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20.07.2026 à 01:40

FRANCE24
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Le soulagement et la joie pour les supporters espagnols partout dans le monde après la victoire de l'Espagne face à l'Argentine (1-0). 🇪🇸🇦🇷
Le soulagement et la joie pour les supporters espagnols partout dans le monde après la victoire de l'Espagne face à l'Argentine (1-0). 🇪🇸🇦🇷

20.07.2026 à 01:13

Benoit PERROCHAIS
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L'Espagne ⁠a décroché dimanche ​la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier titre mondial, grâce à sa victoire après prolongations en finale ​contre l'Argentine (1-0), qui était tenante du titre et s'est retrouvée dimanche en infériorité numérique à la toute fin du temps réglementaire. Lionel Messi a sans doute disputé sa dernière coupe du monde. Kylian Mbappé termine meilleur buteur de cette édition (10 buts) et devient le meilleur buteur de l'histoire de la compétition (22 buts en 22 matches). Michael Olise termine meilleur passeur avec 7 passes décisives. 
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L'Espagne ⁠a décroché dimanche ​la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier titre mondial, grâce à sa victoire après prolongations en finale ​contre l'Argentine (1-0), qui était tenante du titre et s'est retrouvée dimanche en infériorité numérique à la toute fin du temps réglementaire. Lionel Messi a sans doute disputé sa dernière coupe du monde. Kylian Mbappé termine meilleur buteur de cette édition (10 buts) et devient le meilleur buteur de l'histoire de la compétition (22 buts en 22 matches). Michael Olise termine meilleur passeur avec 7 passes décisives. 

20.07.2026 à 01:01

FRANCE24
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Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d'une rencontre dans laquelle il n'a jamais vraiment existé. Messi a récupéré sa médaille d'argent et il s'est présenté, en pleurs et immobile, devant le virage des supporters de l'Albiceleste qui ont scandé son nom avec ferveur, même après le coup de sifflet final. C'est une bien triste fin pour le capitaine argentin, monstre de longévité et d'élégance balle au pied, incapable cette fois d'amorcer la révolte, malgré une présence plus remarquée en prolongation. Le chef d'orchestre de l'Albiceleste a déroulé une magnifique partition durant toute la Coupe du monde, sa sixième personnelle, en empilant les buts (huit) et les passes décisives (quatre) du haut de ses 39 ans. Mais il a terminé sur une fausse note, sa boîte à magie ayant été totalement ensevelie sous l'implacable rouleau compresseur espagnol. L'Argentine n'a tenté son premier tir qu'à la 120e, et Messi n'a touché le cuir qu'à 54 reprises, une goutte d'eau pour le maître à jouer. L'expulsion de son lieutenant Enzo Fernandez, juste avant la prolongation, n'a certes pas aidé. Cependant, rien n'a été fait auparavant pour laisser entrevoir un dernier éclair du génie. 15 minutes de néant L'octuple Ballon d'or a comme d'habitude laissé le pressing à son binôme d'attaque, Julian Alvarez, pour se concentrer sur ce qu'il fait le mieux: scanner le terrain à la recherche du petit espace laissé libre, pour s'y engouffrer et déclencher ses coups de rein ou coups de pied magiques. Seulement voilà, la Roja est réputée pour quadriller le terrain comme personne et sevrer les adversaires de bons ballons, comme les Bleus en ont fait l'amère expérience en demi-finale (2-0). Dans le premier quart d'heure, il n'a touché le ballon qu'une fois: sur le coup d'envoi. Il a rejoint les vestiaires à la pause avec un compteur affichant quinze ballons touchés, aucun dans la surface. Cette influence réduite, voire inexistante, n'est pas une première dans ce Mondial nord-américain, où il a eu l'habitude dans les matches-couperets de se faire discret d'abord, puis de frapper fort à la fin. "On n'a encore rien vu de Messi jusqu'à présent, mais nous savons tous, et l'Espagne le sait aussi, que s'il a +cette+ occasion, il pourrait bien la saisir", a commenté l'ancien international anglais Alan Shearer sur BBC One, à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire. Metlife, le terminus? Son observation ne pouvait pas être plus juste, mais la suite des événements ne lui a pas donné raison. C'était un jour sans, pour Messi et les siens. L'ancien dribbleur génial du FC Barcelone pourrait tirer un trait sur son épatante carrière internationale (125 buts en 207 sélections) dans le Metlife stadium de la banlieue new-yorkaise, comme il l'avait fait déjà en 2016, avant de revenir sur sa décision peu après. Il avait fait cette annonce le 26 juin 2016, à seulement 29 ans et après une énième désillusion en sélection: une défaite contre le Chili en finale de la Copa America, après un tir au but raté. "La sélection, c'est fini pour moi, c'est la quatrième finale que je perds, la troisième de suite", avait-il expliqué en référence aux défaites en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0), en prolongation, puis des Copa America 2015 et 2016. Tout le pays l'avait supplié de revenir, du président de l'époque Mauricio Macri à la légende Diego Maradona, en passant par Enzo Fernandez qui, adolescent, lui avait écrit une lettre à cet effet. Messi avait changé d'avis, 47 jours après son annonce surprise. Depuis, l'actuel joueur de l'Inter Miami a gagné deux titres en Copa America (2021 et 2024), une Finalissima contre le champion d’Europe (l'Italie en 2022) et une Coupe du monde (2022). Mais pas deux.
Texte intégral (685 mots)
Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d'une rencontre dans laquelle il n'a jamais vraiment existé. Messi a récupéré sa médaille d'argent et il s'est présenté, en pleurs et immobile, devant le virage des supporters de l'Albiceleste qui ont scandé son nom avec ferveur, même après le coup de sifflet final. C'est une bien triste fin pour le capitaine argentin, monstre de longévité et d'élégance balle au pied, incapable cette fois d'amorcer la révolte, malgré une présence plus remarquée en prolongation. Le chef d'orchestre de l'Albiceleste a déroulé une magnifique partition durant toute la Coupe du monde, sa sixième personnelle, en empilant les buts (huit) et les passes décisives (quatre) du haut de ses 39 ans. Mais il a terminé sur une fausse note, sa boîte à magie ayant été totalement ensevelie sous l'implacable rouleau compresseur espagnol. L'Argentine n'a tenté son premier tir qu'à la 120e, et Messi n'a touché le cuir qu'à 54 reprises, une goutte d'eau pour le maître à jouer. L'expulsion de son lieutenant Enzo Fernandez, juste avant la prolongation, n'a certes pas aidé. Cependant, rien n'a été fait auparavant pour laisser entrevoir un dernier éclair du génie. 15 minutes de néant L'octuple Ballon d'or a comme d'habitude laissé le pressing à son binôme d'attaque, Julian Alvarez, pour se concentrer sur ce qu'il fait le mieux: scanner le terrain à la recherche du petit espace laissé libre, pour s'y engouffrer et déclencher ses coups de rein ou coups de pied magiques. Seulement voilà, la Roja est réputée pour quadriller le terrain comme personne et sevrer les adversaires de bons ballons, comme les Bleus en ont fait l'amère expérience en demi-finale (2-0). Dans le premier quart d'heure, il n'a touché le ballon qu'une fois: sur le coup d'envoi. Il a rejoint les vestiaires à la pause avec un compteur affichant quinze ballons touchés, aucun dans la surface. Cette influence réduite, voire inexistante, n'est pas une première dans ce Mondial nord-américain, où il a eu l'habitude dans les matches-couperets de se faire discret d'abord, puis de frapper fort à la fin. "On n'a encore rien vu de Messi jusqu'à présent, mais nous savons tous, et l'Espagne le sait aussi, que s'il a +cette+ occasion, il pourrait bien la saisir", a commenté l'ancien international anglais Alan Shearer sur BBC One, à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire. Metlife, le terminus? Son observation ne pouvait pas être plus juste, mais la suite des événements ne lui a pas donné raison. C'était un jour sans, pour Messi et les siens. L'ancien dribbleur génial du FC Barcelone pourrait tirer un trait sur son épatante carrière internationale (125 buts en 207 sélections) dans le Metlife stadium de la banlieue new-yorkaise, comme il l'avait fait déjà en 2016, avant de revenir sur sa décision peu après. Il avait fait cette annonce le 26 juin 2016, à seulement 29 ans et après une énième désillusion en sélection: une défaite contre le Chili en finale de la Copa America, après un tir au but raté. "La sélection, c'est fini pour moi, c'est la quatrième finale que je perds, la troisième de suite", avait-il expliqué en référence aux défaites en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0), en prolongation, puis des Copa America 2015 et 2016. Tout le pays l'avait supplié de revenir, du président de l'époque Mauricio Macri à la légende Diego Maradona, en passant par Enzo Fernandez qui, adolescent, lui avait écrit une lettre à cet effet. Messi avait changé d'avis, 47 jours après son annonce surprise. Depuis, l'actuel joueur de l'Inter Miami a gagné deux titres en Copa America (2021 et 2024), une Finalissima contre le champion d’Europe (l'Italie en 2022) et une Coupe du monde (2022). Mais pas deux.
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