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08.02.2026 à 07:44

Tempête Marta : crues et fortes pluies en Espagne, un pompier tué au Portugal

FRANCE 24
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Pluies, crues, vents violents... La péninsule ibérique a été balayée samedi par la tempête Marta, notamment en Andalousie, dans le sud de l'Espagne, et au Portugal, où un pompier volontaire est mort dans une rivière. Une accalmie est attendue dimanche. La péninsule ibérique est en première ligne du dérèglement climatique en Europe et subit des épisodes de fortes pluies de plus en plus fréquents et intenses.
Pluies, crues, vents violents... La péninsule ibérique a été balayée samedi par la tempête Marta, notamment en Andalousie, dans le sud de l'Espagne, et au Portugal, où un pompier volontaire est mort dans une rivière. Une accalmie est attendue dimanche. La péninsule ibérique est en première ligne du dérèglement climatique en Europe et subit des épisodes de fortes pluies de plus en plus fréquents et intenses.

08.02.2026 à 07:43

JO: Vonn, une descente pour mettre à genoux les dieux de l'Olympe

FRANCE24
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Elle était déjà, avec son retentissant come-back à 41 ans, l'attraction des épreuves de vitesse de ski alpin. Mais sa lourde chute à Crans-Montana (Suisse) il y a un peu plus d'une semaine, a ajouté une autre dimension, quasi héroïque (ou insensée), à son ultime défi. Vonn va s'élancer dans l'Olimpia delle Tofane, l'une des pistes les plus exigeantes du circuit féminin avec des passages à 70% et une vitesse de pointe dépassant les 130 km/h, sans ligament croisé antérieur du genou gauche. Cette blessure à un ligament, essentiel dans le ski puisqu'il assure la stabilité du genou mis à mal par des courbes, dévers et autres sauts, mettrait sur le flanc le commun des skieuses. Mais Vonn n'est pas n'importe quelle fonceuse: elle est la "Speed Queen", au palmarès aussi épais que son dossier médical. La skieuse de Vail, dans le Colorado, s'est imposée à 84 reprises en Coupe du monde, dont douze fois à Cortina d'Ampezzo. Elle a soulevé le globe de N.1 mondiale à quatre reprises (2008, 2009, 2010, 2012), sans compter seize petits globes et huit médailles aux Mondiaux, dont deux en or. Malédiction olympique ? Les rendez-vous olympiques lui ont beaucoup moins souri: un titre, en descente (2010), et deux médailles de bronze (super-G en 2010 et descente en 2018) en quatre participations et 14 départs. Car Vonn --et c'est l'autre versant, tout aussi vertigineux, de sa carrière--, n'a pas été épargnée par les blessures aux genoux notamment, ce qui l'a privée des JO-2014 (rupture du ligament antérieur du genou droit), et par les chutes (à l'entraînement avant la descente des JO-2006). Revenue à la compétition l'hiver dernier, après presque six années de pause, avec comme unique objectif les JO à Cortina, Vonn, qui s'est fait poser en 2023 une prothèse partielle au genou droit, aurait pu croire qu'elle était frappée d'une malédiction olympique quand elle a lourdement chuté dans la dernière descente de Coupe du monde avant les Jeux. Le bilan médical fait frémir: rupture du ligament croisé antérieur, contusion osseuse et lésion du ménisque. Mais il ne la décourage pas, bien au contraire. "Je me sens forte" "C'est dur pour moi de perdre foi en moi après tout ce que j'ai vécu dans ma vie", a-t-elle martelé en début de semaine. "Mon genou tient bon, je me sens forte et j'ai confiance dans le fait que je serai au départ dimanche". Depuis, sur les réseaux sociaux, elle a publié une vidéo la montrant avec un haltère dans une salle de fitness, martelé son impatience ("Personne n'aurait pu imaginer que je serais là, mais j'y suis arrivée") ou encore remis à sa place ceux qui remettent en cause sa blessure ("Ce qui vous semble impossible ne veut pas dire que cela ne peut être fait, mon ligament est rompu à 100%, pas à 80 ou 50%"). Elle a aussi signé le 11e chrono du premier entraînement vendredi, avant de faire encore mieux samedi en terminant à la troisième place du second. Si Lindsey Vonn attire tous les regards, avec sept podiums dont deux victoires en neuf courses cet hiver, ses compatriotes, la championne du monde en titre Breezy Johnson et Jacqueline Wiles, meilleurs chronos des deux entraînements, pourraient profiter de leur relatif anonymat pour tirer leur épingle du jeu. A moins que l'Italienne Sofia Goggia et la Suissesse Corinne Suter, sacrées championne olympique de descente respectivement en 2018 et 2022, retrouvent soudain leurs repères dans un hiver pour l'instant largement décevant.
Texte intégral (594 mots)
Elle était déjà, avec son retentissant come-back à 41 ans, l'attraction des épreuves de vitesse de ski alpin. Mais sa lourde chute à Crans-Montana (Suisse) il y a un peu plus d'une semaine, a ajouté une autre dimension, quasi héroïque (ou insensée), à son ultime défi. Vonn va s'élancer dans l'Olimpia delle Tofane, l'une des pistes les plus exigeantes du circuit féminin avec des passages à 70% et une vitesse de pointe dépassant les 130 km/h, sans ligament croisé antérieur du genou gauche. Cette blessure à un ligament, essentiel dans le ski puisqu'il assure la stabilité du genou mis à mal par des courbes, dévers et autres sauts, mettrait sur le flanc le commun des skieuses. Mais Vonn n'est pas n'importe quelle fonceuse: elle est la "Speed Queen", au palmarès aussi épais que son dossier médical. La skieuse de Vail, dans le Colorado, s'est imposée à 84 reprises en Coupe du monde, dont douze fois à Cortina d'Ampezzo. Elle a soulevé le globe de N.1 mondiale à quatre reprises (2008, 2009, 2010, 2012), sans compter seize petits globes et huit médailles aux Mondiaux, dont deux en or. Malédiction olympique ? Les rendez-vous olympiques lui ont beaucoup moins souri: un titre, en descente (2010), et deux médailles de bronze (super-G en 2010 et descente en 2018) en quatre participations et 14 départs. Car Vonn --et c'est l'autre versant, tout aussi vertigineux, de sa carrière--, n'a pas été épargnée par les blessures aux genoux notamment, ce qui l'a privée des JO-2014 (rupture du ligament antérieur du genou droit), et par les chutes (à l'entraînement avant la descente des JO-2006). Revenue à la compétition l'hiver dernier, après presque six années de pause, avec comme unique objectif les JO à Cortina, Vonn, qui s'est fait poser en 2023 une prothèse partielle au genou droit, aurait pu croire qu'elle était frappée d'une malédiction olympique quand elle a lourdement chuté dans la dernière descente de Coupe du monde avant les Jeux. Le bilan médical fait frémir: rupture du ligament croisé antérieur, contusion osseuse et lésion du ménisque. Mais il ne la décourage pas, bien au contraire. "Je me sens forte" "C'est dur pour moi de perdre foi en moi après tout ce que j'ai vécu dans ma vie", a-t-elle martelé en début de semaine. "Mon genou tient bon, je me sens forte et j'ai confiance dans le fait que je serai au départ dimanche". Depuis, sur les réseaux sociaux, elle a publié une vidéo la montrant avec un haltère dans une salle de fitness, martelé son impatience ("Personne n'aurait pu imaginer que je serais là, mais j'y suis arrivée") ou encore remis à sa place ceux qui remettent en cause sa blessure ("Ce qui vous semble impossible ne veut pas dire que cela ne peut être fait, mon ligament est rompu à 100%, pas à 80 ou 50%"). Elle a aussi signé le 11e chrono du premier entraînement vendredi, avant de faire encore mieux samedi en terminant à la troisième place du second. Si Lindsey Vonn attire tous les regards, avec sept podiums dont deux victoires en neuf courses cet hiver, ses compatriotes, la championne du monde en titre Breezy Johnson et Jacqueline Wiles, meilleurs chronos des deux entraînements, pourraient profiter de leur relatif anonymat pour tirer leur épingle du jeu. A moins que l'Italienne Sofia Goggia et la Suissesse Corinne Suter, sacrées championne olympique de descente respectivement en 2018 et 2022, retrouvent soudain leurs repères dans un hiver pour l'instant largement décevant.

08.02.2026 à 07:43

Ligue 1: classique capital pour le PSG et l'OM

FRANCE24
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Cela faisait longtemps que les duels entre les deux rivaux n'avaient pas été aussi disputés que cette saison: victoire de l'OM au Vélodrome (1-0) en L1 lors de la phase aller en septembre et succès étriqué du PSG lors du Trophée des champions disputé début janvier au Koweït, au bout de la séance des tirs au but (2-2, tab 4-1). L'écart entre le champion de France et d'Europe et l'OM, toujours très conséquent du point de vue statistique, s'est donc considérablement réduit cette saison. En septembre, les Marseillais avaient d'ailleurs mis fin à 14 ans sans succès à domicile face au PSG en championnat. "L'OM a une très bonne équipe, avec beaucoup de joueurs de qualité, un très bon entraîneur, une idée de jeu d'attaque, en ce sens ils ont une équipe similaire à nous", a déclaré samedi Luis Enrique, l'entraîneur parisien. "Nous savons l'importance de ce match particulier pour nos supporters", a-t-il ajouté. Au Parc des Princes, la dernière victoire de l'OM remonte à septembre 2020 et la précédente à 2010. Mais comme en septembre dernier, les joueurs de Roberto De Zerbi pourraient de nouveau surprendre leur vieux rival. "C'est toujours difficile de comprendre la bonne façon de jouer contre eux. On a fait deux grands matches cette saison et eux aussi ont fait un bon match au Koweït", a estimé le coach marseillais vendredi. Moins de peur "On se prépare pour pouvoir gagner. Mais il n'y a pas de recette et je ne suis pas cuisinier", a-t-il insisté. Mais "l'ambition de gagner à Paris, on doit tous l'avoir", avait-il aussi prévenu mardi soir. "On a une autre opportunité et c'est un peu comme une revanche. J'espère qu'on sera prêts pour ce défi", a aussi lancé le très polyvalent et très performant Timothy Weah, qui retrouve son club formateur. Au delà de la rivalité historique, Paris et Marseille vont jouer gros dimanche soir (20h45) en clôture de la 21e journée, dans l'ambiance incomparable d'un "classique". Car le PSG, leader avec 48 points, n'a plus tout à fait les certitudes du printemps 2025, comme en témoignent des derniers matches poussifs à Strasbourg (2-1) et Auxerre (1-0), ou contre Newcastle (1-1) et le Sporting Portugal (défaite 2-1). Avec un nombre de points quasiment identique à celui de la saison dernière au même moment, le PSG est cette fois mis au défi par Lens, deux petits points derrière, qui affronte samedi Rennes (17h00). Le jeu est moins fluide, la possession plus stérile et les attaquants moins fringants à l'image d'Ousmane Dembélé et Désiré Doué, et le PSG fait donc moins peur à ses adversaires, d'autant que Luis Enrique devra encore faire sans plusieurs cadres. Ambiance apaisée à l'OM Expulsé à Strasbourg dimanche, Achraf Hakimi est suspendu alors que Fabian Ruiz (contusion genou gauche contre le Sporting) et Khvicha Kvaratskhelia (entorse cheville contre Newcastle) sont incertains. Dans les buts, Lucas Chevalier avait vécu un premier "classique" compliqué en septembre avant de jouer son match référence lors du Trophée des champions début janvier. Mais depuis, tout a changé et Matveï Safonov est le favori pour être aligné dimanche. De leur côté, les Phocéens - qui devraient être au complet - sont capables du meilleur comme du pire ces derniers temps. Ils oscillent entre performances très solides (Lens en L1, Trophée des champions) et matchs littéralement catastrophiques (Nantes en L1, Bruges en C1) ou très moyens (Liverpool). Ils prennent en outre toujours trop de buts en fin de match, à l'image du nul 2-2 concédé samedi sur la pelouse du Paris FC. A cause de cette inconstance chronique qui met la pression sur De Zerbi, le club a encore connu des turbulences la semaine dernière et sa troisième place est précaire, menacée par Lyon. Mais la victoire en Coupe de France contre Rennes (3-0) a fait du bien, comme la réunion de lundi avec les supporters, et l'ambiance générale a paru plus apaisée vendredi.
Texte intégral (695 mots)
Cela faisait longtemps que les duels entre les deux rivaux n'avaient pas été aussi disputés que cette saison: victoire de l'OM au Vélodrome (1-0) en L1 lors de la phase aller en septembre et succès étriqué du PSG lors du Trophée des champions disputé début janvier au Koweït, au bout de la séance des tirs au but (2-2, tab 4-1). L'écart entre le champion de France et d'Europe et l'OM, toujours très conséquent du point de vue statistique, s'est donc considérablement réduit cette saison. En septembre, les Marseillais avaient d'ailleurs mis fin à 14 ans sans succès à domicile face au PSG en championnat. "L'OM a une très bonne équipe, avec beaucoup de joueurs de qualité, un très bon entraîneur, une idée de jeu d'attaque, en ce sens ils ont une équipe similaire à nous", a déclaré samedi Luis Enrique, l'entraîneur parisien. "Nous savons l'importance de ce match particulier pour nos supporters", a-t-il ajouté. Au Parc des Princes, la dernière victoire de l'OM remonte à septembre 2020 et la précédente à 2010. Mais comme en septembre dernier, les joueurs de Roberto De Zerbi pourraient de nouveau surprendre leur vieux rival. "C'est toujours difficile de comprendre la bonne façon de jouer contre eux. On a fait deux grands matches cette saison et eux aussi ont fait un bon match au Koweït", a estimé le coach marseillais vendredi. Moins de peur "On se prépare pour pouvoir gagner. Mais il n'y a pas de recette et je ne suis pas cuisinier", a-t-il insisté. Mais "l'ambition de gagner à Paris, on doit tous l'avoir", avait-il aussi prévenu mardi soir. "On a une autre opportunité et c'est un peu comme une revanche. J'espère qu'on sera prêts pour ce défi", a aussi lancé le très polyvalent et très performant Timothy Weah, qui retrouve son club formateur. Au delà de la rivalité historique, Paris et Marseille vont jouer gros dimanche soir (20h45) en clôture de la 21e journée, dans l'ambiance incomparable d'un "classique". Car le PSG, leader avec 48 points, n'a plus tout à fait les certitudes du printemps 2025, comme en témoignent des derniers matches poussifs à Strasbourg (2-1) et Auxerre (1-0), ou contre Newcastle (1-1) et le Sporting Portugal (défaite 2-1). Avec un nombre de points quasiment identique à celui de la saison dernière au même moment, le PSG est cette fois mis au défi par Lens, deux petits points derrière, qui affronte samedi Rennes (17h00). Le jeu est moins fluide, la possession plus stérile et les attaquants moins fringants à l'image d'Ousmane Dembélé et Désiré Doué, et le PSG fait donc moins peur à ses adversaires, d'autant que Luis Enrique devra encore faire sans plusieurs cadres. Ambiance apaisée à l'OM Expulsé à Strasbourg dimanche, Achraf Hakimi est suspendu alors que Fabian Ruiz (contusion genou gauche contre le Sporting) et Khvicha Kvaratskhelia (entorse cheville contre Newcastle) sont incertains. Dans les buts, Lucas Chevalier avait vécu un premier "classique" compliqué en septembre avant de jouer son match référence lors du Trophée des champions début janvier. Mais depuis, tout a changé et Matveï Safonov est le favori pour être aligné dimanche. De leur côté, les Phocéens - qui devraient être au complet - sont capables du meilleur comme du pire ces derniers temps. Ils oscillent entre performances très solides (Lens en L1, Trophée des champions) et matchs littéralement catastrophiques (Nantes en L1, Bruges en C1) ou très moyens (Liverpool). Ils prennent en outre toujours trop de buts en fin de match, à l'image du nul 2-2 concédé samedi sur la pelouse du Paris FC. A cause de cette inconstance chronique qui met la pression sur De Zerbi, le club a encore connu des turbulences la semaine dernière et sa troisième place est précaire, menacée par Lyon. Mais la victoire en Coupe de France contre Rennes (3-0) a fait du bien, comme la réunion de lundi avec les supporters, et l'ambiance générale a paru plus apaisée vendredi.
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