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28.07.2026 à 23:49

FRANCE 24
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En Gironde, où les flammes ont déjà ravagé 42 000 hectares, la journée mardi a été marquée par 14 reprises de feu, qui ont forcé l'évacuation préventive de milliers de touristes. L'incendie est "stabilisé" et ne "progresse pas", a cependant affirmé en fin de journée la préfète du département. La vigilance reste de mise, alors que la Gironde et les Landes s'apprêtent à vivre mercredi un "fort pic de chaleur". 
En Gironde, où les flammes ont déjà ravagé 42 000 hectares, la journée mardi a été marquée par 14 reprises de feu, qui ont forcé l'évacuation préventive de milliers de touristes. L'incendie est "stabilisé" et ne "progresse pas", a cependant affirmé en fin de journée la préfète du département. La vigilance reste de mise, alors que la Gironde et les Landes s'apprêtent à vivre mercredi un "fort pic de chaleur". 

28.07.2026 à 22:35

FRANCE24
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Ces plaintes, pour agression sexuelle et viol, ont été déposées les 16 et 23 juillet auprès du premier district de la police judiciaire de Paris. L'artiste de 67 ans est mis en examen depuis mi-juin dans quatre dossiers et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres. Les quatre juges d'instruction chargés du dossier sont par ailleurs saisis de faits de violence sexuelle dénoncés par plusieurs autres femmes qui semblent, a priori, prescrits. Depuis sa mise en examen, au moins six plaintes ont été déposées contre lui pour des faits de viol, tentative de viol et agression sexuelle, commis entre septembre 1992 et 2014. S'ajoutent les deux nouvelles plaintes pour viol et agression sexuelle révélées par Mediapart mardi. Elise, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, dénonce un viol qui aurait eu lieu en 1994, lorsqu'elle avait 19 ans et travaillait comme réceptionniste dans un hôtel de luxe à Toulouse (Haute-Garonne), où Patrick Bruel séjournait régulièrement, selon la plaignante. Elle explique que le chanteur l'a invitée à assister à son concert puis à un dîner avec son équipe à l'issue du spectacle. Lors du dîner, le chanteur lui aurait prêté un pull. Le lendemain, la plaignante affirme qu'il lui a demandé de lui rapporter le vêtement. Une fois dans sa chambre d'hôtel, la plaignante raconte à Mediapart avoir subi un "black-out", avant de s'être "comme réveillée" en voyant "Patrick Bruel, le pantalon déboutonné". Ce dernier l'aurait forcée à une fellation. La deuxième plainte visant Patrick Bruel concerne des faits d'agression sexuelle et d'exhibition sexuelle. Zoé (prénom d'emprunt) explique avoir rencontré Patrick Bruel lors du tournage d'un film à Rhodes, en Grèce, en 2005. Elle affirme que Patrick Bruel l'a embrassée par surprise, alors qu'ils attendaient un ascenseur dans leur hôtel. Les deux plaignantes sont représentées par Me Iris Biehler qui estime que "l'occasion est donnée aux femmes de parler, malgré le temps écoulé". Sollicités, les conseils de Patrick Bruel, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain, ont indiqué que le chanteur répondrait "de ces accusations, qu'il conteste fermement, dans le seul cadre pertinent et adapté: la justice, si elle est saisie de ces faits allégués d'il y a vingt et trente ans".
Lire plus (393 mots)
Ces plaintes, pour agression sexuelle et viol, ont été déposées les 16 et 23 juillet auprès du premier district de la police judiciaire de Paris. L'artiste de 67 ans est mis en examen depuis mi-juin dans quatre dossiers et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres. Les quatre juges d'instruction chargés du dossier sont par ailleurs saisis de faits de violence sexuelle dénoncés par plusieurs autres femmes qui semblent, a priori, prescrits. Depuis sa mise en examen, au moins six plaintes ont été déposées contre lui pour des faits de viol, tentative de viol et agression sexuelle, commis entre septembre 1992 et 2014. S'ajoutent les deux nouvelles plaintes pour viol et agression sexuelle révélées par Mediapart mardi. Elise, qui n'a pas souhaité donner son patronyme, dénonce un viol qui aurait eu lieu en 1994, lorsqu'elle avait 19 ans et travaillait comme réceptionniste dans un hôtel de luxe à Toulouse (Haute-Garonne), où Patrick Bruel séjournait régulièrement, selon la plaignante. Elle explique que le chanteur l'a invitée à assister à son concert puis à un dîner avec son équipe à l'issue du spectacle. Lors du dîner, le chanteur lui aurait prêté un pull. Le lendemain, la plaignante affirme qu'il lui a demandé de lui rapporter le vêtement. Une fois dans sa chambre d'hôtel, la plaignante raconte à Mediapart avoir subi un "black-out", avant de s'être "comme réveillée" en voyant "Patrick Bruel, le pantalon déboutonné". Ce dernier l'aurait forcée à une fellation. La deuxième plainte visant Patrick Bruel concerne des faits d'agression sexuelle et d'exhibition sexuelle. Zoé (prénom d'emprunt) explique avoir rencontré Patrick Bruel lors du tournage d'un film à Rhodes, en Grèce, en 2005. Elle affirme que Patrick Bruel l'a embrassée par surprise, alors qu'ils attendaient un ascenseur dans leur hôtel. Les deux plaignantes sont représentées par Me Iris Biehler qui estime que "l'occasion est donnée aux femmes de parler, malgré le temps écoulé". Sollicités, les conseils de Patrick Bruel, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain, ont indiqué que le chanteur répondrait "de ces accusations, qu'il conteste fermement, dans le seul cadre pertinent et adapté: la justice, si elle est saisie de ces faits allégués d'il y a vingt et trente ans".

28.07.2026 à 22:29

FRANCE24
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"Le feu est fixé mais le travail se poursuit et la vigilance reste de mise", a indiqué la préfecture du Var dans un communiqué, rappelant que près de 5.000 personnes avaient dû être évacuées de plusieurs communes du centre du département depuis le début du sinistre mardi dernier. Déclenché mardi 21 juillet en milieu de journée dans un champ situé sur la commune de Pontevès, l’incendie a dévoré un flanc du massif du Gros Bessillon et cerné plusieurs villages emblématiques de la Provence verte -entre mer Méditerranée et gorges du Verdon - dont Cotignac, Correns ou Barjols. "Certains quartiers de Correns et de Barjols restent soumis aux mesures d’évacuation car ils se situent à proximité ou à l’intérieur du périmètre du feu", précise la préfecture. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une dizaine de départs de feu de végétation dans cette zone du Var a été mis en examen et placé en détention provisoire, a indiqué mardi la gendarmerie. Il "est soupçonné d'être à l'origine d'une dizaine de mises à feu", a déclaré à la presse le colonel Grégory Goumain, commandant de la gendarmerie du département. Actes "inadmissibles" Si "la piste volontaire est écartée pour l'incendie principal", qui a dévoré le massif du Gros Bessillon, l'homme est "soupçonné d'être à l'origine d'une reprise de feu au sud" du brasier, a-t-il ajouté. Il est par ailleurs poursuivi pour des départs de feu commis entre le 19 et le 24 juillet sur les communes de Brignoles, Cabasse et Vins-sur-Caramy, qui ont "entraîné la destruction de plusieurs hectares de maquis et de forêt", selon un communiqué des gendarmes. Cet homme de 23 ans, sans emploi, s'était installé dans la région depuis un mois et ne présentait pas d'antécédent judiciaire lié à ce type de fait, a encore précisé M. Goumain. Arrêté à son domicile grâce à des renseignements et à l'exploitation d'images de vidéoprotection, le mis en cause a été placé en garde en vue samedi puis "mis en examen du chef de destruction par incendie de bois, forêts, landes, maquis ou plantations appartenant à autrui, ayant créé un dommage irréversible à l'environnement", selon le communiqué des gendarmes. Incarcéré, il sera soumis à un examen psychiatrique. Dimanche soir, le préfet du Var avait dénoncé plusieurs nouveaux départs de feu volontaires à proximité de ce gros incendie, qualifiant les actes de "inadmissibles". Le parquet de Draguignan (Var) est saisi de plusieurs enquêtes pour déterminer la cause d'autres incendies récents dans le département. "Quand on a un gros feu, cela attire les incendiaires qui ont tendance à vouloir faire intervenir les pompiers en dehors de leur zone et sur d'autres secteurs", a regretté M. Goumain. "Ça s'est un peu calmé depuis deux jours, mais pour autant, on sait qu'il y a encore des incendiaires dans le département", a-t-il ajouté. Alors que la France est confrontée à des incendies d'une ampleur historique cet été, 162 interpellations ont eu lieu depuis le 6 juillet, avait indiqué récemment le Premier ministre, Sébastien Lecornu, assurant que les incendiaires "seront retrouvés, interpellés et répondront de leurs actes devant la justice".
Texte intégral (551 mots)
"Le feu est fixé mais le travail se poursuit et la vigilance reste de mise", a indiqué la préfecture du Var dans un communiqué, rappelant que près de 5.000 personnes avaient dû être évacuées de plusieurs communes du centre du département depuis le début du sinistre mardi dernier. Déclenché mardi 21 juillet en milieu de journée dans un champ situé sur la commune de Pontevès, l’incendie a dévoré un flanc du massif du Gros Bessillon et cerné plusieurs villages emblématiques de la Provence verte -entre mer Méditerranée et gorges du Verdon - dont Cotignac, Correns ou Barjols. "Certains quartiers de Correns et de Barjols restent soumis aux mesures d’évacuation car ils se situent à proximité ou à l’intérieur du périmètre du feu", précise la préfecture. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une dizaine de départs de feu de végétation dans cette zone du Var a été mis en examen et placé en détention provisoire, a indiqué mardi la gendarmerie. Il "est soupçonné d'être à l'origine d'une dizaine de mises à feu", a déclaré à la presse le colonel Grégory Goumain, commandant de la gendarmerie du département. Actes "inadmissibles" Si "la piste volontaire est écartée pour l'incendie principal", qui a dévoré le massif du Gros Bessillon, l'homme est "soupçonné d'être à l'origine d'une reprise de feu au sud" du brasier, a-t-il ajouté. Il est par ailleurs poursuivi pour des départs de feu commis entre le 19 et le 24 juillet sur les communes de Brignoles, Cabasse et Vins-sur-Caramy, qui ont "entraîné la destruction de plusieurs hectares de maquis et de forêt", selon un communiqué des gendarmes. Cet homme de 23 ans, sans emploi, s'était installé dans la région depuis un mois et ne présentait pas d'antécédent judiciaire lié à ce type de fait, a encore précisé M. Goumain. Arrêté à son domicile grâce à des renseignements et à l'exploitation d'images de vidéoprotection, le mis en cause a été placé en garde en vue samedi puis "mis en examen du chef de destruction par incendie de bois, forêts, landes, maquis ou plantations appartenant à autrui, ayant créé un dommage irréversible à l'environnement", selon le communiqué des gendarmes. Incarcéré, il sera soumis à un examen psychiatrique. Dimanche soir, le préfet du Var avait dénoncé plusieurs nouveaux départs de feu volontaires à proximité de ce gros incendie, qualifiant les actes de "inadmissibles". Le parquet de Draguignan (Var) est saisi de plusieurs enquêtes pour déterminer la cause d'autres incendies récents dans le département. "Quand on a un gros feu, cela attire les incendiaires qui ont tendance à vouloir faire intervenir les pompiers en dehors de leur zone et sur d'autres secteurs", a regretté M. Goumain. "Ça s'est un peu calmé depuis deux jours, mais pour autant, on sait qu'il y a encore des incendiaires dans le département", a-t-il ajouté. Alors que la France est confrontée à des incendies d'une ampleur historique cet été, 162 interpellations ont eu lieu depuis le 6 juillet, avait indiqué récemment le Premier ministre, Sébastien Lecornu, assurant que les incendiaires "seront retrouvés, interpellés et répondront de leurs actes devant la justice".
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