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17.03.2026 à 10:05

Ligue des champions : le PSG méfiant avant son match retour face à Chelsea

L'Equipe TV
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Le Paris Saint-Germain se déplace sur la pelouse de Chelsea en 8e de finale retour de Ligue des Champions. Vainqueur à domicile à l’aller (5-2), le Paris-SG est largement favori pour la qualification.
Le Paris Saint-Germain se déplace sur la pelouse de Chelsea en 8e de finale retour de Ligue des Champions. Vainqueur à domicile à l’aller (5-2), le Paris-SG est largement favori pour la qualification.

17.03.2026 à 09:59

La Bourse de Paris stable face à la remontée du prix du pétrole brut et avant la BCE

FRANCE24
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L'indice vedette CAC 40 restait à un niveau proche de l'équilibre vers 09H30 heure de Paris, gagnant 3,70 points, soit 0,05%, à 7.939,67 points. L'indice CAC 40 avait clôturé en hausse de 0,31% lundi, à 7.935,97 points. "Les actions sont en légère baisse en ce début de mardi, alors que les prix du pétrole ont augmenté en raison de la poursuite des attaques contre les infrastructures énergétiques", commente Neil Wilson, analyste chez Saxo Markets. Le rapport des investisseurs aux actifs risqués "reste étroitement lié à l'évolution du pétrole, lui-même dépendant de la situation sur le terrain et dans les airs au Moyen-Orient", souligne-t-il. Or, les prix du pétrole sont poussés par des inquiétudes persistantes sur l'offre de brut du Moyen-Orient où des installations énergétiques stratégiques subissent de nouvelles attaques. La zone industrielle pétrolière de Fujaïrah, sur la côte est des Emirats arabes unis, a ainsi été visée mardi par une nouvelle attaque de drones qui a provoqué un incendie, selon les autorités locales. L'installation, située au-delà du stratégique détroit d'Ormuz, avait déjà été touchée la veille par une attaque de drones, poussant la compagnie nationale pétrolière Adnoc à suspendre ses chargements de brut sur le site, a indiqué une source proche à l'AFP. Les deux références mondiales du brut évoluent encore autour des 100 dollars le baril. Par ailleurs, la Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque centrale européenne (BCE), la Banque d'Angleterre (BoE), la Banque du Japon (BoJ) et la Banque nationale suisse (BNS) se réunissent entre mardi et jeudi, et ont l'occasion pour la première fois de réagir aux chocs provoqués par les hostilités au Moyen-Orient. "Les conditions qui environnent la réunion de politique monétaire de la BCE (jeudi) sont totalement inédites", rappelle Eric Dor, professeur à l'école de commerce IESEG. "La crise énergétique" liée à la guerre au Moyen-Orient "conditionne totalement la problématique de l'inflation future, change complètement les paramètres, et rend totalement inutiles toutes les statistiques récentes sur les prix, les salaires et l'activité, pour déterminer l'orientation nécessaire de la politique monétaire", explique-t-il.
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L'indice vedette CAC 40 restait à un niveau proche de l'équilibre vers 09H30 heure de Paris, gagnant 3,70 points, soit 0,05%, à 7.939,67 points. L'indice CAC 40 avait clôturé en hausse de 0,31% lundi, à 7.935,97 points. "Les actions sont en légère baisse en ce début de mardi, alors que les prix du pétrole ont augmenté en raison de la poursuite des attaques contre les infrastructures énergétiques", commente Neil Wilson, analyste chez Saxo Markets. Le rapport des investisseurs aux actifs risqués "reste étroitement lié à l'évolution du pétrole, lui-même dépendant de la situation sur le terrain et dans les airs au Moyen-Orient", souligne-t-il. Or, les prix du pétrole sont poussés par des inquiétudes persistantes sur l'offre de brut du Moyen-Orient où des installations énergétiques stratégiques subissent de nouvelles attaques. La zone industrielle pétrolière de Fujaïrah, sur la côte est des Emirats arabes unis, a ainsi été visée mardi par une nouvelle attaque de drones qui a provoqué un incendie, selon les autorités locales. L'installation, située au-delà du stratégique détroit d'Ormuz, avait déjà été touchée la veille par une attaque de drones, poussant la compagnie nationale pétrolière Adnoc à suspendre ses chargements de brut sur le site, a indiqué une source proche à l'AFP. Les deux références mondiales du brut évoluent encore autour des 100 dollars le baril. Par ailleurs, la Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque centrale européenne (BCE), la Banque d'Angleterre (BoE), la Banque du Japon (BoJ) et la Banque nationale suisse (BNS) se réunissent entre mardi et jeudi, et ont l'occasion pour la première fois de réagir aux chocs provoqués par les hostilités au Moyen-Orient. "Les conditions qui environnent la réunion de politique monétaire de la BCE (jeudi) sont totalement inédites", rappelle Eric Dor, professeur à l'école de commerce IESEG. "La crise énergétique" liée à la guerre au Moyen-Orient "conditionne totalement la problématique de l'inflation future, change complètement les paramètres, et rend totalement inutiles toutes les statistiques récentes sur les prix, les salaires et l'activité, pour déterminer l'orientation nécessaire de la politique monétaire", explique-t-il.

17.03.2026 à 09:35

"Le toit m'est tombé sur la tête", raconte un médecin après une frappe à Kaboul

FRANCE24
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Vers 21H00 locales lundi (16H30 GMT), plusieurs fortes explosions ont retenti dans le centre de la capitale afghane. Le Pakistan, en conflit ouvert depuis des mois avec l'Afghanistan, a indiqué avoir visé des cibles militaires, les autorités talibanes l'accusant elles d'avoir tué des civils dans ce centre médical. "J'avais fait le contrôle des patients et j'étais parti faire mes ablutions (avant la prière), quand l'explosion a retenti", raconte Azmat Ali Momand, 30 ans, médecin au "camp Omid", nom du centre, depuis deux ans. "Le toit m'est tombé sur la tête. J'ai deux points de suture à la tête et j'ai été blessé à la jambe", poursuit-il. Resté un temps inconscient, il s'est ensuite rendu dans la salle des urgences "où d'autres blessés arrivaient". "Je leur ai donné les premiers soins, ils étaient grièvement touchés et beaucoup ont commencé à être transférés vers d'autres hôpitaux", dit le médecin. "Beaucoup de morts" Une équipe de l'AFP présente dans la nuit a vu au moins 30 cadavres et de nombreux blessés. Les autorités afghanes évoquent mardi "environ 400 tués et plus de 200 blessés", selon un bilan provisoire. Face au manque de brancards, les secouristes transportaient morts et blessés dans des couvertures vers l'extérieur, à la lumière de torches, alors qu'un incendie causé par l'explosion faisait rage à proximité, a constaté l'AFP. Des dizaines d'ambulances se sont relayées une grande partie de la nuit pour amener les blessés dans d'autres hôpitaux. Mardi, dans un bâtiment au toit effondré, des chaises, couvertures et morceaux de lits médicalisés, ainsi que des restes humains sont visibles. Des infirmiers pleurent dans un coin: "qu'est-il arrivé à nos collègues?" disent-ils à haute voix. "Il y avait 2.000 lits dans cet hôpital. Tous les patients étaient des toxicomanes", souffrant d'une addiction "à la marijuana, aux amphétamines" ou à d'autres drogues de synthèse, selon le médecin. "Ils étaient dans des bâtiments différents, 200 à 300 dans chacun, a-t-il expliqué, affirmant que quatre à cinq bâtiments ont été "détruits". Devant l'hôpital, plus d'une centaine d'hommes et femmes se pressent pour avoir des nouvelles de leurs proches. Latifa, 50 ans, cherche son fils de 30 ans Naqibullah qui a été interné dans l'hôpital il y a trois mois. "On nous dit d'attendre, qu'on nous dira s'il est blessé ou s'il va bien et qu'on nous rendra le corps s'il est mort, c'est notre fils, notre coeur". "Mon frère était ici, nous sommes arrivés à minuit et nous sommes restés jusqu'à trois heures du matin, mais ils ne nous ont donné aucune information", confie Mohammad Daud, 28 ans. Alors il est revenu. Il pense que son frère était dans un bâtiment qui n'a pas été touché et veut croire "qu'il va bien".
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Vers 21H00 locales lundi (16H30 GMT), plusieurs fortes explosions ont retenti dans le centre de la capitale afghane. Le Pakistan, en conflit ouvert depuis des mois avec l'Afghanistan, a indiqué avoir visé des cibles militaires, les autorités talibanes l'accusant elles d'avoir tué des civils dans ce centre médical. "J'avais fait le contrôle des patients et j'étais parti faire mes ablutions (avant la prière), quand l'explosion a retenti", raconte Azmat Ali Momand, 30 ans, médecin au "camp Omid", nom du centre, depuis deux ans. "Le toit m'est tombé sur la tête. J'ai deux points de suture à la tête et j'ai été blessé à la jambe", poursuit-il. Resté un temps inconscient, il s'est ensuite rendu dans la salle des urgences "où d'autres blessés arrivaient". "Je leur ai donné les premiers soins, ils étaient grièvement touchés et beaucoup ont commencé à être transférés vers d'autres hôpitaux", dit le médecin. "Beaucoup de morts" Une équipe de l'AFP présente dans la nuit a vu au moins 30 cadavres et de nombreux blessés. Les autorités afghanes évoquent mardi "environ 400 tués et plus de 200 blessés", selon un bilan provisoire. Face au manque de brancards, les secouristes transportaient morts et blessés dans des couvertures vers l'extérieur, à la lumière de torches, alors qu'un incendie causé par l'explosion faisait rage à proximité, a constaté l'AFP. Des dizaines d'ambulances se sont relayées une grande partie de la nuit pour amener les blessés dans d'autres hôpitaux. Mardi, dans un bâtiment au toit effondré, des chaises, couvertures et morceaux de lits médicalisés, ainsi que des restes humains sont visibles. Des infirmiers pleurent dans un coin: "qu'est-il arrivé à nos collègues?" disent-ils à haute voix. "Il y avait 2.000 lits dans cet hôpital. Tous les patients étaient des toxicomanes", souffrant d'une addiction "à la marijuana, aux amphétamines" ou à d'autres drogues de synthèse, selon le médecin. "Ils étaient dans des bâtiments différents, 200 à 300 dans chacun, a-t-il expliqué, affirmant que quatre à cinq bâtiments ont été "détruits". Devant l'hôpital, plus d'une centaine d'hommes et femmes se pressent pour avoir des nouvelles de leurs proches. Latifa, 50 ans, cherche son fils de 30 ans Naqibullah qui a été interné dans l'hôpital il y a trois mois. "On nous dit d'attendre, qu'on nous dira s'il est blessé ou s'il va bien et qu'on nous rendra le corps s'il est mort, c'est notre fils, notre coeur". "Mon frère était ici, nous sommes arrivés à minuit et nous sommes restés jusqu'à trois heures du matin, mais ils ne nous ont donné aucune information", confie Mohammad Daud, 28 ans. Alors il est revenu. Il pense que son frère était dans un bâtiment qui n'a pas été touché et veut croire "qu'il va bien".
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