 2004 dans un étang des environs de Guérande, à une trentaine de kilomètres du lieu de sa disparition. Une cordelette entrave son cou, ses pieds et ses mains. Hypothèses Les investigations se concentrent d'abord sur l'hypothèse d'un suspect local, qui aurait pu séquestrer l'enfant et aurait connu l'existence de l'étang, invisible depuis les routes alentour. Des dizaines d'individus font l'objet de prélèvements génétiques, les enquêtes de voisinage se multiplient. Mais à partir de 2008, de nouveaux rapports d'expertise estiment que Jonathan a pu être tué peu après son enlèvement et son corps immergé rapidement. De l'autre côté de la frontière, Martin Ney est arrêté en 2011 et reconnaît lors de sa garde à vue les meurtres de trois garçons. Interrogé sur l'enlèvement de Jonathan, il nie les faits et conteste s'être trouvé en France à ce moment. Selon l'enquête, Martin Ney a posté dès 2004, avant la découverte du corps de Jonathan, un message sur un forum en ligne attribuant le meurtre du petit garçon à "l'homme en noir". Martin Ney admettra par la suite la paternité de ce surnom. 13 jours d'audience L'enquête connaît un nouveau tournant en 2017, quand un ancien co-détenu de Martin Ney affirme avoir recueilli ses confidences. Celui-ci lui aurait avoué avoir tué un enfant en France, s'étonnant de ne pas avoir été identifié par un homme croisé au moment des faits. Ces déclarations font écho au témoignage d'un agriculteur qui avait affirmé des années plus tôt avoir croisé un soir d'avril 2004 un individu conduisant une berline immatriculée en Allemagne. Sous le coup d'un mandat d'arrêt européen, Martin Ney est transféré en 2021 en France, où il est mis examen. Au fil des 13 jours d'audience, 20 témoins et experts, français et allemands, seront entendus par la cour d'assises. Pour la famille de Jonathan, ce procès représente la possible fin d'un "très long parcours judiciaire", a déclaré à l'AFP Me Caty Richard, avocate de la grand-mère du petit garçon, partie civile au procès. "Ce que l'on pourrait espérer, mais sans trop y croire, c'est qu'enfin (l'accusé) prenne ses responsabilités et donne des explications", a-t-elle ajouté. Sollicitée par l'AFP, l'avocate de Martin Ney n'a pas souhaité s'exprimer. Il sera accompagné d'un traducteur tout au long du procès.

19.05.2026 à 07:54

L'Equipe TV
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Arsenal s’est imposé face à Burnley (1-0) grâce à Kai Havertz. Les Gunners ne sont plus qu’à une victoire du titre de champion d’Angleterre.
Texte intégral (611 mots)
Arsenal s’est imposé face à Burnley (1-0) grâce à Kai Havertz. Les Gunners ne sont plus qu’à une victoire du titre de champion d’Angleterre.

19.05.2026 à 07:45

FRANCE24
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Alors que les décrets de la loi d'orientation agricole et de la loi dite Duplomb n'ont pas encore tous été publiés, les députés planchent à nouveau sur les moyens de soutenir le secteur, possiblement pour la dernière fois avant la présidentielle. Le texte aborde de nombreux sujets, de la souveraineté alimentaire à la question du loup, en passant par celle du revenu des agriculteurs, avec pour ambition d'apporter des "solutions concrètes" à leurs difficultés. La ministre de l'Agriculture Annie Genevard a défendu "une loi de réconciliation" entre "urgence écologique" et "urgence de produire", dans les colonnes du Figaro. Elle a appelé les parlementaires à ne pas faire d'"obstruction" pour empêcher l'examen du texte, ce qui serait vécu "comme une insulte par les agriculteurs", selon elle. Quelque 2.200 amendements ont été déposés (même si certains seront déclarés irrecevables) et des journées d'examen ont été rajoutées pour espérer en venir à bout. Conséquence: les débats seront plusieurs fois interrompus par d'autres textes d'ici au vote final, prévu le 2 juin. Face à l'opposition de la gauche à de nombreuses mesures, vues comme des atteintes au droit de l'environnement, et à la pression du Rassemblement national qui juge le texte insuffisant, le faire adopter serait une "grande victoire", concède un cadre macroniste à l'Assemblée. "Le RN et l'extrême gauche vont faire de ce texte une tribune", anticipe un député de droite. La question des pesticides pourrait notamment à nouveau enflammer l'hémicycle. Des députés ne manqueront pas de pointer l'absent du texte: l'acétamipride, insecticide interdit en France et dont la réintroduction avait été censurée par le Conseil constitutionnel l'été dernier. Débats en eaux troubles La FNSEA, syndicat agricole dominant, pousse pour que le sujet soit remis immédiatement sur la table et non repoussé "à plus tard". Mme Genevard a redit la semaine dernière que la volonté du gouvernement était que cette mesure fasse l'objet d'un texte séparé. Tout en soulignant que les parlementaires feraient "ce qu'ils souhaitent". Il semble toutefois plus probable qu'elle soit rajoutée au Sénat, le sénateur Laurent Duplomb ayant confirmé dans le JDD son intention d'y veiller. Pour l'instant, sur les pesticides, le projet de loi entend lutter contre la concurrence déloyale en permettant au gouvernement d'empêcher l'importation de denrées comportant des résidus de pesticides interdits dans l'Union européenne. Sur l'élevage, un article autorise le gouvernement à légiférer par ordonnance pour créer un régime spécial d'autorisation environnementale pour les bâtiments d'élevage. La gauche dénonce une disposition visant à développer l'élevage intensif. A l'unisson du collectif Nourrir, qui regroupe une cinquantaine d'organisations (Greenpeace, WWF...) et selon qui le gouvernement veut favoriser "l'industrialisation de l'élevage" et "l'accaparement de l'eau". Sur ce volet central de l'eau, le texte supprime l'obligation de réunion publique pour l'autorisation environnementale de projets de stockage d'eau afin de faciliter leur mise en œuvre. La FNSEA et la Coordination rurale (deuxième syndicat) estiment que trop de projets sont immobilisés actuellement. "Le texte va devenir un théâtre autour des mégabassines et de l'acétamipride", anticipe un élu PS. En commission, les socialistes se sont abstenus sur le projet de loi, estimant avoir obtenu des "avancées" que ce soit sur l'eau ou la justice économique, a affirmé à l'AFP le député Dominique Potier. "Nous restons disponibles pour construire un bon texte", a-t-il ajouté. Revenus Les députés ont supprimé en commission deux articles controversés, qui pourront être réintroduits dans l'hémicycle. L'un prévoit l'allègement des compensations pour des projets développés sur des zones humides déjà altérées. L'autre concerne la protection des captages d'eau potable. Un autre volet important concerne les revenus des agriculteurs pour renforcer le poids des organisations de producteurs face aux industriels, le seul aspect dont la Confédération paysanne, syndicat marqué à gauche, s'est félicitée. Des amendements ont été adoptés en commission pour renforcer les sanctions et obligations de la grande distribution lorsqu'elle réduit ses commandes pour faire pression dans les négociations commerciales. Les grands distributeurs ont écrit aux députés pour dire leur mécontentement, le texte "rigidifiant" selon eux le système "au profit de quelques multinationales". Le texte comporte aussi un volet pénal: il prévoit une circonstance aggravante pour les vols au sein d'exploitations agricoles (carburant, matériel agricole...).
Texte intégral (763 mots)
Alors que les décrets de la loi d'orientation agricole et de la loi dite Duplomb n'ont pas encore tous été publiés, les députés planchent à nouveau sur les moyens de soutenir le secteur, possiblement pour la dernière fois avant la présidentielle. Le texte aborde de nombreux sujets, de la souveraineté alimentaire à la question du loup, en passant par celle du revenu des agriculteurs, avec pour ambition d'apporter des "solutions concrètes" à leurs difficultés. La ministre de l'Agriculture Annie Genevard a défendu "une loi de réconciliation" entre "urgence écologique" et "urgence de produire", dans les colonnes du Figaro. Elle a appelé les parlementaires à ne pas faire d'"obstruction" pour empêcher l'examen du texte, ce qui serait vécu "comme une insulte par les agriculteurs", selon elle. Quelque 2.200 amendements ont été déposés (même si certains seront déclarés irrecevables) et des journées d'examen ont été rajoutées pour espérer en venir à bout. Conséquence: les débats seront plusieurs fois interrompus par d'autres textes d'ici au vote final, prévu le 2 juin. Face à l'opposition de la gauche à de nombreuses mesures, vues comme des atteintes au droit de l'environnement, et à la pression du Rassemblement national qui juge le texte insuffisant, le faire adopter serait une "grande victoire", concède un cadre macroniste à l'Assemblée. "Le RN et l'extrême gauche vont faire de ce texte une tribune", anticipe un député de droite. La question des pesticides pourrait notamment à nouveau enflammer l'hémicycle. Des députés ne manqueront pas de pointer l'absent du texte: l'acétamipride, insecticide interdit en France et dont la réintroduction avait été censurée par le Conseil constitutionnel l'été dernier. Débats en eaux troubles La FNSEA, syndicat agricole dominant, pousse pour que le sujet soit remis immédiatement sur la table et non repoussé "à plus tard". Mme Genevard a redit la semaine dernière que la volonté du gouvernement était que cette mesure fasse l'objet d'un texte séparé. Tout en soulignant que les parlementaires feraient "ce qu'ils souhaitent". Il semble toutefois plus probable qu'elle soit rajoutée au Sénat, le sénateur Laurent Duplomb ayant confirmé dans le JDD son intention d'y veiller. Pour l'instant, sur les pesticides, le projet de loi entend lutter contre la concurrence déloyale en permettant au gouvernement d'empêcher l'importation de denrées comportant des résidus de pesticides interdits dans l'Union européenne. Sur l'élevage, un article autorise le gouvernement à légiférer par ordonnance pour créer un régime spécial d'autorisation environnementale pour les bâtiments d'élevage. La gauche dénonce une disposition visant à développer l'élevage intensif. A l'unisson du collectif Nourrir, qui regroupe une cinquantaine d'organisations (Greenpeace, WWF...) et selon qui le gouvernement veut favoriser "l'industrialisation de l'élevage" et "l'accaparement de l'eau". Sur ce volet central de l'eau, le texte supprime l'obligation de réunion publique pour l'autorisation environnementale de projets de stockage d'eau afin de faciliter leur mise en œuvre. La FNSEA et la Coordination rurale (deuxième syndicat) estiment que trop de projets sont immobilisés actuellement. "Le texte va devenir un théâtre autour des mégabassines et de l'acétamipride", anticipe un élu PS. En commission, les socialistes se sont abstenus sur le projet de loi, estimant avoir obtenu des "avancées" que ce soit sur l'eau ou la justice économique, a affirmé à l'AFP le député Dominique Potier. "Nous restons disponibles pour construire un bon texte", a-t-il ajouté. Revenus Les députés ont supprimé en commission deux articles controversés, qui pourront être réintroduits dans l'hémicycle. L'un prévoit l'allègement des compensations pour des projets développés sur des zones humides déjà altérées. L'autre concerne la protection des captages d'eau potable. Un autre volet important concerne les revenus des agriculteurs pour renforcer le poids des organisations de producteurs face aux industriels, le seul aspect dont la Confédération paysanne, syndicat marqué à gauche, s'est félicitée. Des amendements ont été adoptés en commission pour renforcer les sanctions et obligations de la grande distribution lorsqu'elle réduit ses commandes pour faire pression dans les négociations commerciales. Les grands distributeurs ont écrit aux députés pour dire leur mécontentement, le texte "rigidifiant" selon eux le système "au profit de quelques multinationales". Le texte comporte aussi un volet pénal: il prévoit une circonstance aggravante pour les vols au sein d'exploitations agricoles (carburant, matériel agricole...).
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