Mardi 6 janvier, quatre associations françaises de défense des droits LGBT+ ont déposé plainte devant le procureur de Paris contre Meta. Depuis l’assouplissement de sa modération il y a un an, l’entreprise n’interdit plus les messages assimilant les personnes transgenres à des « malades mentaux ».
Mardi 6 janvier, quatre associations françaises de défense des droits LGBT+ ont déposé plainte devant le procureur de Paris contre Meta. Depuis l’assouplissement de sa modération il y a un an, l’entreprise n’interdit plus les messages assimilant les personnes transgenres à des « malades mentaux ».