Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.01.2026 à 04:51

Incendie dans un bar en Suisse : ce que l'on sait du drame de Crans-Montana

FRANCE 24
img
L'enquête et l'identification des victimes se poursuivent vendredi après un incendie dans un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana pendant la nuit de Nouvel An, qui a fait une quarantaine de morts et une centaine de blessés. Voici ce que l'on sait ce vendredi matin.
L'enquête et l'identification des victimes se poursuivent vendredi après un incendie dans un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana pendant la nuit de Nouvel An, qui a fait une quarantaine de morts et une centaine de blessés. Voici ce que l'on sait ce vendredi matin.

02.01.2026 à 04:05

Suisse: l'identification des victimes se poursuit après l'incendie d'un bar, une quarantaine de morts dénombrés

FRANCE24
img
D'importants moyens sont mobilisés "pour identifier les victimes et restituer leurs corps aux familles le plus rapidement possible", a indiqué Béatrice Pilloud, la procureure générale du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse. "Ce travail pourra prendre plusieurs jours", a précisé le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler. Le nombre de personnes présentes dans le bar, d'une capacité d'au moins 300 individus selon son site Internet, reste inconnu. Les autorités n'ont pas précisé combien de personnes étaient portées disparues. "On a essayé de joindre nos copains. On a fait plein de photos. On a mis sur Instagram, Facebook, tous les réseaux sociaux possibles pour essayer de les retrouver", s'inquiète Eléonore, 17 ans. "Mais il n'y a rien. Pas de réponse. On a appelé les parents. Rien. Même les parents, ils ne savent pas", ajoute-t-elle. L'incendie s'est déclaré vers 01H30 (00H30 GMT) jeudi dans le bar Le Constellation de Crans-Montana, fréquenté par des touristes - dont de nombreux jeunes - venus célébrer le Nouvel An, ont rapporté les autorités du canton du Valais. Des témoins ont décrit des scènes d'horreur: des gens ont tenté de briser les vitres du bar pour s'échapper, tandis que d'autres, couverts de brûlures, se précipitaient dans la rue. "Nous dénombrons une quarantaine de personnes décédées et environ 115 blessés, la plupart grièvement", a annoncé jeudi le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler. Jeudi soir, des centaines de personnes se sont rassemblées en silence dans un froid glacial pour rendre hommage aux victimes. Les drapeaux du Palais fédéral suisse sont mis en berne pour cinq jours, a annoncé jeudi le président de la Confédération helvétique Guy Parmelin. Cellule de crise Neuf Français figurent parmi les blessés et huit autres ne sont pas encore localisés, a indiqué jeudi le ministère français des Affaires étrangères, alors que le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani a rapporté qu'une "quinzaine d'Italiens" avaient été blessés, et qu'autant étaient toujours portés disparus. Cinq blessés sur 112 n'étaient pas identifiés, a indiqué jeudi soir à l'AFP l'ambassadeur d'Italie Gian Lorenzo Cornado. Les autorités pensent que de nombreux étrangers font partie des victimes, mais elles n'ont encore donné aucun élément sur leur identité. Des blessés ont été transférés vers différents hôpitaux comme à Lausanne, Genève ou Zurich, et même en France et en Italie voisines. A Crans-Montana, une cellule de crise a été installée dans le centre des congrès pour recevoir et orienter les familles. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de l'incendie, ont annoncé les autorités cantonales, excluant la piste de l'attentat. "La piste aujourd'hui privilégiée est celle d'un embrasement généralisé qui a provoqué une déflagration", a indiqué Mme Pilloud. Des sources concordantes ont indiqué jeudi à l'AFP que les propriétaires du bar étaient de nationalité française: il s'agit d'un couple originaire de Corse. Ils seraient indemnes, selon un proche, mais demeurent injoignables. Plusieurs témoignages diffusés par différents médias concordent sur l'éventuelle cause du sinistre. Selon eux, des bougies-étincelles fixées sur des bouteilles brandies par une personne ont provoqué l'incendie en touchant le plafond. Ces mêmes témoins ont précisé qu'il s'agissait d'un "show" habituel dans l'établissement. bur-nl-ag-ms/jnd
Texte intégral (602 mots)
D'importants moyens sont mobilisés "pour identifier les victimes et restituer leurs corps aux familles le plus rapidement possible", a indiqué Béatrice Pilloud, la procureure générale du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse. "Ce travail pourra prendre plusieurs jours", a précisé le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler. Le nombre de personnes présentes dans le bar, d'une capacité d'au moins 300 individus selon son site Internet, reste inconnu. Les autorités n'ont pas précisé combien de personnes étaient portées disparues. "On a essayé de joindre nos copains. On a fait plein de photos. On a mis sur Instagram, Facebook, tous les réseaux sociaux possibles pour essayer de les retrouver", s'inquiète Eléonore, 17 ans. "Mais il n'y a rien. Pas de réponse. On a appelé les parents. Rien. Même les parents, ils ne savent pas", ajoute-t-elle. L'incendie s'est déclaré vers 01H30 (00H30 GMT) jeudi dans le bar Le Constellation de Crans-Montana, fréquenté par des touristes - dont de nombreux jeunes - venus célébrer le Nouvel An, ont rapporté les autorités du canton du Valais. Des témoins ont décrit des scènes d'horreur: des gens ont tenté de briser les vitres du bar pour s'échapper, tandis que d'autres, couverts de brûlures, se précipitaient dans la rue. "Nous dénombrons une quarantaine de personnes décédées et environ 115 blessés, la plupart grièvement", a annoncé jeudi le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler. Jeudi soir, des centaines de personnes se sont rassemblées en silence dans un froid glacial pour rendre hommage aux victimes. Les drapeaux du Palais fédéral suisse sont mis en berne pour cinq jours, a annoncé jeudi le président de la Confédération helvétique Guy Parmelin. Cellule de crise Neuf Français figurent parmi les blessés et huit autres ne sont pas encore localisés, a indiqué jeudi le ministère français des Affaires étrangères, alors que le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani a rapporté qu'une "quinzaine d'Italiens" avaient été blessés, et qu'autant étaient toujours portés disparus. Cinq blessés sur 112 n'étaient pas identifiés, a indiqué jeudi soir à l'AFP l'ambassadeur d'Italie Gian Lorenzo Cornado. Les autorités pensent que de nombreux étrangers font partie des victimes, mais elles n'ont encore donné aucun élément sur leur identité. Des blessés ont été transférés vers différents hôpitaux comme à Lausanne, Genève ou Zurich, et même en France et en Italie voisines. A Crans-Montana, une cellule de crise a été installée dans le centre des congrès pour recevoir et orienter les familles. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de l'incendie, ont annoncé les autorités cantonales, excluant la piste de l'attentat. "La piste aujourd'hui privilégiée est celle d'un embrasement généralisé qui a provoqué une déflagration", a indiqué Mme Pilloud. Des sources concordantes ont indiqué jeudi à l'AFP que les propriétaires du bar étaient de nationalité française: il s'agit d'un couple originaire de Corse. Ils seraient indemnes, selon un proche, mais demeurent injoignables. Plusieurs témoignages diffusés par différents médias concordent sur l'éventuelle cause du sinistre. Selon eux, des bougies-étincelles fixées sur des bouteilles brandies par une personne ont provoqué l'incendie en touchant le plafond. Ces mêmes témoins ont précisé qu'il s'agissait d'un "show" habituel dans l'établissement. bur-nl-ag-ms/jnd

02.01.2026 à 02:54

Sans confirmer l'attaque américaine au Venezuela, Nicolas Maduro se dit "prêt" à négocier

FRANCE 24
img
Le président vénézuélien a donné jeudi une interview à la télévision publique VTV lors de laquelle il a évité de confirmer l'attaque américaine contre des installations portuaires de son pays. Il s'est en revanche dit toujours "prêt" à discuter avec Washington d'un accord de lutte contre le narcotrafic.
Texte intégral (602 mots)
Le président vénézuélien a donné jeudi une interview à la télévision publique VTV lors de laquelle il a évité de confirmer l'attaque américaine contre des installations portuaires de son pays. Il s'est en revanche dit toujours "prêt" à discuter avec Washington d'un accord de lutte contre le narcotrafic.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Internet actu ✝
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞