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09.04.2026 à 12:25

Ligue des champions: la fusée PSG en orbite mais gare au retour sur Terre à Anfield

FRANCE24
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Pendant une heure et demie, encore davantage que contre Chelsea (5-2, 3-0), les Parisiens ont fait bien plus que ramener les Reds à leurs insuffisances du moment: ils ont joué avec eux comme un chat joue avec sa nourriture. Nombre d'actions collectives supersoniques et virtuoses ont placé Liverpool "en mode survie", comme l'a reconnu son entraîneur Arne Slot, avant de préciser: "On pensait qu'on pouvait les presser, mais ce sont les moments où on s'est fait transpercer. C'est compliqué de les jouer que ce soit en jouant haut ou bas". En inscrivant deux buts signés Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia, Paris a laissé une impression de facilité qui laisse peu de place au doute en vue du retour. Sauf que... Le PSG aurait dû disposer d'un matelas encore plus confortable au vu de la physionomie du match. "Dommage", c'est d'ailleurs le mot qui est ressorti de la conférence de presse de l'entraîneur Luis Enrique, dans la foulée d'une performance pourtant stratosphérique. Habitué à repousser les nuances apportées par les journalistes, l'Espagnol n'a cette fois-ci pas barguigné: oui, le PSG aurait dû tuer la double confrontation bien plus qu'il ne l'a fait. Liverpool "encore en vie" "C'est dommage parce qu'en deuxième mi-temps on s'est créé beaucoup d'occasions et on aurait pu mettre encore plus de buts", a regretté Luis Enrique. "Pas de frustration, c'est le foot, il faut l'accepter". "Paris a été de loin la meilleure équipe et aurait dû mettre bien plus que deux buts", a aussi reconnu Arne Slot, qui a pu lâcher: "On est encore en vie". Un face à face perdu par Désiré Doué, un tir mollasson puis un autre hors cadre d'Ousmane Dembélé ou encore un contrôle manqué de Nuno Mendes tout proche du but ont privé Paris de la très large victoire qu'il méritait. "Il y a toujours une part de satisfaction quand on gagne 2-0, mais on est aussi un petit peu frustrés, parce que quand on a des occasions claires comme on les a eues, c'est mieux d'aller à Anfield avec trois, quatre" buts d'avance, a confié Warren Zaïre-Emery, qui avait lui-même un but au bout du pied avant d'être repris de justesse par Ibrahima Konaté. Confiance accumulée Le retour mardi prochain dans le stade mythique de Liverpool est déjà dans toutes les têtes. "Anfield nous apporte beaucoup. Après le déplacement à Galatasaray (perdu 1-0, NDLR), les journalistes n'étaient pas positifs et puis à Anfield on a fait le meilleur match de notre saison" (4-0), a expliqué Arne Slot. "Ce sera difficile, aller jouer à Anfield, je l'ai fait beaucoup de fois en tant que joueur et entraîneur, on va souffrir", a averti de son côté Luis Enrique. L'entraîneur parisien a aussi demandé que son équipe reste fidèle à sa philosophie offensive: "Il faut gagner ce match, marquer des buts, on ne pense pas à défendre un résultat, ce n'est pas notre façon de voir le foot". Marqué au fer rouge, Arne Slot, lui, se préparait déjà à un casse-tête: "Hakimi, Mendes, les milieux... il faut être compacts, ne pas leur donner d'espace. Pas facile de jouer contre eux, il se passe tellement de choses." Le PSG reste l'immense favori pour se qualifier pour les demi-finales. La saison dernière, le PSG était allé à Anfield plombé par un déficit d'un but (malgré une performance déjà dominante au Parc des Princes) et s'y était qualifié aux tirs aux buts en faisant preuve d'une grande maturité. La confiance accumulée l'an dernier et à nouveau depuis quelques semaines devrait agir comme un aiguillon précieux pour le PSG, si d'aventure Anfield devait se transformer en fournaise...

09.04.2026 à 12:25

Au procès libyen en appel, Nicolas Sarkozy revient sur ses propos virulents après sa condamnation

FRANCE24
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Jugé depuis mi-mars par la cour d'appel de Paris au côté de neuf autres prévenus dans l'affaire du présumé financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, l'ancien président (2007-2012) a été interrogé dans la matinée par un avocat de parties civiles, Me Vincent Ollivier. A la fin de son tour de questions, ce dernier est revenu sur ses propos tenus le 25 septembre dernier, juste après l'annonce de sa lourde condamnation. À la sortie de la salle d'audience, brûlant d'une colère froide, Nicolas Sarkozy avait lancé aux caméras que "la haine n'a décidément aucune limite". La virulence de ce terme avait mené plusieurs hauts magistrats, dont le procureur national financier de l'époque, à prendre la parole pour y répondre. "Chacun peut comprendre l'état de choc dans lequel se trouve celui qui apprend qu'il est condamné à cinq années de prison, et que de surcroît il y aura une application immédiate, alors même que ce point n'avait fait l'objet d'aucun débat à l'audience", s'est justifié l'ex-chef de l'État à la barre. "J'ai dit le mot +haine+", a-t-il poursuivi. "Dans mon esprit, il visait un certain nombre de personnes. Il visait les kadhafistes (...), il visait l'officine Mediapart qui me poursuit de cette haine depuis des années, il visait aussi une partie du réquisitoire du parquet national financier qui avait prononcé de mon point de vue des propos qui semblaient peu juridiques et plus politiques". "Est-ce que je le redirais de cette manière, sans doute pas. Est-ce que c'était mon état d'esprit à ce moment-là ? Oui", a ajouté l'ancien président de la République. "Pour le reste je crois avoir démontré tout au long de ce long calvaire judiciaire que je respectais l'institution, que je déférais à toutes les convocations, que j'essayais de répondre le mieux possible", a souligné le prévenu de 71 ans, reconnaissant que son art oratoire politique n'était peut-être parfois "pas adapté aux réalités d'un procès". Nicolas Sarkozy, qui a été incarcéré vingt jours avant d'être remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès en appel, a fait valoir qu'en défendant son "honneur" et sa "probité", il défendait "aussi" son pays. "Quand un ancien président de la République franchit les portes de la (prison de la) Santé, c'est humiliant aussi pour son pays", a-t-il dit.

09.04.2026 à 12:25

Au port de Dunkerque, douaniers et magistrats traquent les importations de cocaïne

FRANCE24
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Pour la brigade de douanes qui opère sur le port de Dunkerque, le scanner mobile acquis il y a un peu plus d'un an est une révolution. En trois minutes, cette camionnette blanche fait le tour de deux conteneurs et en dresse une imagerie précise, qui permet de savoir s'ils contiennent ou non la marchandise déclarée. Une levée de doute qui peut prendre, sans l'aide du scanner, plusieurs dizaines de minutes, voire plusieurs heures en fonction de l'agencement du conteneur, assure Pierre Laurent, chef divisionnaire des douanes à Dunkerque. Toutefois, dans le petit périmètre du port où s'exercent les contrôles douaniers, ces deux conteneurs paraissent une goutte d'eau face aux milliers d'autres empilés à quelques mètres de là. En 2025, le trafic du port de Dunkerque s'est élevé à près de 750.000 conteneurs "équivalent 20 pieds" (EVP, l'unité de référence), un chiffre record. Avec l'ouverture, prévue pour 2029, d'un deuxième terminal à conteneurs, la capacité annuelle du port devrait atteindre deux millions de conteneurs EVP, environ un million de moins que le trafic annuel du plus grand port français, Le Havre. "Notre but, c'est de traquer la fraude dans ce flux sans gêner bien entendu le commerce et le développement économique" du port et ses "flux légaux", assure Pierre Laurent. "C'est tout l'enjeu justement de disposer d'outils qui nous permettent d'aller plus vite, de contrôler plus sans gêner ce flux commercial". "Inversion de tendance" Car si le port de Dunkerque est en pleine expansion, les saisies de cocaïne y explosent également. En mars 2025, les douanes ont trouvé dix tonnes de cocaïne dans un conteneur. Une saisie record qui a représenté, en une seule prise, un tiers de la quantité totale des saisies de cocaïne effectuées par les douanes sur le territoire national l'an dernier (31 tonnes). Puis, en février de cette année, les douaniers dunkerquois ont opéré trois saisies en un mois pour un total de 13 tonnes de cocaïne, d'une valeur de revente au détail estimée à près de 865 millions d'euros. Pour Samuel Finielz, le procureur de Lille dont le parquet traite les plus importantes saisies au Havre et à Dunkerque, il s'agit "véritablement d'une inversion de tendance" entre les deux ports, Le Havre ayant atteint en 2025 "un chiffre historiquement bas" en matière de saisies de cocaïne. Mais "on ne connaît pas le chiffre noir des entrées de cocaïne" non détectées, tempère-t-il. Ces saisies sont "remarquables mais également un peu inquiétantes", reconnaît la directrice régionale des douanes de Dunkerque, Frédérique Durand. Pour elle, la hausse des saisies à Dunkerque est la conséquence des moyens mis en place par les ports d'Anvers (Belgique), de Rotterdam (Pays-Bas) et du Havre, longtemps prisés par les narcotrafiquants qui ont depuis dû "trouver d'autres portes d'entrée". "La nature a horreur du vide" "La nature a horreur du vide et les narcotrafiquants essaient de passer par toutes les possibilités qui sont offertes à eux", estime Samuel Finielz, soulignant par ailleurs que la cocaïne débarquant à Dunkerque n'est pas uniquement destinée au marché français, mais aussi belge ou britannique. "Tous les opérateurs qui interviennent en zone portuaire, que ce soient les dockers, que ce soit même la structure administrative qui chapeaute le port, que ce soient les opérateurs de transport routier aussi, il faut qu'ils aient bien conscience qu'ils peuvent être la proie des narcotrafiquants", alerte le procureur. Les dockers sont une profession "particulièrement exposée" qui "peut tout à fait céder, d'abord par la peur", appuie Frédérique Durand. C'est notamment pour avoir l'oeil sur ces potentielles tentatives de recrutement de petites mains que les douanes vont enfin disposer, à partir du 1er septembre, d'une brigade dédiée uniquement au port de Dunkerque, qui a vocation à s'installer dans un deuxième temps au sein même du port. Un changement capital, pour Frédérique Durand: "Quand on est en dehors du port, on nous voit arriver de loin. Par contre (...) quand on est dans l'écosystème portuaire, c'est déjà beaucoup plus compliqué de faire sans nous".
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