23.09.2026 à 14:33

Ceux que la vue d'une femme voilée rend fous furieux acclament avec joie un homme portant une robe pour peu qu'il soit le pape en personne.}} Mais sait-on ce que représentent ces vêtements sacerdotaux ? Étoles, chapes, mitres, soutanes, chasubles chamarrées d'or et de soie ? Pour la gloire du Très-Haut évidemment. Mais pas seulement. En 1972, dans son film sur Rome, sa ville natale, Federico Fellini levait le voile sur la mode ecclésiastique.
Continuer la lecture…22.09.2026 à 20:26

Tout commence par un simple SMS en provenance (soi-disant) de votre banque : « un prélèvement est en cours sur votre compte bancaire. Si vous n'êtes pas à l'origine de cette transaction, veuillez appeler votre centre d'opposition au numéro indiqué ci-dessous. »
Il est tard, c'est le week-end, votre agence bancaire est fermée et vous êtes inquiet car non, vous n'avez pas loué d'Airbnb ou réservé un vol pour Mexico. Alors vous appelez. Au bout du fil, un jeune homme répond. Il est calme, posé, maîtrise parfaitement le langage bancaire et, surtout, il détient toutes vos informations personnelles : nom, date de naissance, adresse, numéro de compte. Des informations que seule votre banque est censée connaître. Il vous rassure, vous dit qu'il va faire le nécessaire pour annuler cette opération frauduleuse, qu'il vous suffit de suivre les démarches qu'il va vous indiquer et tout sera très vite réglé.
C'est là que le piège se referme : alors que vous pensez avoir échappé de justesse à une belle arnaque, vous voilà, en réalité, dépouillé de tous vos deniers !
Continuer la lecture…21.09.2026 à 10:31

NAZA suscite des réactions de plus en plus violentes en Israël contre les deux réalisateurs Rachel Szor et Yuval Abraham. Après la réaction furieuse de Nétanyahou de déchoir de leur nationalité les personnes qui « diffament » les soldats d'Israël, la quasi-totalité des médias et des responsables politiques israéliens condamnent le documentaire, y compris Gadi Eisenkot, le principal rival de Nétanyahou aux prochaines élections du 24 octobre prochain.
Selon un sondage, 68 % des Israéliens ne croient pas aux affirmations du film. Manifestations violentes devant les demeures des réalisateurs, menaces, appel à représailles, l'extrême droite réclame la peine de mort pour les auteurs, « ils devraient être jugés et pendus ». Pour le quotidien Haaretz, « si cette folie n'est pas stoppée, une agression mortelle n'est plus qu'une question de temps ». Mais comment protéger les deux cinéastes quand leurs agresseurs sont souvent des membres du parti Otzma Yehudit dirigé par le ministre de la sécurité nationale Itamar Ben-Gvir ?
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