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06.06.2026 à 08:44

FRANCE24
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Il a donné son nom au plus célèbre tournoi de tennis français. Et pourtant, Roland Garros, aviateur de son état, n'a rien à voir avec la petite balle jaune. Alors, comment s'est-il retrouvé associé à ce sport ? Portrait d'un homme qui n'avait pas les pieds sur terre (battue).
Il a donné son nom au plus célèbre tournoi de tennis français. Et pourtant, Roland Garros, aviateur de son état, n'a rien à voir avec la petite balle jaune. Alors, comment s'est-il retrouvé associé à ce sport ? Portrait d'un homme qui n'avait pas les pieds sur terre (battue).

06.06.2026 à 08:15

FRANCE24
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Avec plus de 1.100 minutes au compteur, le joueur de 25 ans arrivé à Paris durant l'été a passé plus de temps sur les terrains qu'à n'importe quelle saison de sa carrière, malgré une blessure à un mollet qui l'a écarté des terrains près de trois mois fin 2025. Titularisé 13 fois premier centre, "Villish" a même vu le staff des soldats roses utiliser ses 114 kg pour 1,87 m comme flanker contre Bayonne, lors de la 25e journée, avec un essai à la clef. Et il va récidiver samedi soir à La Rochelle, pour la dernière journée de la saison régulière. "Chez les Springboks aussi des centres jouent troisième ligne, ce n'est pas nouveau, on ne l'a pas inventé", a commenté Rory Kockott après la victoire 38-21 contre les Basques. "Aujourd’hui, dans le rugby moderne, le rôle individuel d'un 3e ligne et d'un centre, que ce soit offensivement ou défensivement, est très similaire", a insisté l'ancien demi-de-mêlée. Et Joe Marchant, ex-international anglais et partenaire de Vili à Paris, de rappeler jeudi qu'un certain Leicester Fainga'anuku, centre et ailier all-black, vient lui aussi d'enchaîner cinq titularisations comme flanker avec sa province des Crusaders. "Dans le rugby moderne, on cherche des joueurs polyvalents", insiste Perry Freshwater, entraîneur des avants parisiens. Une certitude, les Soldats roses, qui peuvent encore arracher la 2e place à Montpellier, seront au minimum barragistes cette saison. Et Vili pourrait donc bientôt vivre son premier match de phase finale de Top 14. Fini "les petites excuses" Comme son club actuel, 12e la saison passé après les demi-finales la saison précédente, sa trajectoire est loin d'être linéaire: après avoir percé à Clermont, au point de participer à la tournée d'été 2021 en Australie puis à celle au Japon en 2022, mais sans décrocher aucune sélection, il fait une saison pleine à l'UBB en 2022-2023 (22 matches) avant d'être progressivement mis à l'écart. Et il ne parvient pas à se relancer avec le promu Vannes la saison dernière. Le transfert au Stade français sonne alors comme une dernière chance pour jouer au plus haut niveau et effacer cette réputation de fêtard du début de sa carrière. "Si j'attendais une année de plus, je pense que j'aurais tout perdu", a assuré dans un entretien avec l'AFP le joueur formé et né à Brive, au sein d'une famille d'origine wallisienne et néo-calédonienne. "En venant ici, je me suis remis un peu les compteurs à zéro. (...) J'ai beaucoup bossé sur moi, sur la confiance que j'avais perdue", décrit-il, soulignant l'apport du préparateur mental du club. Au Stade français il retrouve aussi Morgan Parra, entraîneur de l'attaque des Soldats roses, qu'il avait côtoyé à Clermont en tant que joueur, qui s'est donné comme mission de s'assurer qu'il ne retombe pas dans ses travers. "Je ne me cache plus derrière des petites excuses, ce que je faisais avant. Maintenant, je préfère être honnête. (...) Je sais reconnaître toutes les erreurs que j'ai pu faire quand j'étais plus jeune". Ses performances ont fait de lui un titulaire régulier au poste de 12, malgré une concurrence intense avec notamment Noah Nene, qui a connu sa première sélection avec le XV de France pendant le Tournoi. De quoi inspirer Vili, avec le Championnat des nations en ligne de mire cet été pour les Bleus: "J'y pense, oui. Parce que là, j'ai repris confiance en moi. Et le compétiteur en moi veut retoucher ce qui se fait de mieux. Après, je n'ai pas envie de me mettre la tête dessus. C'est quand tu forces trop les choses qu'au final, elles n'arrivent jamais", assure-t-il à l'AFP.
Texte intégral (631 mots)
Avec plus de 1.100 minutes au compteur, le joueur de 25 ans arrivé à Paris durant l'été a passé plus de temps sur les terrains qu'à n'importe quelle saison de sa carrière, malgré une blessure à un mollet qui l'a écarté des terrains près de trois mois fin 2025. Titularisé 13 fois premier centre, "Villish" a même vu le staff des soldats roses utiliser ses 114 kg pour 1,87 m comme flanker contre Bayonne, lors de la 25e journée, avec un essai à la clef. Et il va récidiver samedi soir à La Rochelle, pour la dernière journée de la saison régulière. "Chez les Springboks aussi des centres jouent troisième ligne, ce n'est pas nouveau, on ne l'a pas inventé", a commenté Rory Kockott après la victoire 38-21 contre les Basques. "Aujourd’hui, dans le rugby moderne, le rôle individuel d'un 3e ligne et d'un centre, que ce soit offensivement ou défensivement, est très similaire", a insisté l'ancien demi-de-mêlée. Et Joe Marchant, ex-international anglais et partenaire de Vili à Paris, de rappeler jeudi qu'un certain Leicester Fainga'anuku, centre et ailier all-black, vient lui aussi d'enchaîner cinq titularisations comme flanker avec sa province des Crusaders. "Dans le rugby moderne, on cherche des joueurs polyvalents", insiste Perry Freshwater, entraîneur des avants parisiens. Une certitude, les Soldats roses, qui peuvent encore arracher la 2e place à Montpellier, seront au minimum barragistes cette saison. Et Vili pourrait donc bientôt vivre son premier match de phase finale de Top 14. Fini "les petites excuses" Comme son club actuel, 12e la saison passé après les demi-finales la saison précédente, sa trajectoire est loin d'être linéaire: après avoir percé à Clermont, au point de participer à la tournée d'été 2021 en Australie puis à celle au Japon en 2022, mais sans décrocher aucune sélection, il fait une saison pleine à l'UBB en 2022-2023 (22 matches) avant d'être progressivement mis à l'écart. Et il ne parvient pas à se relancer avec le promu Vannes la saison dernière. Le transfert au Stade français sonne alors comme une dernière chance pour jouer au plus haut niveau et effacer cette réputation de fêtard du début de sa carrière. "Si j'attendais une année de plus, je pense que j'aurais tout perdu", a assuré dans un entretien avec l'AFP le joueur formé et né à Brive, au sein d'une famille d'origine wallisienne et néo-calédonienne. "En venant ici, je me suis remis un peu les compteurs à zéro. (...) J'ai beaucoup bossé sur moi, sur la confiance que j'avais perdue", décrit-il, soulignant l'apport du préparateur mental du club. Au Stade français il retrouve aussi Morgan Parra, entraîneur de l'attaque des Soldats roses, qu'il avait côtoyé à Clermont en tant que joueur, qui s'est donné comme mission de s'assurer qu'il ne retombe pas dans ses travers. "Je ne me cache plus derrière des petites excuses, ce que je faisais avant. Maintenant, je préfère être honnête. (...) Je sais reconnaître toutes les erreurs que j'ai pu faire quand j'étais plus jeune". Ses performances ont fait de lui un titulaire régulier au poste de 12, malgré une concurrence intense avec notamment Noah Nene, qui a connu sa première sélection avec le XV de France pendant le Tournoi. De quoi inspirer Vili, avec le Championnat des nations en ligne de mire cet été pour les Bleus: "J'y pense, oui. Parce que là, j'ai repris confiance en moi. Et le compétiteur en moi veut retoucher ce qui se fait de mieux. Après, je n'ai pas envie de me mettre la tête dessus. C'est quand tu forces trop les choses qu'au final, elles n'arrivent jamais", assure-t-il à l'AFP.

06.06.2026 à 08:05

FRANCE24
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Sans nation du Top 15 mondial en raison du statut de tête de série du pays hôte, cette poule s'annonce très ouverte avec quatre sélections qui peuvent espérer poursuivre l'aventure après les trois premiers matches. Meilleure des quatre nations au classement Fifa, les États-Unis (16e) rêvent d'une grande épopée à domicile. Pour ce faire, la Team USA du sélectionneur Mauricio Pochettino pourra compter sur un effectif garni de plusieurs joueurs évoluant dans les grands championnats européens, à l'image du milieu de terrain Tyler Adams (Bournemouth) ou des attaquants Folarin Balogun (Monaco) et Christian Pulisic (Milan AC). Pour ce qui ne sera que la troisième Coupe du monde de son histoire, la Turquie visera également les sommets dans ce groupe D. Quart de finaliste du dernier Euro, la sélection emmenée par l'Italien Vincenzo Montella va disputer sa première phase finale depuis 2002. Mais avec leur quatuor Arda Güler/Kenan Yildiz/Hakan Calhanoglu/Orkun Kokcu au milieu de terrain, les Turcs peuvent raisonnablement ambitionner une qualification directe en seizièmes de finale. Derrière les États-Unis et la Turquie, l'Australie a un effectif moins impressionnant. Mais les Socceroos ont atteint les huitièmes de finale lors de la Coupe du monde au Qatar en terminant deuxièmes d'un groupe relevé où figurait la France, le Danemark et la Tunisie. De retour dans une Coupe du monde pour la première fois depuis 2010 et un quart de finale perdu face à l'Espagne, le Paraguay a brillé lors des qualifications de la zone Conmebol et peut espérer créer la surprise. Pour ce faire, les Sud-américains pourront compter sur la forme de leur milieu offensif Julio Enciso, étincelant avec Strasbourg depuis le début de l'année 2026. Le premier de ce groupe affrontera un des meilleurs troisièmes, tandis que le deuxième croisera le deuxième du groupe G, composé de la Belgique, de l'Égypte, de l'Iran et de la Nouvelle-Zélande.
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Sans nation du Top 15 mondial en raison du statut de tête de série du pays hôte, cette poule s'annonce très ouverte avec quatre sélections qui peuvent espérer poursuivre l'aventure après les trois premiers matches. Meilleure des quatre nations au classement Fifa, les États-Unis (16e) rêvent d'une grande épopée à domicile. Pour ce faire, la Team USA du sélectionneur Mauricio Pochettino pourra compter sur un effectif garni de plusieurs joueurs évoluant dans les grands championnats européens, à l'image du milieu de terrain Tyler Adams (Bournemouth) ou des attaquants Folarin Balogun (Monaco) et Christian Pulisic (Milan AC). Pour ce qui ne sera que la troisième Coupe du monde de son histoire, la Turquie visera également les sommets dans ce groupe D. Quart de finaliste du dernier Euro, la sélection emmenée par l'Italien Vincenzo Montella va disputer sa première phase finale depuis 2002. Mais avec leur quatuor Arda Güler/Kenan Yildiz/Hakan Calhanoglu/Orkun Kokcu au milieu de terrain, les Turcs peuvent raisonnablement ambitionner une qualification directe en seizièmes de finale. Derrière les États-Unis et la Turquie, l'Australie a un effectif moins impressionnant. Mais les Socceroos ont atteint les huitièmes de finale lors de la Coupe du monde au Qatar en terminant deuxièmes d'un groupe relevé où figurait la France, le Danemark et la Tunisie. De retour dans une Coupe du monde pour la première fois depuis 2010 et un quart de finale perdu face à l'Espagne, le Paraguay a brillé lors des qualifications de la zone Conmebol et peut espérer créer la surprise. Pour ce faire, les Sud-américains pourront compter sur la forme de leur milieu offensif Julio Enciso, étincelant avec Strasbourg depuis le début de l'année 2026. Le premier de ce groupe affrontera un des meilleurs troisièmes, tandis que le deuxième croisera le deuxième du groupe G, composé de la Belgique, de l'Égypte, de l'Iran et de la Nouvelle-Zélande.
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