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12.06.2026 à 05:20

FRANCE 24
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Yoon Suk-yeol, ancien président de la Corée du Sud destitué en avril 2025, a écopé vendredi d'une nouvelle peine de prison, cette fois pour avoir envoyé des drones militaires en Corée du Nord en 2024. Selon les procureurs, il cherchait à créer un prétexte pour déclencher la loi martiale.
Yoon Suk-yeol, ancien président de la Corée du Sud destitué en avril 2025, a écopé vendredi d'une nouvelle peine de prison, cette fois pour avoir envoyé des drones militaires en Corée du Nord en 2024. Selon les procureurs, il cherchait à créer un prétexte pour déclencher la loi martiale.

12.06.2026 à 05:03

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la possible "signature" d'un accord avec l'Iran dès ce week-end en Europe. Mais le ministère des Affaires étrangères iraniens a précisé quelques heures plus tard qu'il n'avait pas encore décidé s'il était prêt à signer l'accord. Suivez notre direct.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la possible "signature" d'un accord avec l'Iran dès ce week-end en Europe. Mais le ministère des Affaires étrangères iraniens a précisé quelques heures plus tard qu'il n'avait pas encore décidé s'il était prêt à signer l'accord. Suivez notre direct.

12.06.2026 à 03:59

FRANCE24
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"Son état n'a cessé de se détériorer" en raison d'une infection intestinale, jusqu'à ce qu'elle "s'éteigne paisiblement" jeudi soir, a indiqué dans un communiqué le bureau de la maison royale. Sa dépouille sera exposée dans une chapelle ardente au Grand Palais de Bangkok et ses funérailles auront lieu "avec les plus grands honneurs, conformément à la tradition royale", a-t-il ajouté. Appelée "princesse Bha" en Thaïlande, elle était inconsciente à l'hôpital depuis un grave malaise cardiaque survenu lors d'une session d'entraînement avec des chiens de l'armée en décembre 2022. Le palais royal avait fait savoir en août 2025 qu'elle souffrait d'une grave infection sanguine et dépendait d'appareils médicaux pour soutenir ses fonctions pulmonaires et rénales. Il avait indiqué il y a trois semaines que son état de santé s'était sérieusement "détérioré" et que son infection était devenue "incontrôlable". Elle était l'unique enfant issu du premier mariage du roi en exercice, Maha Vajiralongkorn, avec la princesse Soamsawali. Procureure et diplomate Procureure et diplomate de formation, Bajrakitiyabha Mahidol avait étudié au Royaume-Uni, en Thaïlande et aux Etats-Unis, où elle avait obtenu un diplôme de droit à l'université Cornell. Lors d'une visite en 2012 dans cet établissement américain, la princesse avait évoqué son parcours professionnel devant des étudiants. "Je me demande aujourd'hui ce que je suis exactement: procureure, avocate pénaliste, diplomate? La réponse est: tout cela à la fois. J'aime dire que je suis un hybride", avait rapporté à l'époque le Cornell Chronicle. La princesse Bha avait également été ambassadrice de Thaïlande en Autriche, occupé plusieurs postes aux Nations unies et milité pour les droits des femmes, notamment pour un meilleur traitement des femmes en prison. Elle jouait un rôle cérémoniel important dans la société thaïlandaise, dont la famille royale occupe le sommet. Bajrakitiyabha Mahidol était considérée comme proche de son père et avait été nommée à un poste à responsabilités dans son unité de gardes du corps un an avant son hospitalisation. Le roi de 73 ans, qui a eu sept enfants issus de quatre mariages, n'a pas encore désigné son héritier, mais les règles de succession favorisent les hommes. Des règles très strictes encadrent ce qui peut et ne peut pas être dit à propos de la famille royale thaïlandaise, protégée des critiques par des lois de lèse-majesté qui prévoient jusqu'à 15 ans de prison par délit.
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"Son état n'a cessé de se détériorer" en raison d'une infection intestinale, jusqu'à ce qu'elle "s'éteigne paisiblement" jeudi soir, a indiqué dans un communiqué le bureau de la maison royale. Sa dépouille sera exposée dans une chapelle ardente au Grand Palais de Bangkok et ses funérailles auront lieu "avec les plus grands honneurs, conformément à la tradition royale", a-t-il ajouté. Appelée "princesse Bha" en Thaïlande, elle était inconsciente à l'hôpital depuis un grave malaise cardiaque survenu lors d'une session d'entraînement avec des chiens de l'armée en décembre 2022. Le palais royal avait fait savoir en août 2025 qu'elle souffrait d'une grave infection sanguine et dépendait d'appareils médicaux pour soutenir ses fonctions pulmonaires et rénales. Il avait indiqué il y a trois semaines que son état de santé s'était sérieusement "détérioré" et que son infection était devenue "incontrôlable". Elle était l'unique enfant issu du premier mariage du roi en exercice, Maha Vajiralongkorn, avec la princesse Soamsawali. Procureure et diplomate Procureure et diplomate de formation, Bajrakitiyabha Mahidol avait étudié au Royaume-Uni, en Thaïlande et aux Etats-Unis, où elle avait obtenu un diplôme de droit à l'université Cornell. Lors d'une visite en 2012 dans cet établissement américain, la princesse avait évoqué son parcours professionnel devant des étudiants. "Je me demande aujourd'hui ce que je suis exactement: procureure, avocate pénaliste, diplomate? La réponse est: tout cela à la fois. J'aime dire que je suis un hybride", avait rapporté à l'époque le Cornell Chronicle. La princesse Bha avait également été ambassadrice de Thaïlande en Autriche, occupé plusieurs postes aux Nations unies et milité pour les droits des femmes, notamment pour un meilleur traitement des femmes en prison. Elle jouait un rôle cérémoniel important dans la société thaïlandaise, dont la famille royale occupe le sommet. Bajrakitiyabha Mahidol était considérée comme proche de son père et avait été nommée à un poste à responsabilités dans son unité de gardes du corps un an avant son hospitalisation. Le roi de 73 ans, qui a eu sept enfants issus de quatre mariages, n'a pas encore désigné son héritier, mais les règles de succession favorisent les hommes. Des règles très strictes encadrent ce qui peut et ne peut pas être dit à propos de la famille royale thaïlandaise, protégée des critiques par des lois de lèse-majesté qui prévoient jusqu'à 15 ans de prison par délit.
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