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13.02.2026 à 04:14

L'adoption de la loi d'amnistie générale prend plus de temps que prévu au Venezuela

FRANCE 24
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L'adoption de la loi d'amnistie générale a été reportée à une date ultérieure, jeudi, car les députés vénézuéliens n'ont pas réussi à se mettre d'accord. De son côté, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a promis "des élections libres et équitables".
L'adoption de la loi d'amnistie générale a été reportée à une date ultérieure, jeudi, car les députés vénézuéliens n'ont pas réussi à se mettre d'accord. De son côté, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a promis "des élections libres et équitables".

13.02.2026 à 04:11

JO-2026: jour de chance pour Eric Perrot et Adam Siao Him Fa ?

FRANCE24
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. Biathlon: avec Perrot, le compte est bon Quatre médailles, dont deux en or, en trois courses, l'équipe de France de biathlon peut difficilement faire mieux lors de sa première semaine à Anterselva. Avec quatre courses en trois jours, à commencer par le sprint masculin (14h00), le week-end peut même faire exploser le compteur des biathlètes, devenus les plus grands pourvoyeurs de médailles françaises (sept à Pékin en 2022, record lors d'une édition des JO). Déjà présenté comme le nouveau patron de l'équipe de France à 24 ans, Eric Perrot vise son premier titre olympique en individuel, dans le format le plus court du biathlon qui ne pardonne pas la moindre erreur au tir. Le leader de la Coupe du monde a déjà deux médailles dans ses valises, une en or en relais mixte, une en argent dans l'individuel. Médaillé d'argent sur la distance il y a quatre ans, Quentin Fillon Maillet, 8e de l'individuel, est l'autre atout tricolore en cas de défaillance de Perrot ou pour l'accompagne sur le podium. . Patinage artistique: Siao Him Fa a faim Si la France a enchaîné deux titres olympiques en danse sur glace, elle n'a pas la même réussite dans la catégorie masculine. Il faut remonter à 1998 pour trouver trace du dernier Français, Philippe Candeloro, à monter sur un podium olympique, à la troisième marche, comme en 1994. Cette disette pourrait prendre fin grâce à Adam Siao Him Fa. Si le titre semble promis au virtuose américain Ilia Malinin, le Français a tout pour l'accompagner sur le podium. Alors que c'est son habituel point faible, il a terminé à la 3e place du programme court. Et comme il est encore plus à l'aise lors de ses programmes libres --il avait terminé 3e des Mondiaux-2024 après avoir terminé 19e du court--, le patineur de 25 ans peut définitivement tourner la page douloureuse de ses premiers JO (14e). . Snowboardcross: Trespeuch pour porter le drapeau encore plus haut Porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie d'ouverture, Chloé Trespeuch vise à 31 ans et 17 mois, après être devenue mère, une troisième médaille olympique après le bronze en 2014 et l'argent en 2022. Pour compléter sa collection avec l'or, Trespeuch devra prendre le dessus sur des coéquipières, Julia Nirani Pereira, médaillée d'argent à Pyeongchang en 2018, et Léa Casta, détentrice du gros globe de cristal 2025. Finir cette journée sans médaille pour l'équipe de France serait une déception majeure au lendemain de la désillusion des garçons: Aïdan Chollet, son frère Jonas et Loan Bozzolo ont pris les 4e, 5e et 6e places de leur finale. . Et aussi: Cinquième du 5000 m, sa distance de prédilection, Timothy Loubineaud n'a pas les mêmes références sur 10.000 m, mais il rêve toujours d'offrir à la France sa première médaille olympique en patinage de vitesse.
Texte intégral (501 mots)
. Biathlon: avec Perrot, le compte est bon Quatre médailles, dont deux en or, en trois courses, l'équipe de France de biathlon peut difficilement faire mieux lors de sa première semaine à Anterselva. Avec quatre courses en trois jours, à commencer par le sprint masculin (14h00), le week-end peut même faire exploser le compteur des biathlètes, devenus les plus grands pourvoyeurs de médailles françaises (sept à Pékin en 2022, record lors d'une édition des JO). Déjà présenté comme le nouveau patron de l'équipe de France à 24 ans, Eric Perrot vise son premier titre olympique en individuel, dans le format le plus court du biathlon qui ne pardonne pas la moindre erreur au tir. Le leader de la Coupe du monde a déjà deux médailles dans ses valises, une en or en relais mixte, une en argent dans l'individuel. Médaillé d'argent sur la distance il y a quatre ans, Quentin Fillon Maillet, 8e de l'individuel, est l'autre atout tricolore en cas de défaillance de Perrot ou pour l'accompagne sur le podium. . Patinage artistique: Siao Him Fa a faim Si la France a enchaîné deux titres olympiques en danse sur glace, elle n'a pas la même réussite dans la catégorie masculine. Il faut remonter à 1998 pour trouver trace du dernier Français, Philippe Candeloro, à monter sur un podium olympique, à la troisième marche, comme en 1994. Cette disette pourrait prendre fin grâce à Adam Siao Him Fa. Si le titre semble promis au virtuose américain Ilia Malinin, le Français a tout pour l'accompagner sur le podium. Alors que c'est son habituel point faible, il a terminé à la 3e place du programme court. Et comme il est encore plus à l'aise lors de ses programmes libres --il avait terminé 3e des Mondiaux-2024 après avoir terminé 19e du court--, le patineur de 25 ans peut définitivement tourner la page douloureuse de ses premiers JO (14e). . Snowboardcross: Trespeuch pour porter le drapeau encore plus haut Porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie d'ouverture, Chloé Trespeuch vise à 31 ans et 17 mois, après être devenue mère, une troisième médaille olympique après le bronze en 2014 et l'argent en 2022. Pour compléter sa collection avec l'or, Trespeuch devra prendre le dessus sur des coéquipières, Julia Nirani Pereira, médaillée d'argent à Pyeongchang en 2018, et Léa Casta, détentrice du gros globe de cristal 2025. Finir cette journée sans médaille pour l'équipe de France serait une déception majeure au lendemain de la désillusion des garçons: Aïdan Chollet, son frère Jonas et Loan Bozzolo ont pris les 4e, 5e et 6e places de leur finale. . Et aussi: Cinquième du 5000 m, sa distance de prédilection, Timothy Loubineaud n'a pas les mêmes références sur 10.000 m, mais il rêve toujours d'offrir à la France sa première médaille olympique en patinage de vitesse.

13.02.2026 à 04:09

La Corée du Nord promet une réponse "terrible" en cas de nouvelle incursion de drone venu du Sud

FRANCE24
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Depuis son investiture en juin, le président sud-coréen Lee Jae Myung milite pour la reprise du dialogue avec le Nord, un net revirement par rapport à la ligne dure de son prédécesseur conservateur Yoon Suk Yeol. Les autorités sud-coréennes ont lancé une enquête après l'incident, et des locaux des services de renseignement sud-coréens à Séoul ont été perquisitionnés mardi. "J'adresse un avertissement préalable: la réapparition d'une telle provocation, violant la souveraineté inaliénable de la RPDC (République populaire démocratique de Corée, ou Corée du Nord, ndlr), provoquera assurément une terrible réponse", a déclaré l'influente sœur du dirigeant nord-coréen, Kim Yo Jong, dans un communiqué diffusé par l'agence officielle KCNA. Tout en reconnaissant que Séoul avait pris des mesures "significatives" après l'incursion de ce drone en janvier, Kim Yo Jong a souligné que la violation de la souveraineté de la Corée du Nord était inacceptable quelles que soient les circonstances. "Nous nous fichons de savoir qui est le réel opérateur de l'infiltration d'un drone dans l'espace de la RPDC, et s'il s'agit d'un individu ou d'une organisation civile", a-t-elle dit. "J'invite les autorités de la République de Corée (du Sud, ndlr) à prêter l'attention nécessaire à la prévention afin qu'un acte aussi insensé ne se reproduise pas", a-t-elle également déclaré. La Corée du Nord avait annoncé le mois dernier avoir abattu un drone équipé de "matériel de surveillance" près de la ville de Kaesong, à quelques kilomètres de la frontière ultra-militarisée avec le Sud. Pyongyang avait exigé une "explication détaillée" de Séoul. Trois civils inculpés Des photos publiées par KCNA avaient montré l'épave du drone et des composants gris et bleus présentés comme des débris de caméras. L'armée nord-coréenne avait affirmé que l'engin avait pris des images de "cibles importantes" dans les zones frontalières. L'armée sud-coréenne avait affirmé n'avoir rien à voir avec ces drones, appartenant à un modèle en vente libre qu'elle n'utilise pas. Séoul avait suggéré dans un premier temps que des civils avaient organisé ces opérations au-dessus du Nord. Lee Jae Myung avait dénoncé l'incident, soulignant que ce type d'initiative risquait de déclencher un affrontement armé entre les deux Etats qui n'ont jamais signé de traité de paix à l'issue de la guerre de Corée (1950-1953). Trois civils ont été inculpés pour leur rôle présumé dans ce dossier. L'un d'eux en avait publiquement revendiqué la responsabilité, affirmant avoir fait voler l'engin pour mesurer les niveaux de radiation et de contamination en métaux lourds autour de l'usine de traitement d'uranium de Pyongsan, en Corée du Nord. Mais les autorités sud-coréennes ont annoncé mardi enquêter également sur trois soldats ainsi qu'un employé des services de renseignement soupçonnés d'être impliqués. Provocations L'ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol avait été accusé en 2024 d'avoir utilisé des drones pour disperser des tracts de propagande au-dessus de la Corée du Nord. Le ministre sud-coréen de la Réunification, Chung Dong-young, a par le passé suggéré que l'incursion pourrait avoir impliqué des responsables gouvernementaux encore loyaux à M. Yoon. KCNA a également accusé la Corée du Sud d'avoir envoyé un drone similaire en septembre au-dessus de Kaesong, affirmant que l'engin s'était écrasé après avoir été neutralisé par un brouillage électronique. M. Lee a juré de renouer les liens avec la Corée du Nord en mettant fin à de telles provocations, et a même suggéré s'excuser pour les actes de M. Yoon. Un comité du Conseil de sécurité de l’ONU a récemment approuvé des exemptions permettant de nouveaux flux de nourriture et de médicaments vers la Corée du Nord. Des analystes ont estimé que cela pourrait relancer les efforts visant à attirer Pyongyang dans des négociations nucléaires avec le président américain Donald Trump. La Corée du Nord se prépare à tenir un congrès du parti historique à la fin du mois de février.
Texte intégral (713 mots)
Depuis son investiture en juin, le président sud-coréen Lee Jae Myung milite pour la reprise du dialogue avec le Nord, un net revirement par rapport à la ligne dure de son prédécesseur conservateur Yoon Suk Yeol. Les autorités sud-coréennes ont lancé une enquête après l'incident, et des locaux des services de renseignement sud-coréens à Séoul ont été perquisitionnés mardi. "J'adresse un avertissement préalable: la réapparition d'une telle provocation, violant la souveraineté inaliénable de la RPDC (République populaire démocratique de Corée, ou Corée du Nord, ndlr), provoquera assurément une terrible réponse", a déclaré l'influente sœur du dirigeant nord-coréen, Kim Yo Jong, dans un communiqué diffusé par l'agence officielle KCNA. Tout en reconnaissant que Séoul avait pris des mesures "significatives" après l'incursion de ce drone en janvier, Kim Yo Jong a souligné que la violation de la souveraineté de la Corée du Nord était inacceptable quelles que soient les circonstances. "Nous nous fichons de savoir qui est le réel opérateur de l'infiltration d'un drone dans l'espace de la RPDC, et s'il s'agit d'un individu ou d'une organisation civile", a-t-elle dit. "J'invite les autorités de la République de Corée (du Sud, ndlr) à prêter l'attention nécessaire à la prévention afin qu'un acte aussi insensé ne se reproduise pas", a-t-elle également déclaré. La Corée du Nord avait annoncé le mois dernier avoir abattu un drone équipé de "matériel de surveillance" près de la ville de Kaesong, à quelques kilomètres de la frontière ultra-militarisée avec le Sud. Pyongyang avait exigé une "explication détaillée" de Séoul. Trois civils inculpés Des photos publiées par KCNA avaient montré l'épave du drone et des composants gris et bleus présentés comme des débris de caméras. L'armée nord-coréenne avait affirmé que l'engin avait pris des images de "cibles importantes" dans les zones frontalières. L'armée sud-coréenne avait affirmé n'avoir rien à voir avec ces drones, appartenant à un modèle en vente libre qu'elle n'utilise pas. Séoul avait suggéré dans un premier temps que des civils avaient organisé ces opérations au-dessus du Nord. Lee Jae Myung avait dénoncé l'incident, soulignant que ce type d'initiative risquait de déclencher un affrontement armé entre les deux Etats qui n'ont jamais signé de traité de paix à l'issue de la guerre de Corée (1950-1953). Trois civils ont été inculpés pour leur rôle présumé dans ce dossier. L'un d'eux en avait publiquement revendiqué la responsabilité, affirmant avoir fait voler l'engin pour mesurer les niveaux de radiation et de contamination en métaux lourds autour de l'usine de traitement d'uranium de Pyongsan, en Corée du Nord. Mais les autorités sud-coréennes ont annoncé mardi enquêter également sur trois soldats ainsi qu'un employé des services de renseignement soupçonnés d'être impliqués. Provocations L'ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol avait été accusé en 2024 d'avoir utilisé des drones pour disperser des tracts de propagande au-dessus de la Corée du Nord. Le ministre sud-coréen de la Réunification, Chung Dong-young, a par le passé suggéré que l'incursion pourrait avoir impliqué des responsables gouvernementaux encore loyaux à M. Yoon. KCNA a également accusé la Corée du Sud d'avoir envoyé un drone similaire en septembre au-dessus de Kaesong, affirmant que l'engin s'était écrasé après avoir été neutralisé par un brouillage électronique. M. Lee a juré de renouer les liens avec la Corée du Nord en mettant fin à de telles provocations, et a même suggéré s'excuser pour les actes de M. Yoon. Un comité du Conseil de sécurité de l’ONU a récemment approuvé des exemptions permettant de nouveaux flux de nourriture et de médicaments vers la Corée du Nord. Des analystes ont estimé que cela pourrait relancer les efforts visant à attirer Pyongyang dans des négociations nucléaires avec le président américain Donald Trump. La Corée du Nord se prépare à tenir un congrès du parti historique à la fin du mois de février.
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