Inconnus il y a quelques années encore, les constructeurs chinois tracent leur route en Europe, s’arrogeant déjà 6 % des ventes, grâce à une avance technologique dans l’électrique et des coûts mieux maîtrisés. Mais l’UE tente d’endiguer leur progression, et les acteurs historiques n’ont pas dit leur dernier mot.
Inconnus il y a quelques années encore, les constructeurs chinois tracent leur route en Europe, s’arrogeant déjà 6 % des ventes, grâce à une avance technologique dans l’électrique et des coûts mieux maîtrisés. Mais l’UE tente d’endiguer leur progression, et les acteurs historiques n’ont pas dit leur dernier mot.