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04.05.2026 à 11:27

Arménie : un sommet européen pour accélérer le virage vers l’UE

FRANCE24
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À Erevan, un important sommet de la Communauté politique européenne réunit une quarantaine de pays avec la présence de dirigeants comme Volodymyr Zelensky et de nouveaux partenaires comme le Canada, dans une dynamique d’ouverture du continent. L’Arménie cherche à renforcer son ancrage européen, notamment via un rapprochement avec l’Union européenne et la France, tandis que ce virage vers l’Ouest se fait sous la pression et les risques d’ingérence de la Russie.

04.05.2026 à 11:17

Abel Quentin, l'écrivain qui appelle à "défendre l'homme" contre l'IA

FRANCE24
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"C'est un livre énervé", prévient Abel Quentin, l'auteur de "Sanctuaires" (Editions de l'Observatoire), qui paraît mardi. "Je ne suis pas expert, je suis écrivain. Et alors? C'est même le propos du livre, une urgence que j'essaie de transmettre au lecteur: ne pas se laisser intimider par la technicité du sujet, parce que les implications sont politiques, sociales et concernent tout le monde", explique-t-il à l'AFP. L'auteur de "Cabane", un roman sur l'urgence climatique sorti en 2024, est le dernier en date des intellectuels à s'alarmer de la déferlante de l'IA générative, capable de créer du texte, des images ou des vidéos à partir de grandes quantités de données, et dont le grand public s'est emparé avec l'arrivée de ChatGPT en 2022. Plus de 20.000 artistes, écrivains, journalistes, réalisateurs, éditeurs ont déjà signé une tribune collective demandant aux députés d'adopter une proposition de loi sur l'utilisation des oeuvres par les IA. "Vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens?", s'interroge aussi Bruno Patino dans "Le temps de l'obsolescence humaine" (Grasset), un succès en librairie depuis sa sortie fin mars. "Qu'est-ce qu'être humain à l'heure des machines intelligentes", qui "modifient très structurellement nos vies collectives et individuelles?", se demande également le directeur d'Arte, auteur de trois autres ouvrages sur la révolution numérique en cours. Avant lui, le philosophe Eric Sadin avait écrit, avec "Le désert de nous-mêmes" (L'échappée), sorti fin 2025, une critique radicale de "l'ambition sans limite de l'empire de la tech" à imposer l'IA. "Poison lent" "Nous sommes à un moment décisif où nous n'avons pas d'autre choix que d'envisager toutes les solutions pour défendre l'Homme", estime Abel Quentin. "L'IA générative ne fait pas planer de danger de destruction physique de notre société mais c'est un poison lent, un +tueur silencieux+, et c'est peut-être pour cela qu'il recueille une forme de résignation ou d'accoutumance", selon lui. Il appelle à "retenir la leçon" des réseaux sociaux qui, après avoir explosé dans les années 2010, commencent seulement à être régulés. "Allons-nous perdre aussi 15 ans pour envisager de contrôler l'accès à l'IA générative, et non les seuls usages? Y arriverons-nous après avoir sacrifié une génération?", demande-t-il. Bruno Patino voit aussi se rejouer "la pièce récente des années qui suivirent l'introduction du smartphone, de la connexion permanente et des réseaux sociaux: une accoutumance ravie accompagnée d'un inconfort croissant, avant qu'un réveil brutal ne nous saisisse, quand il sera trop tard". Pour y faire face, Abel Quentin a adopté "la posture du boycott de l'IA générative". Car "il n'est pas possible de séparer son utilisation et les gains individuels qu'elle procure des conséquences sur le destin collectif", explique-t-il. Ne croyant pas "à une grande jacquerie contre la dictature de l'algorithme", l'écrivain propose de "sanctuariser" des mondes sans IA générative, comme des oeuvres (livres, films...) siglées "100% humaines". "Nous ne devons pas avoir honte d'être humain", proclame-t-il, en appelant à combattre "le pseudo-optimisme des technolâtres qui masque parfois un mépris de l'homme: trop lent, pas assez efficace, dont on ne cesse de comparer les +performances+ à celles de la machine".

04.05.2026 à 11:13

Climat: une réunion internationale à Paris pour "accélérer" l'action mondiale sur la réduction du méthane

FRANCE24
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En présence de ministres, acteurs économiques et financiers, scientifiques, etc., cette conférence, dans le cadre de la présidence française du G7, doit permettre d'"accélérer la mise en œuvre de solutions efficaces pour réduire les émissions de méthane", a déclaré la ministre française de la Transition écologique Monique Barbut dans son discours d'ouverture. "Bien sûr, l’action sur le méthane n’est pas le combat d’un seul acteur et personne ne peut le gagner seul", a ajouté la ministre en soulignant qu'il implique donc un "grand nombre d’acteurs publics et privés, des gouvernements, des entreprises, des investisseurs, des scientifiques", etc. Inodore et invisible, le méthane est le principal composant du gaz naturel qui s’échappe notamment des gazoducs, des vaches et des décharges. Environ 580  millions de tonnes d'émissions sont rejetées chaque année dans le monde, dont 60% imputables à l’activité humaine, l'agriculture en tête, suivie de l'énergie, secteur qui concentre l'attention dans cette bataille climatique. Doté d’un pouvoir de réchauffement bien supérieur à celui du CO2, le méthane est responsable d’environ 30% de la hausse de la température mondiale depuis la révolution industrielle, mais étant d'une durée de vie plus courte, sa réduction offre des " bénéfices climatiques significatifs à court terme ", souligne l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport annuel Global Methae tracker publié lundi. Ces dernières années, les pays et les entreprises ont annoncé des engagements pour réduire le méthane couvrant "désormais plus de la moitié de la production mondiale de pétrole et de gaz". Cependant, les émissions liées aux énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) se sont encore maintenus à des "niveaux très élevés" en 2025, traduisant "un important fossé en matière de mise en œuvre", a averti l'AIE. En 2025, la production record des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) a été responsable de 35% des émissions de méthane d'origine humaine, un total estimé à 124 millions de tonnes, en légère hausse par rapport à 2024 (121 Mt), selon son rapport. Dans l'industrie pétrogazière, le méthane s’échappe par des fuites au niveau de vannes, de gazoducs, ou lors d'opérations de dégazage direct dans l'air ou de torchage inefficace (combustion incomplète du gaz) sur des installations. Mais "s’attaquer à ces problèmes est à notre portée", a souligné la ministre, alors que Paris entend obtenir plus d'engagements de l'industrie. Solution contre la crise énergétique Des solutions éprouvées, comme la détection et la réparation des fuites ou limiter le torchage , permettraient d'éviter 30% des émissions provenant des activités liées aux combustibles fossiles, "à coût nul", le gaz capturé pouvant être revendu. Ainsi, dans le contexte des tensions sur les marchés de l'énergie liées à la guerre au Moyen-Orient, s'attaquer au méthane, "ce n’est pas seulement un problème climatique, c’est un enjeu évident de sécurité énergétique", a souligné Laurent Fabius, président de la COP21 en 2015 qui avait abouti à l'accord de Paris. Selon l'AIE, la récupération de ce gaz gaspillé permettrait de fournir aux marchés 200 milliards de m3 de gaz annuellement. Soit le double des flux annuels qui transitent par le stratégique détroit d'Ormuz, verrouillé depuis le début de la guerre. Si cela prendra du temps pour déployer les équipements et infrastructures idoines, l'AIE estime que 15 milliards de m3 pourraient être libérables rapidement. En attendant, l'AIE souligne que la plupart de la centaine de pays signataires de l'initiative internationale Global Methane Pledge lancée en 2021 n’a pas encore pris de mesures concrètes: les politiques actuelles diminueraient de 20% des émissions liées au pétrole et au gaz d’ici 2030, en deçà de l’objectif de –30% à l'échelle de l'économie par rapport à 2020. Environ 70% des émissions de méthane du secteur fossile proviennent des 10 pays les plus émetteurs, la Chine en tête, suivie des États-Unis et de la Russie. Il y a néanmoins des avancées, souligne l’AIE, qui salue l’amélioration continue de la surveillance satellitaire, permettant d’identifier plus finement les épisodes de "super-émissions " et d'introduire des mesures correctives.
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