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19.01.2026 à 10:06

Finale de la CAN-2025 : la panenka de la discorde de Brahim Diaz

Stéphanie TROUILLARD
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Buteur en série jusqu'à la finale, l'attaquant marocain Brahim Diaz est passé du statut de héros national à celui de symbole de la défaite. Sa panenka manquée dans les tous derniers instants du temps additionnel a refroidi le stade de Rabat. Sur les réseaux sociaux, il est devenu l'objet de railleries.
Buteur en série jusqu'à la finale, l'attaquant marocain Brahim Diaz est passé du statut de héros national à celui de symbole de la défaite. Sa panenka manquée dans les tous derniers instants du temps additionnel a refroidi le stade de Rabat. Sur les réseaux sociaux, il est devenu l'objet de railleries.

19.01.2026 à 10:05

La Chine continue de faire de moins en moins de bébés

FRANCE24
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La population chinoise, chiffrée à 1,404 milliard, a diminué pour la quatrième année consécutive, perdant 3,39 millions de personnes en un an. La Chine a enregistré en 2025 7,92 millions de naissances, soit un taux de 5,63 pour 1.000 habitants. C'est 1,62 millions de naissance en moins que l'année précédente, soit une baisse de 17%. L'Etat a publié ces statistiques démographiques en même temps que ses performances économiques de l'an passé et un chiffre de croissance de 5%. Pékin s'est encore vanté d'afficher l'une des croissances les plus fortes de la planète et de contribuer significativement à la croissance mondiale. Cependant, si la langueur persistante de la consommation des ménages et la crise durable de l'immobilier atténuent les résultats, les autorités ont conscience que la chute de la natalité et le vieillissement de la population représentent un défi majeur à long terme, et tentent d'encourager le mariage et la natalité. Les modèles démographiques des Nations unies prévoient que la population de la Chine pourrait passer de 1,4 milliard aujourd'hui à 633 millions d'ici 2100. La Chine a mis fin en 2016 à la politique de l'enfant unique appliquée drastiquement depuis 1979-1980 pour contenir le risque de surpopulation, à une époque où le taux de natalité était de 17,82 pour mille. Les couples chinois ont été autorisés à accueillir un deuxième enfant. Cinq ans plus tard, Pékin a encore assoupli les règles en permettant la naissance d'un troisième. Coût élevé de l'éducation Le taux de natalité a néanmoins diminué régulièrement ces dernières années, malgré une légère hausse en 2024 avec 6,77 naissances pour mille habitants. Le précédent plus bas historique datait de 2023, année où la Chine avait accusé un taux de 6,39 naissances pour mille habitants. Selon des données de la Banque mondiale, la Chine figurait en 2023 parmi les pays au plus faible taux de natalité au monde, derrière la Corée du Sud, et à un niveau comparable à l'Italie, au Japon ou encore l'Ukraine. Les incertitudes quant à l'avenir, le coût élevé de l'éducation des enfants, la nécessité de la prise en charge des parents âgés ainsi que la priorité donnée à la carrière et les changements de mode de vie dissuadent de nombreux jeunes couples d'avoir des enfants, disent les experts. Les mariages sont également à des niveaux historiquement bas. Depuis le 1er janvier, les parents peuvent recevoir l'équivalent d'environ 500 dollars par an pour la garde de chaque enfant en dessous de trois ans. Les autorités ont supprimé les frais dans les crèches publiques depuis l'automne dernier. Depuis le 1er janvier, les consommateurs doivent payer une taxe sur la valeur ajoutée de 13% sur les produits contraceptifs, y compris les préservatifs, après la suppression des exonérations. La Chine a enregistré en 2025 11,31 millions de décès, soit un taux de mortalité de 8,04 pour mille. Elle a été dépassée par l'Inde en tant que nation la plus peuplée du monde en 2023.
Texte intégral (510 mots)
La population chinoise, chiffrée à 1,404 milliard, a diminué pour la quatrième année consécutive, perdant 3,39 millions de personnes en un an. La Chine a enregistré en 2025 7,92 millions de naissances, soit un taux de 5,63 pour 1.000 habitants. C'est 1,62 millions de naissance en moins que l'année précédente, soit une baisse de 17%. L'Etat a publié ces statistiques démographiques en même temps que ses performances économiques de l'an passé et un chiffre de croissance de 5%. Pékin s'est encore vanté d'afficher l'une des croissances les plus fortes de la planète et de contribuer significativement à la croissance mondiale. Cependant, si la langueur persistante de la consommation des ménages et la crise durable de l'immobilier atténuent les résultats, les autorités ont conscience que la chute de la natalité et le vieillissement de la population représentent un défi majeur à long terme, et tentent d'encourager le mariage et la natalité. Les modèles démographiques des Nations unies prévoient que la population de la Chine pourrait passer de 1,4 milliard aujourd'hui à 633 millions d'ici 2100. La Chine a mis fin en 2016 à la politique de l'enfant unique appliquée drastiquement depuis 1979-1980 pour contenir le risque de surpopulation, à une époque où le taux de natalité était de 17,82 pour mille. Les couples chinois ont été autorisés à accueillir un deuxième enfant. Cinq ans plus tard, Pékin a encore assoupli les règles en permettant la naissance d'un troisième. Coût élevé de l'éducation Le taux de natalité a néanmoins diminué régulièrement ces dernières années, malgré une légère hausse en 2024 avec 6,77 naissances pour mille habitants. Le précédent plus bas historique datait de 2023, année où la Chine avait accusé un taux de 6,39 naissances pour mille habitants. Selon des données de la Banque mondiale, la Chine figurait en 2023 parmi les pays au plus faible taux de natalité au monde, derrière la Corée du Sud, et à un niveau comparable à l'Italie, au Japon ou encore l'Ukraine. Les incertitudes quant à l'avenir, le coût élevé de l'éducation des enfants, la nécessité de la prise en charge des parents âgés ainsi que la priorité donnée à la carrière et les changements de mode de vie dissuadent de nombreux jeunes couples d'avoir des enfants, disent les experts. Les mariages sont également à des niveaux historiquement bas. Depuis le 1er janvier, les parents peuvent recevoir l'équivalent d'environ 500 dollars par an pour la garde de chaque enfant en dessous de trois ans. Les autorités ont supprimé les frais dans les crèches publiques depuis l'automne dernier. Depuis le 1er janvier, les consommateurs doivent payer une taxe sur la valeur ajoutée de 13% sur les produits contraceptifs, y compris les préservatifs, après la suppression des exonérations. La Chine a enregistré en 2025 11,31 millions de décès, soit un taux de mortalité de 8,04 pour mille. Elle a été dépassée par l'Inde en tant que nation la plus peuplée du monde en 2023.

19.01.2026 à 10:05

Groenland: la Bourse de Paris plombée par les menaces douanières de Donald Trump

FRANCE24
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Vers 9H40 (heure de Paris), le CAC 40 perdait 1,23% à 8.157,31 points, en recul de 101,63 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait déjà clôturé en baisse de 0,65%, à 8.258,94 points. "Le risque est de retour", a résumé Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM. Le président américain a menacé ce week-end huit pays, dont la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, d'imposer de nouvelles surtaxes douanières sur leurs exportations aux Etats-Unis, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland. Ces nouveaux droits de douane, de 10%, seraient effectifs à partir du 1er février et pourraient s'envoler à 25% au 1er juin. Cela "aurait des conséquences néfastes tant sur le plan économique que géopolitique", alors que "l'Europe a besoin des Etats-Unis pour soutenir l'Ukraine", ont estimé les analystes de la Deutsche Bank. Et ces nouveaux droits de douane "ravivent les craintes d'une escalade protectionniste à un moment déjà délicat pour la croissance", a expliqué John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Les Européens préparent, en effet, des contre-mesures pour répondre au "chantage" du président américain, a dit lundi le ministre allemand de l'Economie, Lars Klingbeil, lors d'une conférence de presse avec son homologue français Roland Lescure. Le président français Emmanuel Macron veut demander à Bruxelles l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE, permettant en particulier de limiter les importations provenant d'un pays et l'accès à certains marchés publics ainsi que de bloquer certains investissements. Une autre réponse possible serait de réactiver les mesures de représailles sur 93 milliards d'euros de marchandises américaines, qui avaient été suspendues après la conclusion, à l'été 2025, d'un accord commercial entre Washington et Bruxelles. Cet accord, qui doit être examiné par les eurodéputés dans les jours qui viennent, n'est d'ailleurs plus du tout du goût des eurodéputés. L'Allemand Manfred Weber, chef de la droite au Parlement européen, a clairement indiqué qu'une approbation n'était "pas possible à ce stade". Le luxe souffre "Les investisseurs se retirent des actions d'entreprises orientées vers l'exportation", a noté Andreas Lipkow, analyste indépendant. A Paris, les valeurs du luxe, dont les Etats-Unis sont un client important, étaient particulièrement touchées. Vers 9H30, LVMH reculait de 3,91%, Kering perdait 2,56% et Hermès se repliait de 2,06%. Le groupe automobile Stellantis, très lié à la première économie mondiale, cédait 1,54%. La défense profite des tensions Les valeurs du secteur de la défense surnageaient, bénéficiant de cette montée des tensions entre l'Union européenne et les Etats-Unis. A Paris, Thales prenait 1,64% et Dassault Aviation 2,34%.
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Vers 9H40 (heure de Paris), le CAC 40 perdait 1,23% à 8.157,31 points, en recul de 101,63 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait déjà clôturé en baisse de 0,65%, à 8.258,94 points. "Le risque est de retour", a résumé Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM. Le président américain a menacé ce week-end huit pays, dont la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, d'imposer de nouvelles surtaxes douanières sur leurs exportations aux Etats-Unis, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland. Ces nouveaux droits de douane, de 10%, seraient effectifs à partir du 1er février et pourraient s'envoler à 25% au 1er juin. Cela "aurait des conséquences néfastes tant sur le plan économique que géopolitique", alors que "l'Europe a besoin des Etats-Unis pour soutenir l'Ukraine", ont estimé les analystes de la Deutsche Bank. Et ces nouveaux droits de douane "ravivent les craintes d'une escalade protectionniste à un moment déjà délicat pour la croissance", a expliqué John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Les Européens préparent, en effet, des contre-mesures pour répondre au "chantage" du président américain, a dit lundi le ministre allemand de l'Economie, Lars Klingbeil, lors d'une conférence de presse avec son homologue français Roland Lescure. Le président français Emmanuel Macron veut demander à Bruxelles l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE, permettant en particulier de limiter les importations provenant d'un pays et l'accès à certains marchés publics ainsi que de bloquer certains investissements. Une autre réponse possible serait de réactiver les mesures de représailles sur 93 milliards d'euros de marchandises américaines, qui avaient été suspendues après la conclusion, à l'été 2025, d'un accord commercial entre Washington et Bruxelles. Cet accord, qui doit être examiné par les eurodéputés dans les jours qui viennent, n'est d'ailleurs plus du tout du goût des eurodéputés. L'Allemand Manfred Weber, chef de la droite au Parlement européen, a clairement indiqué qu'une approbation n'était "pas possible à ce stade". Le luxe souffre "Les investisseurs se retirent des actions d'entreprises orientées vers l'exportation", a noté Andreas Lipkow, analyste indépendant. A Paris, les valeurs du luxe, dont les Etats-Unis sont un client important, étaient particulièrement touchées. Vers 9H30, LVMH reculait de 3,91%, Kering perdait 2,56% et Hermès se repliait de 2,06%. Le groupe automobile Stellantis, très lié à la première économie mondiale, cédait 1,54%. La défense profite des tensions Les valeurs du secteur de la défense surnageaient, bénéficiant de cette montée des tensions entre l'Union européenne et les Etats-Unis. A Paris, Thales prenait 1,64% et Dassault Aviation 2,34%.
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