30.10.2026 à 17:58

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Et si, dans le sport féminin, le corps des femmes comptait toujours davantage que leurs performances ? Une publicité de l'actrice états-unienne Sydney Sweeney pour une plateforme de paris sportifs a déclenché une vague d'indignation chez les athlètes, notamment les grimpeuses, rapporte Vertige Media. En cause : une campagne qui emprunte les codes du sport tout en mettant en scène une femme presque dénudée, plutôt que de montrer des sportives en action.
En réaction, des grimpeuses ont (…)
Et si, dans le sport féminin, le corps des femmes comptait toujours davantage que leurs performances ? Une publicité de l'actrice états-unienne Sydney Sweeney pour une plateforme de paris sportifs a déclenché une vague d'indignation chez les athlètes, notamment les grimpeuses, rapporte Vertige Media. En cause : une campagne qui emprunte les codes du sport tout en mettant en scène une femme presque dénudée, plutôt que de montrer des sportives en action.
En réaction, des grimpeuses ont publié des vidéos de leurs exploits pour rappeler ce que leurs corps sont capables d'accomplir. Car depuis des décennies, les femmes peinent à être reconnues pour leurs performances plutôt que pour leur apparence. Entre sponsors obsédés par le nombre d'abonnés et représentation sexiste dans les médias, les grimpeuses font face à cette difficulté : être visibles pour exister, sans être réduites à leur image.
30.10.2026 à 12:05

30.10.2026 à 12:05

30.10.2026 à 11:25

En Serbie, la liste étudiante a battu le pouvoir en place d'Aleksandar Vučić, obtenant la majorité absolue. Philippe Bertinchamps, corédacteur en chef du « Courrier des Balkans », raconte l'improbable ascension d'un mouvement né il y a deux ans dans les universités serbes.
Le pari était risqué, mais ils l'ont fait. Le dimanche 25 octobre, la liste portée par le mouvement étudiant serbe a remporté les élections législatives, mettant fin à quatorze années de domination du Parti progressiste (…)
En Serbie, la liste étudiante a battu le pouvoir en place d'Aleksandar Vučić, obtenant la majorité absolue. Philippe Bertinchamps, corédacteur en chef du « Courrier des Balkans », raconte l'improbable ascension d'un mouvement né il y a deux ans dans les universités serbes.
Le pari était risqué, mais ils l'ont fait. Le dimanche 25 octobre, la liste portée par le mouvement étudiant serbe a remporté les élections législatives, mettant fin à quatorze années de domination du Parti progressiste serbe (SNS), sous l'influence d'Aleksandar Vučić.
Plus qu'une victoire électorale, c'est un véritable séisme politique pour le pays. Depuis près de deux ans, les étudiants contestent le pouvoir en place, dénonçant la corruption, les défaillances des institutions et le manque de responsabilité des dirigeants.
Pour comprendre cette victoire, il faut remonter à novembre 2024. Le 1er novembre, l'effondrement de l'auvent de la gare de Novi Sad, récemment rénovée, provoque la mort de 16 personnes.Le drame suscite une vague d'indignation dans le pays, sur fond de soupçons de corruption. Quelques semaines plus tard, des étudiants et des enseignants réunis devant la faculté des arts dramatiques de Belgrade s'organisent progressivement autour d'assemblées étudiantes, où les décisions sont prises collectivement, à huis clos. Un mouvement horizontal, sans chef de file, qui donne naissance à une « liste étudiante », laquelle présentera aux législatives « 250 candidats, vierges de toute proximité avec le régime et les anciennes dictatures », explique Philippe Bertinchamps, journaliste et corédacteur en chef du Courrier des Balkans. « Ils étaient dans une démarche de rupture totale avec le pouvoir en place. »
Reste alors à faire connaître cette candidature. Et c'est loin d'être gagné : la couverture médiatique est « quasiment inexistante », indique Philippe Bertinchamps. « Pour vous donner une petite idée, le soir des résultats, la RTS [groupe audiovisuel public serbe, ndlr] diffusait un film ! » La directrice du groupe a d'ailleurs démissionné quelques jours après la victoire du mouvement étudiant. Du côté des chaînes privées, « ce n'était pas mieux », complète le journaliste.
Quant aux médias indépendants, eux aussi ont dû composer avec un environnement particulièrement hostile. « Ils souffraient d'une très grosse asphyxie financière, car ils dépendent des annonceurs, [qui ont été] menacés par Aleksandar Vučić. » En parallèle, d'autres médias « bidons, à la botte de Vučić », selon le journaliste, ont vu le jour et siphonné les subventions dont dépendent les médias indépendants.
Et lorsque les médias mainstream évoquaient finalement les étudiants, c'était souvent pour les discréditer. « On les faisait passer pour des mercenaires, payés par l'étranger », précise-t-il. Face à ce quasi-blackout médiatique, le mouvement a donc dû trouver d'autres moyens pour toucher les électeurs. Sa stratégie ? « Du porte-à-porte », tout simplement. Pendant près de deux ans, les étudiants ont sillonné le pays, allant de ville en ville pour rencontrer les habitants, échanger avec eux et défendre leur candidature. « On voit bien que cela a marché », se réjouit Philippe Bertinchamps. Le soir de leur dernier meeting à Belgrade, « près de 150 000 personnes » étaient présentes.
Avec 140 sièges sur les 250 que compte le Parlement, le mouvement dispose désormais d'une majorité absolue. Pour Philippe Bertinchamps, la prochaine étape est claire : « Faire le ménage, puis lever l'immunité parlementaire d'Aleksandar Vučić afin qu'il soit jugé », conclut-il.
30.10.2026 à 08:55
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Pendant douze ans, la drogue a rythmé chaque journée de Philippe Vallet. Héroïne, injections, cures ratées : à 30 ans, il frôle la mort et ne croit plus pouvoir s'en sortir. Sa rencontre avec les Narcotiques Anonymes, en 2001, marque pourtant un tournant et le début d'un long chemin vers l'abstinence. Rue89 Bordeaux dresse le portrait d'un homme qui a transformé son combat contre l'addiction en force pour accompagner ceux qui tentent, à leur tour, de s'en libérer.
Près de 25 ans plus (…)
Pendant douze ans, la drogue a rythmé chaque journée de Philippe Vallet. Héroïne, injections, cures ratées : à 30 ans, il frôle la mort et ne croit plus pouvoir s'en sortir. Sa rencontre avec les Narcotiques Anonymes, en 2001, marque pourtant un tournant et le début d'un long chemin vers l'abstinence. Rue89 Bordeaux dresse le portrait d'un homme qui a transformé son combat contre l'addiction en force pour accompagner ceux qui tentent, à leur tour, de s'en libérer.
Près de 25 ans plus tard, cet ancien usager installé à Bordeaux met son passé au service des autres. Devenu médiateur de santé pair, il accompagne celles et ceux qui luttent contre les addictions, en partageant une expérience qu'aucun manuel ne peut enseigner : celle de la dépendance vécue de l'intérieur. « Pour moi, c'est un travail quotidien que je vais sûrement faire toute ma vie. Quand je le fais, ça fonctionne plutôt bien. Et les moments où je le fais moins, je vais moins bien. »
Son parcours, de la descente aux enfers à l'entraide, raconte aussi l'émergence d'un nouveau métier dans le secteur médico-social.
30.10.2026 à 08:55

29.10.2026 à 18:12

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29.10.2026 à 12:19

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C'est une menace qui n'est pas anodine ; celle de suspendre les réseaux sociaux en France. Et elle émane du gouvernement depuis la mobilisation du 17 octobre. Un amendement à la loi « casseurs-payeurs » permettrait même de bloquer une plateforme entière si elle ne retire pas certains contenus sous 24 heures, rapporte *Bon Pote.* Une mesure jugée disproportionnée par des juristes, qui alertent sur les risques pour la liberté d'expression et le droit de manifester.
« L'interprétation d'une (…)
C'est une menace qui n'est pas anodine ; celle de suspendre les réseaux sociaux en France. Et elle émane du gouvernement depuis la mobilisation du 17 octobre. Un amendement à la loi « casseurs-payeurs » permettrait même de bloquer une plateforme entière si elle ne retire pas certains contenus sous 24 heures, rapporte Bon Pote. Une mesure jugée disproportionnée par des juristes, qui alertent sur les risques pour la liberté d'expression et le droit de manifester.
« L'interprétation d'une telle mesure est trop extensive. Elle risquerait conduire à supprimer des contenus relevant de la contestation politique, de l'appel à manifester, de la documentation des événements ou du débat d'intérêt général. »
> Claire Poirson, avocate spécialiste du droit du numérique
Le précédent de la Nouvelle-Calédonie, où le blocage de TikTok a été jugé illégal en 2025, rappelle les dangers de telles pratiques. Le droit européen encadre également strictement ces suspensions, qui doivent rester un dernier recours. Au-delà de leur efficacité contestable, ces mesures pourraient aussi créer un précédent. Si demain l'extrême droite arrive au pouvoir, elle pourrait s'appuyer sur ces mêmes outils pour limiter les libertés.
29.10.2026 à 12:19

29.10.2026 à 12:19

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29.10.2026 à 09:00

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