Mort il y a quatre-vingts ans, l’évêque de Münster, a dénoncé les crimes du régime nazi, notamment l’euthanasie des personnes handicapées, tout en refusant la logique de vengeance, rappelle Jérôme Fehrenbach. Sa force, mêlant intransigeance morale et compassion, résonne comme un appel à tenir ferme sans perdre le sens de la dignité humaine.
Mort il y a quatre-vingts ans, l’évêque de Münster, a dénoncé les crimes du régime nazi, notamment l’euthanasie des personnes handicapées, tout en refusant la logique de vengeance, rappelle Jérôme Fehrenbach. Sa force, mêlant intransigeance morale et compassion, résonne comme un appel à tenir ferme sans perdre le sens de la dignité humaine.