Dans un arrêté rendu lundi 27 juillet 2026, la préfecture de Seine-Saint-Denis accuse la mosquée de Chanteloup de « légitimer publiquement des actes de terrorisme et faire l’éloge du djihad armé ». Les responsables du lieu de culte, qui contestent la décision, ont saisi le tribunal administratif.
Dans un arrêté rendu lundi 27 juillet 2026, la préfecture de Seine-Saint-Denis accuse la mosquée de Chanteloup de « légitimer publiquement des actes de terrorisme et faire l’éloge du djihad armé ». Les responsables du lieu de culte, qui contestent la décision, ont saisi le tribunal administratif.