Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.06.2026 à 13:01

FRANCE24
img
Le label de palace a été créé en 2010 en France pour encadrer une appellation jusque-là libre d'usage et valoriser des établissements français de prestige sur la scène internationale, où la concurrence est de plus en plus vive. Il est décerné par l'agence gouvernementale Atout France. Sur les six lauréats, trois sont à Paris (Bulgari Hôtel, Cheval Blanc et Fouquet's), un dans les Alpes (Four Seasons Resort à Megève), un sur la Côte d'Azur (Martinez de Cannes) et un dans l'est de la France (Royal Champagne Hôtels &spa). Aux 27 établissements qui ont vu récemment leur distinction palace renouvelée s'ajoutent désormais ces six nouveaux venus, portant à 33 le nombre de palaces en France (13 à Paris, 9 dans le sud-est, 7 dans les Alpes, 2 dans le Sud-Ouest, un à l'Est, un dans les Caraïbes). "Six établissements, six histoires, six distinctions qui viennent enrichir cette liste prestigieuse" , a déclaré le ministre du Tourisme Serge Papin lors de la présentation. Quatre établissements hôteliers en France ont perdu ce statut, qui distingue les hôtels cinq étoiles "d'exception", depuis la dernière liste publiée en 2019: le Mandarin Oriental Paris, le Park Hyatt Paris-Vendôme, l'Hôtel du Palais à Biarritz et le Byblos à Saint-Tropez. Le label de palace était attribué pour cinq ans renouvelable, jusqu'à une réforme en 2024 qui a réduit la durée à trois ans renouvelables. Les derniers nouveaux palaces ont été annoncés en 2019 quand six établissements avaient rejoint la liste. Depuis, aucun établissement n'avait été ajouté, le temps de se remettre des conséquences de la pandémie de Covid. Pour prétendre au titre, il faut être un établissement cinq étoiles, avoir au moins 12 mois d'activité et remplir certains critères liés à un établissement de luxe - notamment disposer d'une "situation géographique exceptionnelle", d'"un caractère de légende par le biais d'un intérêt historique ou une fréquentation de personnalités renommées" ou encore "un service sur-mesure et personnalisé".

02.06.2026 à 12:51

FRANCE24
img
Le procès se tient sous le régime de la publicité restreinte jusqu'à vendredi. Seules les victimes, témoins de l'affaire, proches parents de l'accusé et les représentants des institutions s'occupant des enfants peuvent y assister. Sur le banc des parties civiles, sept jeunes filles, accompagnées pour la plupart de leurs parents. Avant l'ouverture des débats, certaines pleurent. "Nos clientes sont inquiètes, stressées, fragiles et abîmées. Elles passent leur temps à faire des séjours en psychiatrie", dit à l'AFP Zakia Ait Ali Slimane, avocate de deux d'entre elles. "Mes clientes sont là, elles attendent des réponses, leur reconnaissance de statut de victime et des excuses de la part de l'accusé", a déclaré Charlotte Cordebar, avocate des deux cousines de l'accusé, dont l'une "a permis la révélation des faits, en octobre 2022, au détour d'un séjour en psychiatrie après une tentative de suicide". Les cousines "ont l'impression de trahir leur famille", et leurs parents ont "la culpabilité de n'avoir rien vu", poursuit l'avocate, décrivant un contexte familial "difficile à appréhender". Violences, menaces L'accusé, né en 2007, était encore mineur au moment des faits, qui se sont produits dans diverses localités de Lorraine entre janvier 2013 et octobre 2023. Il est accusé d'avoir agressé sexuellement ou violé à partir de 2013 deux de ses cousines, nées en 2007 et 2012, pendant plusieurs années, jusqu'en 2019, parfois avec violence (pincements, gifles ou coups de poing) ou encore sous la menace d'un couteau. Plus tard, en 2022, alors qu'il est au lycée, une camarade l'accuse de l'avoir suivie à la sortie du bus, puis de l'avoir agressée sexuellement, en la contraignant à des baisers et attouchements. Il lui est aussi reproché d'avoir, l'année suivante, profité du demi-sommeil d'une autre camarade, chez des amis, pour lui imposer des caresses. Trois petites amies, nées entre 2005 et 2008, se sont aussi constituées partie civile au procès, dénonçant des attouchements ou rapports sexuels violents, commis sous la contrainte, avec par exemple des menaces de ternir leur réputation ou de diffuser des photos d'elles dénudées. Elles dénoncent aussi la menace d'une arme -un couteau le plus souvent, parfois un rasoir- ainsi que des violences physiques lorsqu'elles le repoussent. D'après l'enquête, le jeune homme est né dans une famille à la dynamique "pathologique". Petit, il aurait pu être témoin de rapports sexuels que son père pouvait avoir, parfois avec des jeunes filles à peine âgées de 14 ans. A l'expert psychiatre, il a indiqué n'avoir été lui-même victime d'aucun fait de violence, physique, psychique ou sexuelle durant son enfance. Expertise psychiatrique "inquiétante" En maternelle, il a fait preuve de violence envers des fillettes mais aussi ses enseignantes. Il lui est arrivé de venir à l'école primaire avec un couteau et il a été exclu de deux écoles et de trois collèges. Les experts disent de lui qu'il a beaucoup de colère "en lien avec son enfance". Ils estiment qu'il a une "absence d'aptitude empathique" conjuguée à un "déni des droits fondamentaux d'autrui", ce qui rassemble, selon eux, les "prémices d'un trouble psychopathique nécessitant une notable vigilance". "L'expertise psychiatrique est plus qu'inquiétante", estime Zakia Ait Ali Slimane. L'enquête a révélé une grande consommation de pornographie. Durant l'enquête, l'accusé a nié les faits, et dit ne ressentir aucune honte ou culpabilité. Du côté de la défense, aucune déclaration ne sera faite avant le verdict, attendu vendredi. Selon la loi, un mineur âgé de moins de 13 ans au moment des faits bénéficie d'une présomption de non discernement mais peut être poursuivi et sanctionné s'il est capable de discernement. Il ne peut faire l'objet d'une mesure de privation de liberté pour ces faits mais peut être condamné à une sanction éducative.

02.06.2026 à 12:45

FRANCE24
img
La rupture politique se creuse au #Sénégal : le président sénégalais a nommé un nouveau gouvernement, alors que le chef de file du #Pastef  et ancien Premier ministre Ousmane #Sonko, avait annoncé que son parti n’y participerait pas, invoquant des "points de désaccord" avec le président #Faye.
Texte intégral (645 mots)
La rupture politique se creuse au #Sénégal : le président sénégalais a nommé un nouveau gouvernement, alors que le chef de file du #Pastef  et ancien Premier ministre Ousmane #Sonko, avait annoncé que son parti n’y participerait pas, invoquant des "points de désaccord" avec le président #Faye.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞