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06.08.2026 à 21:42

FRANCE 24
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Après l’interpellation en juillet en Algérie de Mehdi Laribi, alias "Tic", l’un des fondateurs de la DZ Mafia, les autorités algériennes ont procédé à une autre arrestation, début août, d’un trafiquant marseillais, selon une information de RTL confirmée par le garde des Sceaux Gérald Darmanin. L'homme interpellé, Rachid Djeha, est considéré par les autorités comme l’un des parrains du réseau de narcotrafic de la Castellane à Marseille.

06.08.2026 à 21:19

FRANCE24
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L'attaque est survenue à Jaramana, située dans la banlieue sud-est de la capitale, qui avait été touchée au printemps 2025 par des violences confessionnelles. Sur le lieu de l'explosion, un photographe de l'AFP a vu un minibus détruit dont le toit a été emporté par le souffle de l'explosion. Des effets personnels étaient éparpillés dans le véhicule et sur la chaussée. Les forces de l'ordre ont établi un cordon de sécurité autour du site de l'explosion, provoquant d'importants embouteillages dans les rues avoisinantes. Cité par l'agence de presse d'Etat Sana, le ministère de la Santé a fait état de deux morts et 13 blessés. Le ministère avait indiqué plus tôt que "des restes humains étaient en cours d'identification (...) par les équipes de médecins légistes". Une source officielle citée par la télévision d'Etat avait fait état d'une explosion "due à une bombe placée" à l'intérieur d'un minibus de transport en commun. Au printemps 2025, des violences confessionnelles entre des groupes armés liés au pouvoir et des combattants druzes avaient fait plus de 100 morts à Jaramana et à Sahnaya, une ville voisine, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG basée au Royaume-Uni disposant d'un vaste réseau de sources en Syrie. La capitale Damas a été le théâtre de plusieurs attentats meurtriers ces derniers mois. En juillet, une personne avait été tuée et 36 autres blessées dans l'explosion de deux bombes artisanales au coeur de Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron. Les autorités syriennes avaient ensuite annoncé l'arrestation de membres d'une cellule présentée comme liée au groupe jihadiste Etat islamique (EI). Quelques jours auparavant, un attentat à la bombe perpétré dans un café du centre de la capitale avait fait 10 morts et un vingtaine de blessés. Depuis qu'il a renversé le président Bachar al-Assad fin 2024, Ahmad al-Chareh, un ancien jihadiste, s'emploie à asseoir son autorité sur l'ensemble de la Syrie, théâtre d'une guerre dévastatrice de plus de treize ans qui avait morcelé le pays. Soutenue par Washington, la Syrie a rejoint l'an dernier la coalition internationale contre l'EI. L'EI s'était emparé en 2014 de vastes territoires en Syrie et y avait imposé un règne de terreur, avant d'être défait en 2019 par les forces kurdes syriennes, aidées par cette coalition antijihadiste. Le groupe jihadiste conserve cependant des cellules dormantes dans le pays.

06.08.2026 à 20:43

FRANCE24
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Le tout récent pont Danjiang, qui enjambe l'embouchure du fleuve Tamsui, était le théâtre des opérations de cet exercice nocturne, au deuxième jour de manoeuvres militaires annuelles appelées "Han Kuang". La Chine revendique Taïwan comme partie intégrante de son territoire et a menacé de recourir à la force pour prendre le contrôle de cette île de 23 millions d'habitants, qui lui échappe depuis 1949. Si Pékin lançait une invasion, les experts militaires estiment que ses troupes pourraient débarquer sur les deux rives du Tamsui, puis traverser le pont Danjiang pour joindre leurs forces. "Une fois que l'APL (Armée populaire de libération chinoise, ndlr) contrôle le pont Danjiang et les deux côtés de l'estuaire du fleuve, ses troupes peuvent avancer en même temps sur les deux berges", a expliqué à l'AFP Chieh Chung, expert de la politique de défense de Taïwan à l'université de Tamkang. "L'objectif est simplement d'empêcher les forces de l'APL de prendre le contrôle de ce secteur sur le fleuve parce si elles avaient la main sur cette zone, les deux pôles de débarquement seraient reliés, formant une seule entité", a-t-il précisé. Pour parer à une telle éventualité, l'armée taïwanaise s'est entraînée à bloquer le pont lors de cet exercice de plusieurs heures, qui doit s'achever vendredi matin. Soldats du génie à la manoeuvre Sous un éclairage bleuté, des dizaines de combattants du génie, assistés de grues et de camions, ont disposé des barrières en béton et en acier, ainsi que des barbelés le long du pont Danjiang, qui fait près d'un kilomètre de long. Leur but est de ralentir l'avancée de troupes ennemies et de les canaliser vers des zones où les militaires taïwanais ont plus de force de frappe. Ils ont aussi déployé des filets dans l'eau, des plate-formes flottantes et des barils susceptibles d'être remplis d'explosifs en cas de guerre, pour empêcher l'accès du fleuve à des embarcations chinoises. Des curieux, tentant d'apercevoir les manoeuvres, se massaient aux abords, dans l'air humide de la soirée. "Si nous devons un jour affronter une attaque ennemie, cet exercice nous aura aidés à tester la manière de défendre (le pont), à identifier d'éventuelles faiblesses et ce qu'il faut améliorer. (...) C'est très important pour la défense de notre pays", a commenté Hsu Lien-te, 75 ans, fonctionnaire à la retraite. Kay Li, 37 ans, infirmière en gériatrie, a estimé qu'il s'agissait d'"un exercice nécessaire". "Nous pourrions finir par nous retrouver en guerre", a-t-elle estimé. L'exercice s'est déroulé quelques heures après la visite du président Lai Ching-te au port de Taïpei, non loin de là, où il a assisté au chargement de missiles et de mines à bord de navires. Mercredi soir, il avait été lui-même soumis à une simulation d'évacuation, escorté par un convoi de véhicules blindés depuis le palais présidentiel jusqu'à un centre de commandement sécurisé. Dans le cadre de ces manoeuvres Han Kuang, qui s'achèveront le 14 août, des systèmes de missiles sol-air taïwanais et américains ont été déployés à Taïpei. L'un des volets essentiels de l'exercice cette année consiste à décentraliser le commandement, afin de permettre aux officiers sur le terrain de prendre des décisions opérationnelles sans attendre d'ordres supérieurs.
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