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17.04.2026 à 09:14

La Birmanie annule toutes les condamnations à mort et gracie l'ancien président

FRANCE 24
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Une semaine après avoir prêté serment, le nouveau président birman, Min Aung Hlaing, a annulé, vendredi, toutes les condamnations à mort. Il a aussi approuvé une amnistie en faveur de plus de 4 000 prisonniers, dont une pour l'ancien président Win Myint. En revanche la prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi reste en prison, mais voit sa peine légèrement réduite.
Une semaine après avoir prêté serment, le nouveau président birman, Min Aung Hlaing, a annulé, vendredi, toutes les condamnations à mort. Il a aussi approuvé une amnistie en faveur de plus de 4 000 prisonniers, dont une pour l'ancien président Win Myint. En revanche la prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi reste en prison, mais voit sa peine légèrement réduite.

17.04.2026 à 09:13

Vente de SFR : Altice France entre en négociations exclusives avec Bouygues Telecom, Iliad et Orange

FRANCE24
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Il s'agit d'un accord inédit dans le secteur, Altice France n'ayant auparavant jamais accepté de signer d'offre de rachat. S'il aboutit, cela mènerait à une reconfiguration historique du marché des télécoms français, qui repasserait de quatre à trois opérateurs. Cet accord, qui porte sur la plupart des actifs d'Altice France, octroie une exclusivité dans les négociations aux trois concurrents de SFR jusqu'au 15 mai 2026. Cette période devra permettre aux quatre acteurs de "finaliser les termes et la documentation de la transaction", ont-ils précisé dans un communiqué. La nouvelle offre déposée par les trois potentiels acheteurs découpe le partage de SFR à hauteur de 42% pour Bouygues Telecom, 31% pour Iliad, et 27% pour Orange, une répartition quasi inchangée depuis le dépôt d'une première offre en octobre. Après cette première proposition de rachat à hauteur de 17 milliards d'euros, aussitôt refusée par Altice France, les opérateurs étaient entrés début janvier dans une phase de "due diligence", destinée à définir les modalités d'acquisition de SFR. D'après l'accord annoncé vendredi, Bouygues Telecom devrait hériter du segment "B2B", les offres dédiées aux professionnels, tandis que l'activité grand public et les infrastructures seraient partagées entre les trois acheteurs. Afin d'aboutir, l'accord de vente devra être validé par les autorités de concurrence compétentes, ont souligné les quatre opérateurs vendredi, ajoutant qu'"il n'y a aucune certitude à ce stade que cette opération soit réalisée."
Lire plus (258 mots)
Il s'agit d'un accord inédit dans le secteur, Altice France n'ayant auparavant jamais accepté de signer d'offre de rachat. S'il aboutit, cela mènerait à une reconfiguration historique du marché des télécoms français, qui repasserait de quatre à trois opérateurs. Cet accord, qui porte sur la plupart des actifs d'Altice France, octroie une exclusivité dans les négociations aux trois concurrents de SFR jusqu'au 15 mai 2026. Cette période devra permettre aux quatre acteurs de "finaliser les termes et la documentation de la transaction", ont-ils précisé dans un communiqué. La nouvelle offre déposée par les trois potentiels acheteurs découpe le partage de SFR à hauteur de 42% pour Bouygues Telecom, 31% pour Iliad, et 27% pour Orange, une répartition quasi inchangée depuis le dépôt d'une première offre en octobre. Après cette première proposition de rachat à hauteur de 17 milliards d'euros, aussitôt refusée par Altice France, les opérateurs étaient entrés début janvier dans une phase de "due diligence", destinée à définir les modalités d'acquisition de SFR. D'après l'accord annoncé vendredi, Bouygues Telecom devrait hériter du segment "B2B", les offres dédiées aux professionnels, tandis que l'activité grand public et les infrastructures seraient partagées entre les trois acheteurs. Afin d'aboutir, l'accord de vente devra être validé par les autorités de concurrence compétentes, ont souligné les quatre opérateurs vendredi, ajoutant qu'"il n'y a aucune certitude à ce stade que cette opération soit réalisée."

17.04.2026 à 09:09

Guillaume Erner, quand le Sentier mène à tout, même aux Matins de France Culture

FRANCE24
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"J'ai travaillé dix ans dans ce monde très étrange du Sentier qui méritait d'être ressuscité, c'est mon histoire et aussi celle de mes parents", dit à l'AFP le journaliste de 58 ans. À ses heures de gloire, le "Sentier juif" était dans les années 1990 le coeur battant de la confection parisienne, un univers teinté par les petites et plus grosses magouilles, notamment popularisé par le film "La Vérité si je mens" en 1997. Guillaume Erner s'y retrouve à cette époque, poussé du dos de la main par son père, tailleur juif ashkénaze et communiste, peu réjoui des longues études de sociologie de son fils. L'étudiant à lunettes devient directeur du développement d'une marque de prêt-à-porter féminine, "La City", qu'il mène jusqu'à la gloire... et la chute, scène d'ouverture de son livre, devant le juge. "J'y ai laissé quelques plumes, et même quelques dettes", dit-il pudiquement. Exfiltré de ce monde, thésard puis enseignant à Sciences Po, il se faufile en 2007 dans le journalisme, son "rêve de gosse", comme chroniqueur dans une émission de Rebecca Manzoni sur France Inter. Sociologue défroqué Guillaume Erner qui se considère comme un "sociologue défroqué", a le ton faussement candide et souvent l'ironie au bord des lèvres. Ses références parfois alambiquées et le phrasé tout sauf direct ne plaisent pas à tout le monde à Radio France. Mais en 2015, à la faveur du départ d'Olivier Poivre d'Arvor de la direction de "France Cu" et de l'arrivée de Sandrine Treiner, c'est lui qui est choisi pour animer les "Matins de France Culture", tranche aux audiences alors plutôt confidentielles. Le journaliste mobilise vite les acquis des années de négoce : "on se dit alors qu'il faut élargir l'audience de France Culture, en faisant ce qu'on appelle dans le secteur de la voiture de la +premiumisation+". "J'édicte très vite une règle absolue : ne jamais inviter de politiques, on parle de politique, mais différemment", poursuit-il. D'autres règles viennent étayer la très bourdieusienne "stratégie de distinction" du sociologue-animateur : pas de commentaires de sondage, pas de faits divers, pas de sport. L'international - notamment avec la revue de presse internationale de Catherine Duthu - et l'économie sont à l'honneur. Certains de ses billets d'humeur exaspèrent ses collaborateurs, comme celui en septembre dernier établissant un parallèle entre Charlie Hebdo - où il a travaillé comme chroniqueur - et l'influenceur d'extrême droite américain Charlie Kirk. Alternative à France Inter Mais le succès est indéniable. Depuis la prise d'antenne en 2015 de Guillaume Erner, "Les Matins" n'ont cessé de gagner du terrain, avec aujourd'hui 932.000 auditeurs quotidiens (+23.000 en un an en 2025), au point de devenir un pilier stratégique pour Radio France. Le journaliste estime être parvenu à offrir une relocalisation en douceur aux ex-auditeurs "CSP+" d'Europe 1 après la "bollorisation" de l'antenne tout en offrant une alternative à France Inter. Chaque matin, derrière le micro violet, sa tranche horaire de 6h30 à 9h devient une plateforme iconoclaste où peuvent défiler un thésard, un Prix Nobel, un astronaute ou encore un historien de la Shoah. "Je n'ai pas peur de ça, de la difficulté de compréhension. Si nous ne les invitons pas, qui le fera ?", s'interroge-t-il. "Il a inventé l'art d'éclairer l'actualité grâce à ses lectures", résume son ex-patronne Sandrine Treiner, ajoutant que l'homme "jouit d'une vitalité exceptionnelle". "C'est le seul homme que je connaisse qui est capable en même temps de travailler sur deux livres, de préparer une émission et trois podcasts, d'écrire un article tout en feuilletant un magazine auto, en préparant un riz noir au chorizo pour 20 personnes tout en faisant du vélo pour se remettre du marathon", ajoute-t-elle. Après plus de dix ans à ce rythme, Guillaume Erner assure pourtant n'avoir aucune envie "ni de dormir, ni de faire autre chose".
Texte intégral (658 mots)
"J'ai travaillé dix ans dans ce monde très étrange du Sentier qui méritait d'être ressuscité, c'est mon histoire et aussi celle de mes parents", dit à l'AFP le journaliste de 58 ans. À ses heures de gloire, le "Sentier juif" était dans les années 1990 le coeur battant de la confection parisienne, un univers teinté par les petites et plus grosses magouilles, notamment popularisé par le film "La Vérité si je mens" en 1997. Guillaume Erner s'y retrouve à cette époque, poussé du dos de la main par son père, tailleur juif ashkénaze et communiste, peu réjoui des longues études de sociologie de son fils. L'étudiant à lunettes devient directeur du développement d'une marque de prêt-à-porter féminine, "La City", qu'il mène jusqu'à la gloire... et la chute, scène d'ouverture de son livre, devant le juge. "J'y ai laissé quelques plumes, et même quelques dettes", dit-il pudiquement. Exfiltré de ce monde, thésard puis enseignant à Sciences Po, il se faufile en 2007 dans le journalisme, son "rêve de gosse", comme chroniqueur dans une émission de Rebecca Manzoni sur France Inter. Sociologue défroqué Guillaume Erner qui se considère comme un "sociologue défroqué", a le ton faussement candide et souvent l'ironie au bord des lèvres. Ses références parfois alambiquées et le phrasé tout sauf direct ne plaisent pas à tout le monde à Radio France. Mais en 2015, à la faveur du départ d'Olivier Poivre d'Arvor de la direction de "France Cu" et de l'arrivée de Sandrine Treiner, c'est lui qui est choisi pour animer les "Matins de France Culture", tranche aux audiences alors plutôt confidentielles. Le journaliste mobilise vite les acquis des années de négoce : "on se dit alors qu'il faut élargir l'audience de France Culture, en faisant ce qu'on appelle dans le secteur de la voiture de la +premiumisation+". "J'édicte très vite une règle absolue : ne jamais inviter de politiques, on parle de politique, mais différemment", poursuit-il. D'autres règles viennent étayer la très bourdieusienne "stratégie de distinction" du sociologue-animateur : pas de commentaires de sondage, pas de faits divers, pas de sport. L'international - notamment avec la revue de presse internationale de Catherine Duthu - et l'économie sont à l'honneur. Certains de ses billets d'humeur exaspèrent ses collaborateurs, comme celui en septembre dernier établissant un parallèle entre Charlie Hebdo - où il a travaillé comme chroniqueur - et l'influenceur d'extrême droite américain Charlie Kirk. Alternative à France Inter Mais le succès est indéniable. Depuis la prise d'antenne en 2015 de Guillaume Erner, "Les Matins" n'ont cessé de gagner du terrain, avec aujourd'hui 932.000 auditeurs quotidiens (+23.000 en un an en 2025), au point de devenir un pilier stratégique pour Radio France. Le journaliste estime être parvenu à offrir une relocalisation en douceur aux ex-auditeurs "CSP+" d'Europe 1 après la "bollorisation" de l'antenne tout en offrant une alternative à France Inter. Chaque matin, derrière le micro violet, sa tranche horaire de 6h30 à 9h devient une plateforme iconoclaste où peuvent défiler un thésard, un Prix Nobel, un astronaute ou encore un historien de la Shoah. "Je n'ai pas peur de ça, de la difficulté de compréhension. Si nous ne les invitons pas, qui le fera ?", s'interroge-t-il. "Il a inventé l'art d'éclairer l'actualité grâce à ses lectures", résume son ex-patronne Sandrine Treiner, ajoutant que l'homme "jouit d'une vitalité exceptionnelle". "C'est le seul homme que je connaisse qui est capable en même temps de travailler sur deux livres, de préparer une émission et trois podcasts, d'écrire un article tout en feuilletant un magazine auto, en préparant un riz noir au chorizo pour 20 personnes tout en faisant du vélo pour se remettre du marathon", ajoute-t-elle. Après plus de dix ans à ce rythme, Guillaume Erner assure pourtant n'avoir aucune envie "ni de dormir, ni de faire autre chose".
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