14.10.2026 à 03:33

11.10.2026 à 06:55

C'est la révolte des pancartes. Non plus la sage banderole de manif suivie du cortège encadré. C'est des centaines, c'est des milliers de pancartes qu'on voit fleurir partout en France dans les manifs lycéennes. Des joyeux bouts de carton de récupération dans les rues de la grande start-up nation. Des pancartes que les flics essaient grotesquement de confisquer alors que les images circulent déjà à l'infini sur les réseaux. Mais les flics se les gardent peut-être bien pour décorer chez eux. « La France est soumise, pas la jeunesse », « danse pour tout ceux qui ont peur », « si tu veux la paie, prépare la grève », « non pas mal éduqué, juste mal écouté », « l'avenir, c'est pas ce qui arrive, c'est ce qu'on en fait », « si le viol c'est du sexe, un coup de pelle dans ta gueule, c'est du jardinage », « résiste, prouve que tu existes », « Mai-68 Part 2 »…
Continuer la lecture…C'est la révolte des pancartes. Non plus la sage banderole de manif suivie du cortège encadré. C'est des centaines, c'est des milliers de pancartes qu'on voit fleurir partout en France dans les manifs lycéennes. Des joyeux bouts de carton de récupération dans les rues de la grande start-up nation. Des pancartes que les flics essaient grotesquement de confisquer alors que les images circulent déjà à l'infini sur les réseaux. Mais les flics se les gardent peut-être bien pour décorer chez eux. « La France est soumise, pas la jeunesse », « danse pour tout ceux qui ont peur », « si tu veux la paie, prépare la grève », « non pas mal éduqué, juste mal écouté », « l'avenir, c'est pas ce qui arrive, c'est ce qu'on en fait », « si le viol c'est du sexe, un coup de pelle dans ta gueule, c'est du jardinage », « résiste, prouve que tu existes », « Mai-68 Part 2 »…
Continuer la lecture…09.10.2026 à 09:46

L'histoire de Christa Pike secoue toute la planète, bien au-delà des États-Unis. Au bout de trente ans dans le couloir de la mort, elle est exécutée le 30 septembre par injection de pentobarbital, un puissant barbiturique mais dont l'efficacité est incertaine.
Sanglée sur une civière, Christa prononce quelques mots pour dire qu'elle n'en veut à personne et qu'elle regrette ce qu'elle a fait. Puis première injection. On attend. Mais la mort ne vient pas. Les témoins présents l'entendent qui respire encore longuement derrière le rideau qui la dissimule à leur vue. On attend puis deuxième injection, elle respire toujours, très fort, les témoins disent que c'est elle-même qui supplie : « essayez plus haut, s'il vous plaît ». Mais elle reste en vie. Ses avocats avaient prévenu, en raison d'une maladie sanguine rare, la recherche d'une veine pour l'injection serait longue et atroce. L'exécution est suspendue. Dans le coma, elle est transportée non loin, à l'hôpital de Nashville. Six jours plus tard, lundi soir, alors qu'elle est diagnostiquée en état de mort cérébrale et que les appareils qui la maintiennent en vie vont être débranchés, elle se réveille et commence à parler. « Où suis-je ? Qui êtes vous ? »
Stupeur. Elle est la première personne à survivre à l'injection de dose létale des produits utilisés pour les exécutions. Il y a plusieurs cas où il a fallu s'y reprendre à plusieurs fois mais aucun condamné n'avait jusque-là survécu.
Continuer la lecture…L'histoire de Christa Pike secoue toute la planète, bien au-delà des États-Unis. Au bout de trente ans dans le couloir de la mort, elle est exécutée le 30 septembre par injection de pentobarbital, un puissant barbiturique mais dont l'efficacité est incertaine.
Sanglée sur une civière, Christa prononce quelques mots pour dire qu'elle n'en veut à personne et qu'elle regrette ce qu'elle a fait. Puis première injection. On attend. Mais la mort ne vient pas. Les témoins présents l'entendent qui respire encore longuement derrière le rideau qui la dissimule à leur vue. On attend puis deuxième injection, elle respire toujours, très fort, les témoins disent que c'est elle-même qui supplie : « essayez plus haut, s'il vous plaît ». Mais elle reste en vie. Ses avocats avaient prévenu, en raison d'une maladie sanguine rare, la recherche d'une veine pour l'injection serait longue et atroce. L'exécution est suspendue. Dans le coma, elle est transportée non loin, à l'hôpital de Nashville. Six jours plus tard, lundi soir, alors qu'elle est diagnostiquée en état de mort cérébrale et que les appareils qui la maintiennent en vie vont être débranchés, elle se réveille et commence à parler. « Où suis-je ? Qui êtes vous ? »
Stupeur. Elle est la première personne à survivre à l'injection de dose létale des produits utilisés pour les exécutions. Il y a plusieurs cas où il a fallu s'y reprendre à plusieurs fois mais aucun condamné n'avait jusque-là survécu.
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