À Barekuri, dans le nord-est de l’Inde, 21 gibbons houlocks vivent au-dessus des habitations. Une cohabitation rare pour une espèce dont il ne resterait qu'environ 5 000 individus dans le monde. Depuis son jardin, Mohit Chetia les observe, les protège et sensibilise les visiteurs. Mais leur territoire a été réduit à 1 km² en trente ans. Autour, plantations de thé et sites pétroliers dévastent la forêt. Un équilibre fragile, suspendu aux arbres. Un reportage de nos confrères de France 2.
Lire plus (83 mots)
À Barekuri, dans le nord-est de l’Inde, 21 gibbons houlocks vivent au-dessus des habitations. Une cohabitation rare pour une espèce dont il ne resterait qu'environ 5 000 individus dans le monde. Depuis son jardin, Mohit Chetia les observe, les protège et sensibilise les visiteurs. Mais leur territoire a été réduit à 1 km² en trente ans. Autour, plantations de thé et sites pétroliers dévastent la forêt. Un équilibre fragile, suspendu aux arbres. Un reportage de nos confrères de France 2.