Dans sa chronique, Alain Rémond s’amuse de ce paradoxe chinois : 1 110 milliardaires s’épanouissent au sein de l’État à l’héritage communiste, surpassant les États-Unis. Un chiffre qui témoigne de la capacité de certains à transformer les « temps flous » en « profits fous ».
Dans sa chronique, Alain Rémond s’amuse de ce paradoxe chinois : 1 110 milliardaires s’épanouissent au sein de l’État à l’héritage communiste, surpassant les États-Unis. Un chiffre qui témoigne de la capacité de certains à transformer les « temps flous » en « profits fous ».