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15.03.2026 à 15:51

Guerre au Moyen-Orient : va-t-il y avoir un avant et un après pour les monarchies du Golfe ?

FRANCE24
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La guerre en Iran touche aussi ses voisins du Golfe Persique, affectés par les frappes iraniennes. "C'est le scénario cauchemar pour les monarchies du Golfe. Elles s'y préparaient, mais la réalité dépasse un peu leurs préparations", analyse notre invité Joseph Bahout, professeur de sciences politiques et directeur de l'Institut Issam Farès.
La guerre en Iran touche aussi ses voisins du Golfe Persique, affectés par les frappes iraniennes. "C'est le scénario cauchemar pour les monarchies du Golfe. Elles s'y préparaient, mais la réalité dépasse un peu leurs préparations", analyse notre invité Joseph Bahout, professeur de sciences politiques et directeur de l'Institut Issam Farès.

15.03.2026 à 15:51

Santiags et chapeau de cowboy: la country plus tendance que jamais chez les jeunes Britanniques

FRANCE24
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Est-ce Londres ou Nashville sur Tamise? A l'O2, immense espace de concert dans l'est de la capitale britannique, chapeaux de cowboy, blousons à franges, micro shorts en jean et santiags sont de rigueur au festival Country to Country (C2C). De vendredi à dimanche, des stars de la musique Country, allant de Keith Urban à Zach Top, des célébrités de demain, y compris des artistes britanniques, se succèdent sur les différentes scènes. Le festival, le plus grand du genre dans le pays, attend sur trois jours selon ses organisateurs environ 45.000 personnes, pour beaucoup âgées d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années. Le stand de tatouage ne désemplit pas: la botte de cowboy, le cactus et le crâne de taureau ont particulièrement la cote. Les danses en ligne font fureur. "On apprend depuis un an, alors pouvoir la pratiquer avec tous ceux qui partagent la même passion, c'est vraiment génial", dit Trinity Smith, une enseignante de 24 ans, venue de Peterborough (est de l'Angleterre) avec son compagnon. "J'aime le moment où on tape le talon", sourit-elle. Le C2C existe depuis plusieurs années mais ne cesse de grandir. Le festival se tient aussi à Glasgow, en Ecosse, et Belfast, en Irlande du Nord. L'an prochain, Manchester sera une nouvelle étape. Mi-mai, le vénérable Royal Albert Hall accueillera un autre festival de country. Le succès de cette musique s'étend depuis des années au-delà aux Etats-Unis, où elle est née. En France notamment, elle compte de nombreux fans, en particulier dans les campagnes. Au Royaume-Uni, pays des Beatles, des Rolling Stones et d'Oasis, le succès de la country ne cesse de progresser ces dernières années. "C'est le genre musical qui connaît la plus forte croissance, et c'est ici que cette croissance est la plus rapide au monde", assure John Finch, directeur de la Country Music Association britannique. Camion et chagrin d'amour La country représente 2% du marché britannique total, mais en un an, sa consommation a augmenté de près de 11%, "ce qui est énorme", se réjouit-il. "Ca vient surtout de la jeune génération, bien plus que des personnes âgées comme moi, qui aiment la country depuis longtemps". Dans son rapport 2025, le BPI (British Phonographic Industry), l'organisme professionnel représentant l'industrie musicale britannique, s'est penché sur le succès "spectaculaire" de la country. Il a mis en avant l'influence d'artistes comme Beyoncé, avec son tube country "Texas Hold 'Em", Morgan Wallen et Post Malone. Sans oublier bien sûr Taylor Swift, qui a d'abord été connue pour ce genre musical. Il y a aussi l'effet TikTok, où n'importe qui peut s'essayer à la country et trouver une audience mondiale. Pour Lewis Pittam, un comédien et chanteur de 26 ans, qui vit près de Londres, le genre "s'est vraiment modernisé, (...) avec des chanteurs tellement plus jeunes!". William Martin et Cameron Fulton, deux amis de 22 et 23 ans de Newcastle (nord de l'Angleterre), aiment particulièrement les paroles. "Un instant, la chanson parle d'un camion, d'une bière. L'instant d'après, c'est à propos d'une fille dont on n'est plus amoureux. Une chanson différente pour chaque occasion!", dit le premier. "Il y a les chansons tristes, celles qui parlent de chagrin d'amour, et puis les chansons pour faire la fête en été", ajoute Cameron, mécanicien. L'Américaine Alyssa Flaherty est venue de Nashville, la capitale incontestée de la country, où elle vit avec sa famille depuis ses 16 ans, pour jouer sur scène dimanche. A 22 ans, elle est déjà assez connue dans le milieu. Le succès de la country au Royaume-Uni continue de la surprendre. Elle a donné son premier concert en Angleterre en août, à York (nord). "Je ne savais pas si les gens me connaîtraient et pourquoi même ils venaient. En réalité, les gens face à moi ont commencé à chanter mes chansons! Je n'en revenais pas!", dit-elle, encore ébahie.
Texte intégral (666 mots)
Est-ce Londres ou Nashville sur Tamise? A l'O2, immense espace de concert dans l'est de la capitale britannique, chapeaux de cowboy, blousons à franges, micro shorts en jean et santiags sont de rigueur au festival Country to Country (C2C). De vendredi à dimanche, des stars de la musique Country, allant de Keith Urban à Zach Top, des célébrités de demain, y compris des artistes britanniques, se succèdent sur les différentes scènes. Le festival, le plus grand du genre dans le pays, attend sur trois jours selon ses organisateurs environ 45.000 personnes, pour beaucoup âgées d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années. Le stand de tatouage ne désemplit pas: la botte de cowboy, le cactus et le crâne de taureau ont particulièrement la cote. Les danses en ligne font fureur. "On apprend depuis un an, alors pouvoir la pratiquer avec tous ceux qui partagent la même passion, c'est vraiment génial", dit Trinity Smith, une enseignante de 24 ans, venue de Peterborough (est de l'Angleterre) avec son compagnon. "J'aime le moment où on tape le talon", sourit-elle. Le C2C existe depuis plusieurs années mais ne cesse de grandir. Le festival se tient aussi à Glasgow, en Ecosse, et Belfast, en Irlande du Nord. L'an prochain, Manchester sera une nouvelle étape. Mi-mai, le vénérable Royal Albert Hall accueillera un autre festival de country. Le succès de cette musique s'étend depuis des années au-delà aux Etats-Unis, où elle est née. En France notamment, elle compte de nombreux fans, en particulier dans les campagnes. Au Royaume-Uni, pays des Beatles, des Rolling Stones et d'Oasis, le succès de la country ne cesse de progresser ces dernières années. "C'est le genre musical qui connaît la plus forte croissance, et c'est ici que cette croissance est la plus rapide au monde", assure John Finch, directeur de la Country Music Association britannique. Camion et chagrin d'amour La country représente 2% du marché britannique total, mais en un an, sa consommation a augmenté de près de 11%, "ce qui est énorme", se réjouit-il. "Ca vient surtout de la jeune génération, bien plus que des personnes âgées comme moi, qui aiment la country depuis longtemps". Dans son rapport 2025, le BPI (British Phonographic Industry), l'organisme professionnel représentant l'industrie musicale britannique, s'est penché sur le succès "spectaculaire" de la country. Il a mis en avant l'influence d'artistes comme Beyoncé, avec son tube country "Texas Hold 'Em", Morgan Wallen et Post Malone. Sans oublier bien sûr Taylor Swift, qui a d'abord été connue pour ce genre musical. Il y a aussi l'effet TikTok, où n'importe qui peut s'essayer à la country et trouver une audience mondiale. Pour Lewis Pittam, un comédien et chanteur de 26 ans, qui vit près de Londres, le genre "s'est vraiment modernisé, (...) avec des chanteurs tellement plus jeunes!". William Martin et Cameron Fulton, deux amis de 22 et 23 ans de Newcastle (nord de l'Angleterre), aiment particulièrement les paroles. "Un instant, la chanson parle d'un camion, d'une bière. L'instant d'après, c'est à propos d'une fille dont on n'est plus amoureux. Une chanson différente pour chaque occasion!", dit le premier. "Il y a les chansons tristes, celles qui parlent de chagrin d'amour, et puis les chansons pour faire la fête en été", ajoute Cameron, mécanicien. L'Américaine Alyssa Flaherty est venue de Nashville, la capitale incontestée de la country, où elle vit avec sa famille depuis ses 16 ans, pour jouer sur scène dimanche. A 22 ans, elle est déjà assez connue dans le milieu. Le succès de la country au Royaume-Uni continue de la surprendre. Elle a donné son premier concert en Angleterre en août, à York (nord). "Je ne savais pas si les gens me connaîtraient et pourquoi même ils venaient. En réalité, les gens face à moi ont commencé à chanter mes chansons! Je n'en revenais pas!", dit-elle, encore ébahie.

15.03.2026 à 15:27

Elections en Hongrie: les partisans d'Orban et Magyar défilent dimanche dans un contexte électoral tendu

FRANCE24
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Plus tard dans la journée de dimanche, le chef de l'opposition Peter Magyar a annoncé un défilé rival, toujours à Budapest, alors que les deux hommes n'ont cessé de dénoncer une ingérence étrangère dans les élections du 12 avril. "Nous ne serons pas une colonie ukrainienne", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies en tête du cortège lors de la "marche pour la paix" pro-Orban. Des sympathisants venus de tout le pays se sont rendus dans la capitale, beaucoup d'entre eux à bord d'autocars, pour manifester leur soutien à Orban, qui devait s'adresser à la foule devant le Parlement. "Il y a des troubles partout dans le monde, et ici, dans notre petit pays, nous voulons préserver la paix, le calme et la sécurité. Et Viktor Orban nous garantit cela", a lancé Sandorne Pista, 60 ans, venu de Pécs (sud). A la traîne dans les sondages indépendants, M. Orban, qui brigue un cinquième mandat consécutif lors du scrutin du 12 avril, accuse l'Union européenne et l'Ukraine de soutenir l'opposition, voire de la financer. Des panneaux d'affichage représentant le président ukrainien Volodymyr Zelensky sous un jour négatif ont fleuri dans tout le pays. Le chef de l'opposition, Peter Magyar, accuse de son côté M. Orban de chercher l'aide de la Russie et de son ami Vladimir Poutine pour se maintenir au pouvoir, après des révélations du média d'investigation régional VSquare et du quotidien britannique Financial Times concernant une campagne russe secrète sur les réseaux sociaux. Les deux camps ont œuvré à mobiliser leurs partisans dimanche, jour de fête nationale qui commémore le soulèvement de 1848 contre la domination autrichienne et le règne des Habsbourg. Les sympathisants du parti Fidesz de M. Orban manifestaient dans la matinée, et ce dernier devait prononcer un discours à la mi-journée devant le Parlement. Quant à Peter Magyar, il doit s'adresser à la foule à 16H30 (15H30 GMT) sur la place des Héros, à l'issue de sa "marche nationale". - "Psychose de la guerre" - Distancé dans les sondages, Viktor Orban a récemment concentré sa campagne sur les attaques contre le président ukrainien, dont Peter Magyar serait la "marionnette" qui entraînerait les Hongrois dans la guerre contre la Russie. "Il fait tout ce qu'il peut pour ramener au même niveau la psychose de la guerre qui lui a valu une quatrième super-majorité en 2022", souligne Robert Laszlo, spécialiste des élections au sein du groupe de réflexion Political Capital. Cette stratégie, jusqu'ici sans effet, cherche à détourner l'attention des questions intérieures, souligne l'analyste, car "après 16 ans au pouvoir, Orban n'a pas de bonne réponse au principal message de Magyar, selon lequel les services publics s'effondrent à cause de la corruption généralisée". Le gouvernement, adepte des consultations de la population, en a lancé une nouvelle avec pour slogan "Ne laissons pas Zelensky avoir le dernier mot", doublée d'une campagne d'affichage le représentant tout sourire, comme en train de narguer les Hongrois. Le dirigeant ukrainien est l'homme politique le plus impopulaire en Hongrie, derrière le président russe Vladimir Poutine, selon une étude publiée l'an dernier par l'institut de recherche politique Policy Solutions. Oléoduc La semaine dernière, le ton était vivement monté entre MM. Orban et Zelensky après l'arrestation par la Hongrie de sept convoyeurs de fonds ukrainiens et la saisie d'environ 70 millions d'euros qu'ils transportaient, sur fond de dispute concernant l'oléoduc Droujba, dont la Hongrie attribue le blocage à la volonté de Kiev de lui nuire. L'Ukraine affirme que les réparations de cet oléoduc qui passe par son territoire et livre du gaz russe à la Hongrie et la Slovaquie ne sont pas terminées, après qu'il a été endommagé fin janvier par des frappes russes. Mais le président Zelensky a aussi récemment laissé entendre qu'il aimerait qu'elles ne soient pas faites "car il s'agit de pétrole russe". En représailles, Viktor Orban bloque un prêt de 90 milliards d'euros de l'UE au pays en guerre, ainsi qu'un nouveau train de sanctions contre la Russie. Le mois dernier, il avait ordonné le renforcement de la sécurité autour des principales installations énergétiques hongroises, affirmant que l'Ukraine préparait des "opérations" contre ces sites. Une annonce qui a conduit de nouvelles accusations de Peter Magyar selon lesquelles il pourrait se préparer une "opération sous fausse bannière".
Texte intégral (757 mots)
Plus tard dans la journée de dimanche, le chef de l'opposition Peter Magyar a annoncé un défilé rival, toujours à Budapest, alors que les deux hommes n'ont cessé de dénoncer une ingérence étrangère dans les élections du 12 avril. "Nous ne serons pas une colonie ukrainienne", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies en tête du cortège lors de la "marche pour la paix" pro-Orban. Des sympathisants venus de tout le pays se sont rendus dans la capitale, beaucoup d'entre eux à bord d'autocars, pour manifester leur soutien à Orban, qui devait s'adresser à la foule devant le Parlement. "Il y a des troubles partout dans le monde, et ici, dans notre petit pays, nous voulons préserver la paix, le calme et la sécurité. Et Viktor Orban nous garantit cela", a lancé Sandorne Pista, 60 ans, venu de Pécs (sud). A la traîne dans les sondages indépendants, M. Orban, qui brigue un cinquième mandat consécutif lors du scrutin du 12 avril, accuse l'Union européenne et l'Ukraine de soutenir l'opposition, voire de la financer. Des panneaux d'affichage représentant le président ukrainien Volodymyr Zelensky sous un jour négatif ont fleuri dans tout le pays. Le chef de l'opposition, Peter Magyar, accuse de son côté M. Orban de chercher l'aide de la Russie et de son ami Vladimir Poutine pour se maintenir au pouvoir, après des révélations du média d'investigation régional VSquare et du quotidien britannique Financial Times concernant une campagne russe secrète sur les réseaux sociaux. Les deux camps ont œuvré à mobiliser leurs partisans dimanche, jour de fête nationale qui commémore le soulèvement de 1848 contre la domination autrichienne et le règne des Habsbourg. Les sympathisants du parti Fidesz de M. Orban manifestaient dans la matinée, et ce dernier devait prononcer un discours à la mi-journée devant le Parlement. Quant à Peter Magyar, il doit s'adresser à la foule à 16H30 (15H30 GMT) sur la place des Héros, à l'issue de sa "marche nationale". - "Psychose de la guerre" - Distancé dans les sondages, Viktor Orban a récemment concentré sa campagne sur les attaques contre le président ukrainien, dont Peter Magyar serait la "marionnette" qui entraînerait les Hongrois dans la guerre contre la Russie. "Il fait tout ce qu'il peut pour ramener au même niveau la psychose de la guerre qui lui a valu une quatrième super-majorité en 2022", souligne Robert Laszlo, spécialiste des élections au sein du groupe de réflexion Political Capital. Cette stratégie, jusqu'ici sans effet, cherche à détourner l'attention des questions intérieures, souligne l'analyste, car "après 16 ans au pouvoir, Orban n'a pas de bonne réponse au principal message de Magyar, selon lequel les services publics s'effondrent à cause de la corruption généralisée". Le gouvernement, adepte des consultations de la population, en a lancé une nouvelle avec pour slogan "Ne laissons pas Zelensky avoir le dernier mot", doublée d'une campagne d'affichage le représentant tout sourire, comme en train de narguer les Hongrois. Le dirigeant ukrainien est l'homme politique le plus impopulaire en Hongrie, derrière le président russe Vladimir Poutine, selon une étude publiée l'an dernier par l'institut de recherche politique Policy Solutions. Oléoduc La semaine dernière, le ton était vivement monté entre MM. Orban et Zelensky après l'arrestation par la Hongrie de sept convoyeurs de fonds ukrainiens et la saisie d'environ 70 millions d'euros qu'ils transportaient, sur fond de dispute concernant l'oléoduc Droujba, dont la Hongrie attribue le blocage à la volonté de Kiev de lui nuire. L'Ukraine affirme que les réparations de cet oléoduc qui passe par son territoire et livre du gaz russe à la Hongrie et la Slovaquie ne sont pas terminées, après qu'il a été endommagé fin janvier par des frappes russes. Mais le président Zelensky a aussi récemment laissé entendre qu'il aimerait qu'elles ne soient pas faites "car il s'agit de pétrole russe". En représailles, Viktor Orban bloque un prêt de 90 milliards d'euros de l'UE au pays en guerre, ainsi qu'un nouveau train de sanctions contre la Russie. Le mois dernier, il avait ordonné le renforcement de la sécurité autour des principales installations énergétiques hongroises, affirmant que l'Ukraine préparait des "opérations" contre ces sites. Une annonce qui a conduit de nouvelles accusations de Peter Magyar selon lesquelles il pourrait se préparer une "opération sous fausse bannière".
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