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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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25.01.2026 à 12:39

"Parlez" du harcèlement: foule à la marche pour Camélia qui s'est suicidée à 17 ans

FRANCE24
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Salim Ayachi s'exprimait devant le lycée Honoré-de-Balzac de Mitry-Mory où était scolarisée sa nièce, devant une foule compacte - 2.200 personnes de source policière - formée de familles et de nombreux élèves de cet établissement et d'autres de la région. Sur la banderole de tête de la marche blanche partie de la gare de Mitry-Claye, on lisait "Ensemble contre le harcèlement scolaire", et sur une autre banderole de la FCPE 77 "Un mot peut blesser, un mot peut sauver". L'élève de terminale, qui devait fêter ses 18 ans vendredi, s'est tuée le 13 janvier dans une gare de la ville, en se couchant sur des rails de RER B, où elle a été percutée par un train. Le lendemain, deux enquêtes judiciaires ont été ouvertes, dont l'une pour "harcèlement scolaire ayant conduit la victime à se suicider", et une enquête administrative ordonnée. "Je lance un appel au calme mais certainement pas un appel au silence, car face au harcèlement, se taire, c'est laisser mourir", a dit à la foule M. Ayachi, rapportant que Camélia avait subi quotidiennement insultes, brimades, humiliations, dans sa classe et en dehors. Il a assuré que la maman de Camélia avait "appelé à l'aide" et "reçu en retour le silence", en insistant: "Minimiser" le harcèlement, "ou ajouter un +mais+, c'est déjà y participer". "Ce week-end Camélia aurait eu 18 ans, elle avait préparé sa fête, la liste des invités, des cadeaux (...) C'est elle qui nous offre un cadeau, un cadeau à toutes les victimes de harcèlement scolaire, c'est un espace d'écoute", a-t-il encore déclaré. "Lycéens, vous nous avez dit que vous vouliez être entendus. C'est le moment. Parlez, racontez, dénoncez (...) Parents, parlez à vos enfants (...) Etablissements scolaires, soyez transparents. Quand des faits sont signalés, prenez vos responsabilités", a-t-il encore dit. Dans un communiqué publié mardi, le procureur de Meaux Jean-Baptiste Bladier avait appelé "solennellement à la plus grande prudence dans l'expression publique et la mise en cause médiatique de personnes, notamment le proviseur" du lycée, actuellement en retrait de l'établissement.

25.01.2026 à 12:21

Trois départements bretons maintenus en vigilance orange crues jusqu'à lundi

FRANCE24
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Une succession de perturbations "a concerné la Bretagne cette semaine, occasionnant des crues sur la majorité des cours d'eau. Des débordements sont en cours sur de nombreux cours d'eau bretons", selon le point de Vigicrues publié à 10H00. Toutefois, les précipitations ont "perdu en intensité et une accalmie relative s’amorce pour la journée de dimanche", indique Vigicrues. Ainsi, en Bretagne, "les averses attendues ne seront pas de nature à relancer significativement les crues. Les décrues et la propagation s’amorcent ou se poursuivent sur de nombreux secteurs", d'après la même source. Interrogé par l'AFP, Michaël Quernez, maire de Quimperlé, ville du Finistère de 12.000 habitants où la Laïta est sortie cette semaine de son lit, pointait dimanche une amélioration de la situation dans sa commune. "On a une décrue qui nous permet de prendre des décisions qui vont faciliter la vie des gens", a-t-il dit, citant la réouverture de certaines voies. Toutefois, malgré cette accalmie, "on reste extrêmement vigilant et extrêmement prudent, puisque nous savons que la pluviométrie nous est défavorable, malgré des coefficients de marée qui eux sont favorables. On a une pluviométrie qui va être très importante, à la fois sur le bassin versant et sur Quimperlé", prévient le maire. Ainsi, il n'est pas impossible que mardi ou mercredi "la Laïta passe par-dessus des barrières anti-inondations à nouveau". En Ille-et-Vilaine, à Redon, ville qui avait été touchée par des inondations à la même période l'an passé, "il y a déjà quelques voies qui ont été fermées à la circulation. Mais on n'est pas encore au niveau de janvier 2025", a expliqué à l'AFP le maire Pascal Duchêne. Mais, "la situation devrait se détériorer en milieu/fin de semaine prochaine". Aussi, le Plan communal de sauvegarde (PCS) a été déclenché et la sécurité civile était présente à Redon dimanche "en reconnaissance technique du terrain, dans le cas où les dispositifs anti-inondation devraient être installés".

25.01.2026 à 12:11

Le trafic de drogues s'invite dans la campagne des municipales

FRANCE24
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A Clermont-Ferrand, la droite, qui veut ravir la mairie à la gauche, a fait de la question du trafic et plus largement de l'insécurité sa priorité. Signe que ce fléau n'est plus le lot que des grandes métropoles, cette ville de 150.000 habitants a connu en 2025 de violents règlements de comptes liés au narcotrafic, dont cinq homicides, selon la préfecture. Julien Bony, candidat LR, promet 100 policiers municipaux supplémentaires: il veut qu'ils soient armés car allant "au devant d'une plus grande violence" de la part de trafiquants qui "ne font pas la différence entre un policier municipal et un policier national". Le maire PS sortant Olivier Bianchi, candidat à sa réélection, répond avoir augmenté les effectifs, passés de 40 à 70 policiers municipaux depuis son premier mandat en 2014. Mais il plaide avant tout pour plus d'"enquêteurs", "une justice avec des moyens et des prisons qui ne soient pas surpeuplées". Revirement A Bordeaux, exemptée jusque-là d'un narcotrafic massif, une fusillade mortelle fin décembre n'a pas manqué d'alimenter la campagne municipale dans laquelle les candidats situés à la droite du maire écologiste Pierre Hurmic, candidat à sa succession, insistent beaucoup sur le thème de la sécurité, préconisant notamment une augmentation du nombre de policiers municipaux et leur armement généralisé. Dans la deuxième ville de Bretagne, Brest, le scrutin de mars pourrait être l'occasion de mettre fin à une exception: après une longue opposition, François Cuillandre, maire PS depuis 2001, a promis une police municipale s'il était réélu pour un cinquième mandat. Le pays a "changé", notamment avec la montée du narcotrafic, avait-il justifié début janvier pour expliquer son revirement. "Le fait qu'on fasse une police municipale de proximité va permettre à la police nationale de remplir au mieux ses missions régaliennes, notamment de lutter" contre ce trafic, avait développé l'élu, allié aux écologistes. "La question du narcotrafic doit être la réponse numéro une dans les programmes" des candidats, plaide le militant écologiste et antidrogue marseillais Amine Kessaci, qui estime que le sujet n'est "pas assez" évoqué dans la campagne. Le jeune homme de 22 ans, dont les deux frères ont été assassinés, veut créer après les élections une "association nationale des maires de France qui agissent contre le narcotrafic". "Il n'y a plus de zones blanches" sans narcotrafic, estime Jérôme Durain, ex-sénateur socialiste cosignataire de la proposition de loi contre le narcotrafic adoptée l'été dernier. La multiplication "des phénomènes criminels inconnus dans certains territoires" (meurtres et tentatives de meurtres, enlèvements et séquestrations dans le cadre de règlements de comptes) "crée un sujet politique" pour les maires, tenus par leurs administrés de s'expliquer sur l'insécurité dans les petites et moyennes villes, analyse-t-il. Cible de choix Face à un possible risque de corruption des élus locaux, le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), Christian Charpy, a appelé les candidats à la plus grande vigilance quant au financement de leur campagne. "Premier officier chargé de la sécurité publique et de la tranquillité publique", le maire peut être une cible de choix à corrompre pour les réseaux criminels, ajoute-t-il. Avant de nuancer: il n'a pas eu vent "de situations dans lesquelles ce risque est avéré". Autre promesse de candidats, installer plus de caméras de surveillance dans les rues. Le maire sortant de Lyon, l'écologiste Grégory Doucet, s'y refusait en début de mandat en 2020: il a changé d'avis en 2024 et en promet davantage en cas de réélection. La lutte contre le narcotrafic "ne se joue pas à quelques caméras supplémentaires", tempère Anne Vignot, maire sortante écologiste de Besançon. Cette ville de 120.000 habitants entre la Suisse et l'Allemagne a connu de violents affrontements entre bandes rivales en 2019. Malgré leur démantèlement, le trafic y est toujours très présent. Pour l'édile, qui se présente pour un second mandat, il faut aussi "agir à la racine" en ciblant les consommateurs "avec des actions d'information et de prévention". Elle réclame l'ouverture d'une halte soins addictions, une salle de consommation de drogue similaire à celles de Paris et Strasbourg, quand son rival Ludovic Fagaut, tête d'une liste rassemblant LR et le MoDem, souhaite utiliser la loi narcotrafic pour "faire en sorte que les bailleurs sociaux expulsent des personnes" impliquées dans le trafic. burs-mby/asl/gvy
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