L'infection par cette souche Andes, la seule transmissible entre humains, a été confirmée jeudi par le centre national de réference des hantavirus (CNR, institut Pasteur).
Ce patient qui avait peu de symptômes n'en "présente plus" et "toutes les mesures" sont mises en place pour "retracer les étapes" de son parcours, a indiqué le ministère.
"Un groupe d’experts scientifiques, en lien avec la Direction générale de la santé et Santé publique France" s'est réuni jeudi après-midi "afin de déterminer la conduite à tenir et les mesures de gestion à mettre en place autour de ce cas importé", a précisé le ministère, qui communiquera davantage d'informations dans la soirée.
"Une coordination à l’échelle européenne" est également mise en place.
Les autorités n'ont mentionné aucun lien avec l'épidémie née sur le navire MV Hondius, parti d'Argentine en avril, qui a fait trois morts et infecté au moins 13 personnes.
Début juillet, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déclaré finie cette flambée d'hantavirus après la sortie de quarantaine de la dernière personne concernée.
Les 13 cas identifiés dans l'épisode du MV Hondius ne sont qu'une poignée par rapport aux dizaines de milliers de cas d'infections à l'hantavirus - un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique - recensés chaque année dans le monde.
Mais ces derniers sont, la plupart du temps, issus d'une infection directe par un animal, généralement un rongeur.
L'inquiétude portait ici sur le risque d'une transmission d'un humain à l'autre : la souche en cause, dite des Andes, est la seule connue pour permettre une telle contamination.
Lire plus (290 mots)
L'infection par cette souche Andes, la seule transmissible entre humains, a été confirmée jeudi par le centre national de réference des hantavirus (CNR, institut Pasteur).
Ce patient qui avait peu de symptômes n'en "présente plus" et "toutes les mesures" sont mises en place pour "retracer les étapes" de son parcours, a indiqué le ministère.
"Un groupe d’experts scientifiques, en lien avec la Direction générale de la santé et Santé publique France" s'est réuni jeudi après-midi "afin de déterminer la conduite à tenir et les mesures de gestion à mettre en place autour de ce cas importé", a précisé le ministère, qui communiquera davantage d'informations dans la soirée.
"Une coordination à l’échelle européenne" est également mise en place.
Les autorités n'ont mentionné aucun lien avec l'épidémie née sur le navire MV Hondius, parti d'Argentine en avril, qui a fait trois morts et infecté au moins 13 personnes.
Début juillet, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déclaré finie cette flambée d'hantavirus après la sortie de quarantaine de la dernière personne concernée.
Les 13 cas identifiés dans l'épisode du MV Hondius ne sont qu'une poignée par rapport aux dizaines de milliers de cas d'infections à l'hantavirus - un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique - recensés chaque année dans le monde.
Mais ces derniers sont, la plupart du temps, issus d'une infection directe par un animal, généralement un rongeur.
L'inquiétude portait ici sur le risque d'une transmission d'un humain à l'autre : la souche en cause, dite des Andes, est la seule connue pour permettre une telle contamination.