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À Saint-Sébastien-sur-Loire (28 500 habitants, dans les Pays de La Loire), les signalements auprès de la mairie des violences sexuelles au sein du périscolaire ne datent pas d'hier. Pourtant, selon cet article de *Médiacités*, ils restent sans suites, et ce depuis 2023. Cet été, trois signalements sont venus s'ajouter aux autres, sans que la municipalité ne réagisse. « On alerte depuis des mois sur des comportements inappropriés de plusieurs animateurs », insiste une maman d'élève. (…)
- Société / Pays de la Loire, Éducation, Violences sexistes et sexuelles, Violences dans le périscolaire
À Saint-Sébastien-sur-Loire (28 500 habitants, dans les Pays de La Loire), les signalements auprès de la mairie des violences sexuelles au sein du périscolaire ne datent pas d'hier. Pourtant, selon cet article de Médiacités, ils restent sans suites, et ce depuis 2023. Cet été, trois signalements sont venus s'ajouter aux autres, sans que la municipalité ne réagisse. « On alerte depuis des mois sur des comportements inappropriés de plusieurs animateurs », insiste une maman d'élève. L'ancien maire de la commune, Laurent Turquois (centriste) avait pourtant promis la mise en place d'une charte encadrant les animateurs du périscolaire avant de finalement l'abandonner.
Son successeur, Thomas Boucher (divers-droite) avait de son côté organisé une réunion en juin 2025 durant laquelle il « aurait au passage suggéré à plusieurs parents mécontents de "prendre une jeune fille au pair " au lieu de mettre leurs enfants au périscolaire. Des animateurs auraient, eux, estimé que leur "job " était notamment "d'apporter de l'affection aux enfants " ». Toutefois, la mairie a indiqué que « les animateurs et animatrices du périscolaire sont formés par des intervenants extérieurs aux VSS à raison d'une journée par an, depuis 2024. »
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Même si les luttes contre les discriminations avancent, ces dernières restent quand même relativement très fréquentes. Cet article de Parallèle Sud, revient sur le cyberharcèlement subi par la judokate Léa Fontaine suite à sa victoire du Grand Slam de Lausanne (Suisse) à la fin du mois d'août.
L'article indique que cette « vague de commentaires sexistes et grossophobes » révèle surtout la montée en puissance des masculinistes sur les réseaux sociaux. Parallèle Sud fait intervenir Évelyne (…)
Même si les luttes contre les discriminations avancent, ces dernières restent quand même relativement très fréquentes. Cet article de Parallèle Sud, revient sur le cyberharcèlement subi par la judokate Léa Fontaine suite à sa victoire du Grand Slam de Lausanne (Suisse) à la fin du mois d'août.
L'article indique que cette « vague de commentaires sexistes et grossophobes » révèle surtout la montée en puissance des masculinistes sur les réseaux sociaux. Parallèle Sud fait intervenir Évelyne Corbière Naminzo, ancienne présidente de l'Union des femmes réunionnaises (UFR) et aujourd'hui sénatrice de La Réunion, d'où est originaire Léa Fontaine, ainsi que Victor Abel-Gagné, président de la LDH (Ligue des droits de l'Homme).
Ce dernier affirme que « Nous sommes dans un monde qui hyperexpose les sportifs et les artistes. [...] Le problème, c'est que l'algorithme tend à mettre en avant ce qui fait mal »
Par ailleurs, les avancées féministes s'exposent à un retour de bâton masculiniste.
Alors, quelles solutions ? Si la justice avance lentement, c'est certainement à cause d'une « question de moyens », estime Évelyne Corbière Naminzo.
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08.09.2026 à 15:16
Que révélait cette enquête de Reporterre il y a un an ?
→ TotalEnergies, Nestlé, Danone… Pour recruter les futures ingénieures d'AgroParisTech, école qui forme notamment les futurs ingénieurs du vivant et de l'environnement, les multinationales étaient prêtes à sortir le chéquier. En 2024, TotalEnergies avait par exemple déboursé plus de 7000 euros pour participer pendant deux jours au forum d'entreprises de l'école Vitae.
→ Au total, les entreprises avaient versé 40 000 euros en 2024, (…)
→ TotalEnergies, Nestlé, Danone… Pour recruter les futures ingénieures d'AgroParisTech, école qui forme notamment les futurs ingénieurs du vivant et de l'environnement, les multinationales étaient prêtes à sortir le chéquier. En 2024, TotalEnergies avait par exemple déboursé plus de 7000 euros pour participer pendant deux jours au forum d'entreprises de l'école Vitae.
→ Au total, les entreprises avaient versé 40 000 euros en 2024, contribuant notamment à financer le très confortable train de vie du Bureau des étudiants.
→ Face à cette influence, des étudiantes avaient tenté d'imposer une charte éthique aux entreprises participantes. Jugée « trop excluante » par la direction, elle avait conduit à l'annulation du forum Vitae 2025.
→ L'enquête a contribué à visibiliser la mobilisation des étudiantes, selon l'un d'entre eux interrogé depuis par Moran Kerinec. Le sujet a aussi essaimé : Le Monde a notamment enquêté à son tour sur l'emprise des multinationales dans les écoles d'ingénieurs.
→ Surtout, le forum Vitae n'a toujours pas fait son retour : aucune édition 2026 n'a été annoncée. Impossible d'attribuer cette disparition à la seule enquête — mobilisation étudiante, négociations avec les entreprises et médiatisation du sujet peuvent toutes y avoir contribué.
→ Et l'article a eu un autre effet, moins visible : après sa publication, Reporterre a reçu de nouvelles alertes sur des sujets similaires. Une enquête qui en nourrit potentiellement d'autres.
Découvrez sur Rembobine tous les impacts de l'enquête et notre entretien avec Moran Kerinec sur l'influence des multinationales dans les grandes écoles et les coulisses de son travail.
08.09.2026 à 14:53

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