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14.07.2026 à 06:12

FRANCE24
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Avant la demi-finale de Coupe du monde qui opposera la France à l'Espagne ce mardi 14 juillet, les supporters des Bleus (mais pas que) se montrent confiants quant à l'issue du match.
Avant la demi-finale de Coupe du monde qui opposera la France à l'Espagne ce mardi 14 juillet, les supporters des Bleus (mais pas que) se montrent confiants quant à l'issue du match.

14.07.2026 à 05:37

FRANCE24
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Pendant une mission de cinq heures, "les forces américaines ont frappé des cibles militaires" dans plusieurs villes portuaires du sud de l'Iran, comme Bouchehr et Bandar Abbas, a détaillé le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans la matinée. Quatre explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire située sur le détroit d'Ormuz, selon l'agence de presse iranienne Irna. Parmi les objectifs ciblés figurent "des systèmes de défense côtière, des installations de drones et de missiles et des moyens maritimes", selon le Centcom. "Nous allons les frapper fort ce soir, et nous allons les frapper fort demain", avait déclaré lundi Donald Trump dans une interview radio. Pour le président américain, les dirigeants iraniens "ne peuvent absolument rien faire contre" ces frappes. Comme la veille, les Gardiens de la Révolution iraniens ont, eux, revendiqué une opération à Bahreïn - entre autres contre un bâtiment hébergeant les troupes américaines sur la base de Juffair. Les sirènes d'alerte avaient été déclenchées plus tôt dans le royaume. Deux tankers attaqués Les Emirats arabes unis ont rapporté des attaques de missiles iraniens contre deux de leurs tankers dans le détroit d'Ormuz, tuant un membre d'équipage indien. Malgré ces échanges de frappes, Donald Trump a tout de même estimé, devant la presse à la Maison Blanche, qu'un accord avec l'Iran était encore "possible". Avant cela, il avait annoncé sur Truth Social que les Etats-Unis prendraient le contrôle du détroit d'Ormuz et que le blocus des ports iraniens serait rétabli. Ce blocus entrera en vigueur mardi à 20H00 GMT, selon l'armée américaine. Tout comme Téhéran souhaite instaurer un péage pour traverser Ormuz, le président américain a dit vouloir percevoir en échange de la protection du détroit "une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons" transitant par la voie maritime, contraire au droit international censé garantir la liberté de navigation. Pétrole en hausse Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a pris le contrôle du détroit au début de la guerre, a rétorqué sur X: "l'Iran a toujours été le gardien du détroit et le restera pour toujours". Donald Trump "a tout à fait raison. Quiconque assure le passage sûr et sécurisé des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz devrait être rémunéré", a-t-il ironisé, ajoutant: "20%, c'est évidemment trop. Nous serons équitables". Les Gardiens de la Révolution iraniens ont accusé les Etats-Unis de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole. Les cours se sont envolés lundi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, s'envolant de plus de 9%. Mardi vers 03H00 GMT, il gagnait encore 1,32% à 84,40 dollars. Après quasiment 40 jours de bombardements dans le conflit déclenché par des frappes israélo-américaines le 28 février, un cessez-le-feu était entré en vigueur début avril, avant d'être entériné le 17 juin par un protocole d'accord. Mais depuis des attaques survenues mardi contre des navires tentant de franchir Ormuz, les affrontements ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines, faisant dire à Donald Trump que le cessez-le-feu était "terminé". La semaine dernière, le président américain a d'ailleurs envoyé une notice officielle au Congrès indiquant que le conflit avec l'Iran avait repris, a confirmé la Maison Blanche à l'AFP. Protocole d'accord "en crise" Pour le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, "il ne fait aucun doute" que le protocole d'accord "est en crise". "Mais l'Iran n'a jamais été le premier à violer ses engagements", a-t-il tancé lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle assistait l'AFP. Les consultations avec les médiateurs que sont le Qatar, le Pakistan et Oman se poursuivent afin de "prévenir une escalade", a-t-il assuré. Le protocole d'accord prévoyait la réouverture du détroit, Téhéran n'autorisant toutefois qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes. "Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera", a averti le conseiller militaire du guide suprême, Mohsen Rezaï. D'après des médias d'Etat iraniens, les bombardements américains des derniers jours ont touché de vastes zones de l'ouest et du sud, notamment l'île de Qeshm et Bandar Abbas, mais aussi la province du Khouzistan, frontalière de l'Irak. Au total, 25 personnes ont été tuées depuis mercredi, selon un décompte de l'AFP à partir des médias iraniens et sources officielles. burx-rle/ev/eml/lgo
Texte intégral (794 mots)
Pendant une mission de cinq heures, "les forces américaines ont frappé des cibles militaires" dans plusieurs villes portuaires du sud de l'Iran, comme Bouchehr et Bandar Abbas, a détaillé le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans la matinée. Quatre explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire située sur le détroit d'Ormuz, selon l'agence de presse iranienne Irna. Parmi les objectifs ciblés figurent "des systèmes de défense côtière, des installations de drones et de missiles et des moyens maritimes", selon le Centcom. "Nous allons les frapper fort ce soir, et nous allons les frapper fort demain", avait déclaré lundi Donald Trump dans une interview radio. Pour le président américain, les dirigeants iraniens "ne peuvent absolument rien faire contre" ces frappes. Comme la veille, les Gardiens de la Révolution iraniens ont, eux, revendiqué une opération à Bahreïn - entre autres contre un bâtiment hébergeant les troupes américaines sur la base de Juffair. Les sirènes d'alerte avaient été déclenchées plus tôt dans le royaume. Deux tankers attaqués Les Emirats arabes unis ont rapporté des attaques de missiles iraniens contre deux de leurs tankers dans le détroit d'Ormuz, tuant un membre d'équipage indien. Malgré ces échanges de frappes, Donald Trump a tout de même estimé, devant la presse à la Maison Blanche, qu'un accord avec l'Iran était encore "possible". Avant cela, il avait annoncé sur Truth Social que les Etats-Unis prendraient le contrôle du détroit d'Ormuz et que le blocus des ports iraniens serait rétabli. Ce blocus entrera en vigueur mardi à 20H00 GMT, selon l'armée américaine. Tout comme Téhéran souhaite instaurer un péage pour traverser Ormuz, le président américain a dit vouloir percevoir en échange de la protection du détroit "une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons" transitant par la voie maritime, contraire au droit international censé garantir la liberté de navigation. Pétrole en hausse Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a pris le contrôle du détroit au début de la guerre, a rétorqué sur X: "l'Iran a toujours été le gardien du détroit et le restera pour toujours". Donald Trump "a tout à fait raison. Quiconque assure le passage sûr et sécurisé des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz devrait être rémunéré", a-t-il ironisé, ajoutant: "20%, c'est évidemment trop. Nous serons équitables". Les Gardiens de la Révolution iraniens ont accusé les Etats-Unis de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole. Les cours se sont envolés lundi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, s'envolant de plus de 9%. Mardi vers 03H00 GMT, il gagnait encore 1,32% à 84,40 dollars. Après quasiment 40 jours de bombardements dans le conflit déclenché par des frappes israélo-américaines le 28 février, un cessez-le-feu était entré en vigueur début avril, avant d'être entériné le 17 juin par un protocole d'accord. Mais depuis des attaques survenues mardi contre des navires tentant de franchir Ormuz, les affrontements ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines, faisant dire à Donald Trump que le cessez-le-feu était "terminé". La semaine dernière, le président américain a d'ailleurs envoyé une notice officielle au Congrès indiquant que le conflit avec l'Iran avait repris, a confirmé la Maison Blanche à l'AFP. Protocole d'accord "en crise" Pour le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, "il ne fait aucun doute" que le protocole d'accord "est en crise". "Mais l'Iran n'a jamais été le premier à violer ses engagements", a-t-il tancé lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle assistait l'AFP. Les consultations avec les médiateurs que sont le Qatar, le Pakistan et Oman se poursuivent afin de "prévenir une escalade", a-t-il assuré. Le protocole d'accord prévoyait la réouverture du détroit, Téhéran n'autorisant toutefois qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes. "Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera", a averti le conseiller militaire du guide suprême, Mohsen Rezaï. D'après des médias d'Etat iraniens, les bombardements américains des derniers jours ont touché de vastes zones de l'ouest et du sud, notamment l'île de Qeshm et Bandar Abbas, mais aussi la province du Khouzistan, frontalière de l'Irak. Au total, 25 personnes ont été tuées depuis mercredi, selon un décompte de l'AFP à partir des médias iraniens et sources officielles. burx-rle/ev/eml/lgo

14.07.2026 à 05:27

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Pedro Sanchez aux côtés des équipes de secours mobilisées face à l'incendie meurtrier qui a ravagé l'Andalousie. "L'urgence climatique tue", rappelle le Premier ministre espagnol, qui appelle à "prévenir" et pas seulement" réagir". Le bilan humain est très lourd : treize victimes sont comptabilisées, avec neuf étrangers - dont une Française. Mais il reste encore provisoire et pourrait s'alourdir.
Texte intégral (794 mots)
Pedro Sanchez aux côtés des équipes de secours mobilisées face à l'incendie meurtrier qui a ravagé l'Andalousie. "L'urgence climatique tue", rappelle le Premier ministre espagnol, qui appelle à "prévenir" et pas seulement" réagir". Le bilan humain est très lourd : treize victimes sont comptabilisées, avec neuf étrangers - dont une Française. Mais il reste encore provisoire et pourrait s'alourdir.
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