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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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20.02.2026 à 14:27

Pour le Hamas, l'avenir de Gaza est lié à l'arrêt de "l'agression" israélienne

FRANCE24
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Créé à l'origine pour aider à la reconstruction de la bande de Gaza après la guerre entre Israël et le Hamas, le "Conseil de paix" s'est réuni pour la première fois jeudi à Washington pour discuter du financement de cet immense chantier et de l'envoi de milliers de militaires étrangers chargés de stabiliser le territoire palestinien. Aucun calendrier n'a cependant été annoncé, après plus de quatre mois d'une trêve fragile entrée en vigueur le 10 octobre. Aux termes du plan du président américain visant à mettre fin définitivement à la guerre, l'armée israélienne s'est retirée de près de la moitié de la bande de Gaza et garde le contrôle de sa partie est et des zones frontalières avec l'Egypte et Israël. Une vidéo générée par intelligence artificielle et diffusée pendant la réunion de Washington montre à l'horizon de 10 ans des images de la bande de Gaza hérissée de gratte-ciel, accompagnées d'un commentaire décrivant un territoire "autonome", "relié au reste du monde", "sécurisé, prospère et en paix". Exigences contradictoires Mais dans la bande de Gaza en ruines, la reconstruction se fait attendre, les échanges de tirs restent quotidiens et le poste-frontière de Rafah avec l'Egypte, seule porte sur le monde extérieur, n'a rouvert que très timidement. La mise en oeuvre de la deuxième phase du plan, pourtant annoncée le 14 janvier par les Etats-Unis, reste très hypothétique, Israël comme le Hamas maintenant des exigences contradictoires. "Tout processus politique ou tout arrangement" concernant Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" israélienne, "la levée du blocus et la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple", a prévenu le Hamas jeudi. Selon le mouvement, la réunion du "Conseil de paix" à Washington, "alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, ndlr) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale (...) de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza. La deuxième phase du plan Trump prévoit le désarmement du Hamas, le retrait progressif de l'armée israélienne et le déploiement d'une Force internationale de stabilisation. Mais le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction. Or le mouvement islamiste, qui s'était emparé du pouvoir par la force à Gaza en 2007, refuse tout désarmement aux conditions posées par Israël. "Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, qui était représenté à Washington par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar. "Projet colonial" Lors de la réunion, M. Trump a annoncé que plusieurs pays, majoritairement des monarchies arabes du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire Gaza. Cette réunion a également dessiné les contours de la future force de stabilisation sous commandement américain, qui pourrait compter jusqu'à 20.000 soldats dont 8.000 Indonésiens. Mais nombre de Palestiniens de la bande de Gaza s'inquiètent de voir leur avenir décidé sans eux, tandis que des experts et représentants étrangers se disaient sceptiques face à l'approche du "Conseil de paix", doté d'une mission très vague de résolution des conflits dans le monde. "Je trouve que ce qui émerge à travers le Conseil de la Paix est profondément préoccupant", a souligné Hugh Lovatt, chercheur au Conseil européen des relations internationales, en évoquant "un projet colonial dans la mesure où il tente d'imposer une vision économique étrangère sur un territoire". Pour l'ancien ambassadeur américain en Israël, Dan Shapiro, "il est difficile de prendre le Conseil de paix au sérieux". "Pas de représentation palestinienne, pas de femmes à la tribune, des projets de reconstruction liés au désarmement du Hamas qui n'a pas lieu", a-t-il commenté sur X.

20.02.2026 à 14:01

Sonia Mabrouk annonce rejoindre BFMTV, après son départ de CNews et Europe 1

FRANCE24
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"J'ai choisi de rejoindre BFMTV. Je reconnais chez Rodolphe Saadé, propriétaire du groupe RMC BFM, comme chez Vincent Bolloré, une ambition, une vision, une capacité à bâtir des groupes solides dans la durée", a déclaré Sonia Mabrouk dans un entretien au Figaro publié au même moment. Deuxième chaîne info de France par ses audiences derrière CNews, BFMTV souligne que la journaliste est "reconnue pour la rigueur de ses interviews, son exigence dans la confrontation des idées et sa liberté de ton". Elle prendra "les commandes d'un grand rendez-vous politique" à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. L'ex-vedette de CNews et Europe 1 avait déjà été courtisée il y a un an par BFMTV. Elle récuse dans le Figaro l'idée d'un départ des médias de la sphère Bolloré qui était calculé de longue date. "Je n'ai rien négocié, rien anticipé, rien calculé. Je pars avec pour seul bagage mon engagement", assure Sonia Mabrouk. "J'ai voulu rester fidèle à la ligne que je m'impose dans l'exercice de mon métier. Elle repose sur une exigence constante et un sens aigu de la responsabilité, a fortiori sur les atteintes aux mineurs", poursuit-elle. La journaliste a quitté les médias dans le giron du milliardaire conservateur à la suite de la polémique autour du maintien de l'animateur Jean-Marc Morandini à l'antenne de CNews, malgré ses condamnations définitives en justice, notamment pour corruption de mineurs. Jean-Marc Morandini s'est finalement lui aussi retiré de l'antenne, pour une durée qui n'est pas connue.

20.02.2026 à 13:36

Les États-Unis s'opposent catégoriquement à une gouvernance mondiale de l'IA

FRANCE 24
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Les États-Unis ont "totalement" rejeté, vendredi, toute gouvernance mondiale de l'IA au sommet à New Delhi, avant une déclaration des dizaines de dirigeants et des ministres du monde entier réunis en Inde sur l'intelligence artificielle. 
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Les États-Unis ont "totalement" rejeté, vendredi, toute gouvernance mondiale de l'IA au sommet à New Delhi, avant une déclaration des dizaines de dirigeants et des ministres du monde entier réunis en Inde sur l'intelligence artificielle. 
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