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19.07.2026 à 12:20

FRANCE 24
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Le bilan de l'attaque menée samedi contre un convoi de l'armée malienne près d'Anéfis, dans le nord du pays, se précise. Au moins 50 militaires ont été tués, selon des sources locales et militaires jointes par l'AFP dimanche. Cette attaque menée par des indépendantistes touaregs et des jihadistes est l'une des plus meurtrières subies par l'armée malienne.
Le bilan de l'attaque menée samedi contre un convoi de l'armée malienne près d'Anéfis, dans le nord du pays, se précise. Au moins 50 militaires ont été tués, selon des sources locales et militaires jointes par l'AFP dimanche. Cette attaque menée par des indépendantistes touaregs et des jihadistes est l'une des plus meurtrières subies par l'armée malienne.

19.07.2026 à 12:19

FRANCE24
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"Le feu de forêt (du village) de la Mierla dans la région de Guadalajara" a brûlé "13.000 hectares de terrain et touche plus de 700 personnes", a comptabilisé le service de prévention et d'extinction des incendies en Castille-La-Manche, dans le centre de l'Espagne. Plusieurs centaines de pompiers, aidés par des engins aériens, travaillent sur place à circonscrire l'incendie, est-il précisé. S'il n'a pas fait de victime, ce feu de forêt, qualifié de "difficile" par le président de la région de Castille-La-Manche Emiliano García-Page sur X, s'est déclaré dans la région forestière et montagneuse de Guadalajara et notamment le parc naturel de la Sierra Norte, qui abrite des espèces menacées d'aigles, de loups et de papillons. Il vient s'ajouter à celui qui s'est déclaré mercredi près de Saragosse, dans le nord-est, lui aussi sans faire de victimes. "Après des journées extrêmement éprouvantes", ce feu connaît "enfin une évolution clairement favorable", s'est réjoui dimanche matin Jorge Azcón, le président régional de l'Aragon sur X, précisant qu'environ 15.000 hectares ont brûlé. L'évolution de ces deux incendies est d'autant plus préoccupante que l'Espagne s'apprête à vivre sa troisième vague de chaleur à parti de mardi, avec des températures devant dépasser les 40°C sur une grande partie du pays. La chaleur devrait s'intensifier jusqu'à jeudi, jour qui selon les prévisions de l'agence météorologique, pourrait marquer le pic de cet épisode, avec des températures pouvant dépasser 45 degrés dans certaines zones isolées. Selon les scientifiques, le changement climatique d'origine humaine accroît la durée, l'intensité et la fréquence des vagues de chaleur, qui assèchent la végétation et augmentent le risque d'incendies de forêt. L'Espagne vient de vivre l'un des incendies les plus meurtriers de son histoire récente, un feu de forêt qui s'est déclaré en Andalousie (sud) le 9 juillet, faisant 13 morts et ravageant 7.000 hectares. En première ligne du réchauffement climatique, le pays a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, avec des températures dépassant largement les 40°C, créant des conditions favorables à des feux dévastateurs. En 2025, plus de 393.000 hectares y ont été ravagés par les flammes, selon le Système européen d'information sur les incendies de forêt (Effis), le pire bilan de l'histoire récente de l'Espagne. Près de 82.000 hectares ont été réduits en cendres depuis le début de l'année dans le pays, selon Effis. L'an passé, "un tiers de la superficie totale brûlée en Europe" l'a été en Espagne, avait rappelé le Premier ministre Pedro Sánchez lorsqu'il s'était rendu sur les lieux du sinistre en Andalousie, insistant sur le fait que "les effets de l'urgence climatique s'aggravent" et alertant sur l'"été compliqué" à venir.
Texte intégral (500 mots)
"Le feu de forêt (du village) de la Mierla dans la région de Guadalajara" a brûlé "13.000 hectares de terrain et touche plus de 700 personnes", a comptabilisé le service de prévention et d'extinction des incendies en Castille-La-Manche, dans le centre de l'Espagne. Plusieurs centaines de pompiers, aidés par des engins aériens, travaillent sur place à circonscrire l'incendie, est-il précisé. S'il n'a pas fait de victime, ce feu de forêt, qualifié de "difficile" par le président de la région de Castille-La-Manche Emiliano García-Page sur X, s'est déclaré dans la région forestière et montagneuse de Guadalajara et notamment le parc naturel de la Sierra Norte, qui abrite des espèces menacées d'aigles, de loups et de papillons. Il vient s'ajouter à celui qui s'est déclaré mercredi près de Saragosse, dans le nord-est, lui aussi sans faire de victimes. "Après des journées extrêmement éprouvantes", ce feu connaît "enfin une évolution clairement favorable", s'est réjoui dimanche matin Jorge Azcón, le président régional de l'Aragon sur X, précisant qu'environ 15.000 hectares ont brûlé. L'évolution de ces deux incendies est d'autant plus préoccupante que l'Espagne s'apprête à vivre sa troisième vague de chaleur à parti de mardi, avec des températures devant dépasser les 40°C sur une grande partie du pays. La chaleur devrait s'intensifier jusqu'à jeudi, jour qui selon les prévisions de l'agence météorologique, pourrait marquer le pic de cet épisode, avec des températures pouvant dépasser 45 degrés dans certaines zones isolées. Selon les scientifiques, le changement climatique d'origine humaine accroît la durée, l'intensité et la fréquence des vagues de chaleur, qui assèchent la végétation et augmentent le risque d'incendies de forêt. L'Espagne vient de vivre l'un des incendies les plus meurtriers de son histoire récente, un feu de forêt qui s'est déclaré en Andalousie (sud) le 9 juillet, faisant 13 morts et ravageant 7.000 hectares. En première ligne du réchauffement climatique, le pays a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, avec des températures dépassant largement les 40°C, créant des conditions favorables à des feux dévastateurs. En 2025, plus de 393.000 hectares y ont été ravagés par les flammes, selon le Système européen d'information sur les incendies de forêt (Effis), le pire bilan de l'histoire récente de l'Espagne. Près de 82.000 hectares ont été réduits en cendres depuis le début de l'année dans le pays, selon Effis. L'an passé, "un tiers de la superficie totale brûlée en Europe" l'a été en Espagne, avait rappelé le Premier ministre Pedro Sánchez lorsqu'il s'était rendu sur les lieux du sinistre en Andalousie, insistant sur le fait que "les effets de l'urgence climatique s'aggravent" et alertant sur l'"été compliqué" à venir.

19.07.2026 à 12:09

FRANCE24
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La coalition des indépendantistes touareg et de jihadistes a tendu une embuscade samedi contre un convoi de l'armée qui quittait la ville stratégique d'Anéfis dans le nord du pays pour se rendre dans la grande ville de Gao. "Le bilan provisoire de l'attaque est très lourd. Plus de 50 militaires tués. Et au moins 24 prisonniers", a indiqué à l'AFP un élu local du nord proche de la junte au pouvoir. Ce convoi quittait la ville d'Anéfis, théâtre ces dernières semaines d'âpres combats pour son contrôle. Début juillet, une offensive d'envergure coordonnée du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affiliés à Al-Qaïda, et des indépendantistes du Front de libération de l'Azawad (FLA,) s'était soldée par la prise temporaire de la ville, encerclant le camp militaire défendu par les Forces armées maliennes et les paramilitaires russes d'Africa Corps. "C'est un bilan lourd. Certains de nos hommes ont été purement exécutés", a déploré une source au sein de l'armée malienne qui précise que des investigations sont en cours pour comprendre les défaillances tactiques ayant conduit à un tel revers. "Nous sommes en train de voir ce qui a réellement pu rendre nos hommes aussi vulnérables." "Mon mari a été tué samedi dans les combats. Il faut que le gouvernement nous dise la vérité. Il y a trop de morts", se lamente l'épouse d'un militaire tué lors de l'embuscade. "Aucun russe tué" Les paramilitaires russes qui soutiennent l'armée malienne étaient déjà arrivés à Gao au moment de l'attaque et n'ont pas subi de pertes, selon les sources consultées par l'AFP. "Aucun russe n'a été tué. Les morts sont dans les rangs de l'armée et des milices de l'Etat", a indiqué un chef de communauté de la région de Gao. "Il y a eu un problème de coordination entre les Russes et l'armée. Les Russes étaient devant. Ils sont arrivés à Gao sans perdre un seul homme", a confirmé un élu local. L'attaque a été revendiquée par le JNIM et les indépendantistes du FLA. Dans un communiqué, l'armée a reconnu samedi que son convoi était "tombé dans une embuscade tendue par des groupes armés terroristes", sans donner de bilan. Le Mali est en proie depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire nourrie notamment par les violences de groupes affiliés aux organisations jihadistes Al-Qaïda et Etat islamique, ainsi que de groupes criminels communautaires et de mouvements touaregs indépendantistes. Elle s'ajoute à une grave crise économique. Depuis deux coups d'Etat successifs en 2020 et 2021, le pays est dirigé par des militaires arrivés au pouvoir sur la promesse de rétablir la sécurité et de conserver son intégrité territoriale. En août 2024, l'armée malienne et les paramilitaires russes Wagner, qui ont précédé l'Africa Corps, avaient essuyé une importante défaite dans la localité de Tinzaouatène (nord), à la frontière algérienne. Des séparatistes et des jihadistes avaient affirmé avoir tué des dizaines de paramilitaires russes et de soldats maliens lors de combats. L'armée et Wagner avaient reconnu des pertes importantes, sans donner de bilan précis. En septembre 2024, le JNIM revendique une double attaque d'une rare ampleur contre l'aéroport militaire de Bamako, la capitale, et contre l'école de gendarmerie, qui fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires. Ces derniers mois, les combats ont repris en intensité au Mali depuis une vaste offensive du JNIM et du FLA fin avril à travers le pays, lors de laquelle le ministre de la Défense a été tué et la ville stratégique de Kidal prise par cette coalition. La perte de Kidal est un camouflet pour la junte qui a pris le pouvoir à Bamako en 2020 sur la promesse de rétablir l'intégrité territoriale du Mali.
Texte intégral (663 mots)
La coalition des indépendantistes touareg et de jihadistes a tendu une embuscade samedi contre un convoi de l'armée qui quittait la ville stratégique d'Anéfis dans le nord du pays pour se rendre dans la grande ville de Gao. "Le bilan provisoire de l'attaque est très lourd. Plus de 50 militaires tués. Et au moins 24 prisonniers", a indiqué à l'AFP un élu local du nord proche de la junte au pouvoir. Ce convoi quittait la ville d'Anéfis, théâtre ces dernières semaines d'âpres combats pour son contrôle. Début juillet, une offensive d'envergure coordonnée du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affiliés à Al-Qaïda, et des indépendantistes du Front de libération de l'Azawad (FLA,) s'était soldée par la prise temporaire de la ville, encerclant le camp militaire défendu par les Forces armées maliennes et les paramilitaires russes d'Africa Corps. "C'est un bilan lourd. Certains de nos hommes ont été purement exécutés", a déploré une source au sein de l'armée malienne qui précise que des investigations sont en cours pour comprendre les défaillances tactiques ayant conduit à un tel revers. "Nous sommes en train de voir ce qui a réellement pu rendre nos hommes aussi vulnérables." "Mon mari a été tué samedi dans les combats. Il faut que le gouvernement nous dise la vérité. Il y a trop de morts", se lamente l'épouse d'un militaire tué lors de l'embuscade. "Aucun russe tué" Les paramilitaires russes qui soutiennent l'armée malienne étaient déjà arrivés à Gao au moment de l'attaque et n'ont pas subi de pertes, selon les sources consultées par l'AFP. "Aucun russe n'a été tué. Les morts sont dans les rangs de l'armée et des milices de l'Etat", a indiqué un chef de communauté de la région de Gao. "Il y a eu un problème de coordination entre les Russes et l'armée. Les Russes étaient devant. Ils sont arrivés à Gao sans perdre un seul homme", a confirmé un élu local. L'attaque a été revendiquée par le JNIM et les indépendantistes du FLA. Dans un communiqué, l'armée a reconnu samedi que son convoi était "tombé dans une embuscade tendue par des groupes armés terroristes", sans donner de bilan. Le Mali est en proie depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire nourrie notamment par les violences de groupes affiliés aux organisations jihadistes Al-Qaïda et Etat islamique, ainsi que de groupes criminels communautaires et de mouvements touaregs indépendantistes. Elle s'ajoute à une grave crise économique. Depuis deux coups d'Etat successifs en 2020 et 2021, le pays est dirigé par des militaires arrivés au pouvoir sur la promesse de rétablir la sécurité et de conserver son intégrité territoriale. En août 2024, l'armée malienne et les paramilitaires russes Wagner, qui ont précédé l'Africa Corps, avaient essuyé une importante défaite dans la localité de Tinzaouatène (nord), à la frontière algérienne. Des séparatistes et des jihadistes avaient affirmé avoir tué des dizaines de paramilitaires russes et de soldats maliens lors de combats. L'armée et Wagner avaient reconnu des pertes importantes, sans donner de bilan précis. En septembre 2024, le JNIM revendique une double attaque d'une rare ampleur contre l'aéroport militaire de Bamako, la capitale, et contre l'école de gendarmerie, qui fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires. Ces derniers mois, les combats ont repris en intensité au Mali depuis une vaste offensive du JNIM et du FLA fin avril à travers le pays, lors de laquelle le ministre de la Défense a été tué et la ville stratégique de Kidal prise par cette coalition. La perte de Kidal est un camouflet pour la junte qui a pris le pouvoir à Bamako en 2020 sur la promesse de rétablir l'intégrité territoriale du Mali.
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