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15.07.2026 à 09:18

FRANCE 24
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La presse française a eu des mots durs envers les joueurs de l'équipe de France après leur élimination en demi-finale du Mondial 2026 par la Roja (2-0) mercredi, et a, à l'inverse, unanimement salué la supériorité des Espagnols.
La presse française a eu des mots durs envers les joueurs de l'équipe de France après leur élimination en demi-finale du Mondial 2026 par la Roja (2-0) mercredi, et a, à l'inverse, unanimement salué la supériorité des Espagnols.

15.07.2026 à 08:53

FRANCE24
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Les demi-finalistes se disputent le même rêve, dans la ville natale de Martin Luther King, ils partagent une histoire commune sulfureuse en Coupe du monde et ils ont emprunté le même chemin, étriqué dans les matches-couperets. L'Argentine est passée ric-rac contre le Cap-Vert (3-2 a.p.), l'Egypte (3-2) et la Suisse (3-1 a.p.), malgré une longue supériorité numérique. Son futur adversaire a peiné pour renverser les Congolais (2-1), souffert en altitude contre le Mexique (3-2) et fini épuisé, en prolongation, contre la Norvège (2-1) dans la chaleur de Miami. "L'Angleterre a dû se battre, elle a encore dû s'arracher car elle n'a pas toujours été brillante par moments en seconde période, mais cette équipe a du cran", a résumé l'ex-international Alan Shearer sur BBC Sport. La bataille s'annonce passionnante notamment au milieu de terrain, très dense et costaud côté argentin (Paredes, De Paul, Mac Allister et Enzo Fernandez). Mais tous les regards seront forcément tournés vers Messi, le génie des champions du monde. "Nous allons les battre" A 39 ans, l'octuple Ballon d'or a illuminé la Coupe du monde avec son talent intact et ses buts à la pelle (huit), avec une capacité déconcertante à passer du mode "économie d'énergie", en marchant et en scannant les espaces disponibles, aux inspirations dévastatrices. "Tout le monde va parler de Messi parce qu'il est l'un des GOAT (meilleur joueur de tous les temps, NDLR) de notre sport. Mais on ne peut pas ignorer les qualités et le talent que nous avons dans notre effectif; offensivement, défensivement, la solidarité. Nous avons tout ce qu'il faut et c'est ce que nous devrons montrer mercredi", a toutefois souligné le gardien anglais, Jordan Pickford. L'Angleterre a pour elle l'avant-centre le plus prolifique de la saison en Harry Kane, un binôme Rice-Anderson solide dans l'entrejeu, des ailiers rapides et dribbleurs, et Jude Bellingham impressionnant de combativité et de talent au poste de N.10. "Nous allons jouer la finale de la Coupe du monde. Notre vitesse est bien supérieure à la puissance de l'Argentine, et nous allons les battre. Je le sens au plus profond de moi", a même pronostiqué Joe Cole dans le podcast The Rest Is Football. L'ex-attaquant de West Ham et Chelsea était remplaçant lors du cinquième et dernier affrontement anglo-argentin en Coupe du monde, en 2002. Contexte historique brûlant Les deux équipes ont livré des batailles épiques dans cette compétition. Il y a eu des exclusions fameuses, celles d'Antonio Rattin en 1966 et de David Beckham en 1998, et des buts sensationnels: la chevauchée fantastique de Michael Owen lors de France-1998. Et évidemment, douze ans plus tôt, la "main de Dieu" enchaînée quatre minutes plus tard par le "but du siècle" du légendaire Diego Maradona. Ce mythique doublé en quart de finale, au stade Azteca, avait offert aux Argentins une revanche symbolique par rapport au différend territorial sur les îles Malouines, dans l'Atlantique Sud, qui a déclenché une guerre en 1982 et que revendique toujours Buenos Aires. Le sélectionneur Lionel Scaloni a tenté de déminer d'éventuelles tensions entre supporters: "ce n'est qu'un match de football, rien de plus, point final". Et le capitaine anglais, Harry Kane, a aussi appelé à laisser de côté "tout ce qui entoure l'histoire" dans un entretien au diffuseur britannique ITV. "Du point de vue des joueurs, c'est nous contre une grande équipe, qui est intelligente, tactique, qui sait comment obtenir des fautes, comment ralentir le jeu (...)". L'histoire s'écrira mercredi sur le terrain. En cas de victoire, les Anglais disputeront la deuxième finale de Coupe du monde de leur histoire, après celle gagnée en 1966 (leur dernier titre). Les champions du monde argentins se battent eux pour en disputer une deuxième d'affilée.
Texte intégral (648 mots)
Les demi-finalistes se disputent le même rêve, dans la ville natale de Martin Luther King, ils partagent une histoire commune sulfureuse en Coupe du monde et ils ont emprunté le même chemin, étriqué dans les matches-couperets. L'Argentine est passée ric-rac contre le Cap-Vert (3-2 a.p.), l'Egypte (3-2) et la Suisse (3-1 a.p.), malgré une longue supériorité numérique. Son futur adversaire a peiné pour renverser les Congolais (2-1), souffert en altitude contre le Mexique (3-2) et fini épuisé, en prolongation, contre la Norvège (2-1) dans la chaleur de Miami. "L'Angleterre a dû se battre, elle a encore dû s'arracher car elle n'a pas toujours été brillante par moments en seconde période, mais cette équipe a du cran", a résumé l'ex-international Alan Shearer sur BBC Sport. La bataille s'annonce passionnante notamment au milieu de terrain, très dense et costaud côté argentin (Paredes, De Paul, Mac Allister et Enzo Fernandez). Mais tous les regards seront forcément tournés vers Messi, le génie des champions du monde. "Nous allons les battre" A 39 ans, l'octuple Ballon d'or a illuminé la Coupe du monde avec son talent intact et ses buts à la pelle (huit), avec une capacité déconcertante à passer du mode "économie d'énergie", en marchant et en scannant les espaces disponibles, aux inspirations dévastatrices. "Tout le monde va parler de Messi parce qu'il est l'un des GOAT (meilleur joueur de tous les temps, NDLR) de notre sport. Mais on ne peut pas ignorer les qualités et le talent que nous avons dans notre effectif; offensivement, défensivement, la solidarité. Nous avons tout ce qu'il faut et c'est ce que nous devrons montrer mercredi", a toutefois souligné le gardien anglais, Jordan Pickford. L'Angleterre a pour elle l'avant-centre le plus prolifique de la saison en Harry Kane, un binôme Rice-Anderson solide dans l'entrejeu, des ailiers rapides et dribbleurs, et Jude Bellingham impressionnant de combativité et de talent au poste de N.10. "Nous allons jouer la finale de la Coupe du monde. Notre vitesse est bien supérieure à la puissance de l'Argentine, et nous allons les battre. Je le sens au plus profond de moi", a même pronostiqué Joe Cole dans le podcast The Rest Is Football. L'ex-attaquant de West Ham et Chelsea était remplaçant lors du cinquième et dernier affrontement anglo-argentin en Coupe du monde, en 2002. Contexte historique brûlant Les deux équipes ont livré des batailles épiques dans cette compétition. Il y a eu des exclusions fameuses, celles d'Antonio Rattin en 1966 et de David Beckham en 1998, et des buts sensationnels: la chevauchée fantastique de Michael Owen lors de France-1998. Et évidemment, douze ans plus tôt, la "main de Dieu" enchaînée quatre minutes plus tard par le "but du siècle" du légendaire Diego Maradona. Ce mythique doublé en quart de finale, au stade Azteca, avait offert aux Argentins une revanche symbolique par rapport au différend territorial sur les îles Malouines, dans l'Atlantique Sud, qui a déclenché une guerre en 1982 et que revendique toujours Buenos Aires. Le sélectionneur Lionel Scaloni a tenté de déminer d'éventuelles tensions entre supporters: "ce n'est qu'un match de football, rien de plus, point final". Et le capitaine anglais, Harry Kane, a aussi appelé à laisser de côté "tout ce qui entoure l'histoire" dans un entretien au diffuseur britannique ITV. "Du point de vue des joueurs, c'est nous contre une grande équipe, qui est intelligente, tactique, qui sait comment obtenir des fautes, comment ralentir le jeu (...)". L'histoire s'écrira mercredi sur le terrain. En cas de victoire, les Anglais disputeront la deuxième finale de Coupe du monde de leur histoire, après celle gagnée en 1966 (leur dernier titre). Les champions du monde argentins se battent eux pour en disputer une deuxième d'affilée.

15.07.2026 à 08:25

FRANCE 24
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Il s'agit d'une initiative sélectionnée parmi huit projets à travers 26 États amércains. Le régulateur américain de l'aviation (FAA) a annoncé, mardi, une "étape majeure" dans le processus d'autorisation des eVTOL, après un essai en environnement réel pour un transport médical.
Texte intégral (648 mots)
Il s'agit d'une initiative sélectionnée parmi huit projets à travers 26 États amércains. Le régulateur américain de l'aviation (FAA) a annoncé, mardi, une "étape majeure" dans le processus d'autorisation des eVTOL, après un essai en environnement réel pour un transport médical.
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