La mort du guide suprême iranien, samedi 28 février, ouvre une période d’incertitude politique, mais pas seulement. Elle comporte des implications religieuses, au premier rang desquelles le maintien de la théocratie.
La mort du guide suprême iranien, samedi 28 février, ouvre une période d’incertitude politique, mais pas seulement. Elle comporte des implications religieuses, au premier rang desquelles le maintien de la théocratie.