
30.03.2026 à 18:00
Fabrice Gabriel
« Tout a déjà été écrit sur Venise »… et souvent par des hommes, note Ryoko Sekiguchi au début de Venise, millefleurs. Elle va s’employer dès lors à renouveler assez radicalement cette tradition très ancienne : à partir de la découverte d’un herbier du début du XIXe siècle, elle imagine le dispositif d’une Venise florale et féminine, ouverte aux témoignages vivants de ses habitants, d’une inventivité et d’une délicatesse simplement merveilleuses.
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29.03.2026 à 18:00
Raphaëlle Pireyre
Pour son nouveau film, Chloé Robichaud reprend le scénario d’un grand succès du cinéma québécois des années 1970 et en étudie les motifs au prisme des changements sociétaux advenus, comme à travers une expérience sociologique : elle joue sur les codes de l’érotisme cheap, transfère les fantasmes masculins en un regard féminin, ouvre une réflexion sur la monogamie et le désir féminin.
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26.03.2026 à 18:00
Pierre Jendrysiak
Comme dans son premier film, où Aurélien Vernhes-Lermusiaux racontait une histoire de mort et d'errance, ici un fils revient auprès de sa mère mourante puis suit son père vers son lieu d’enterrement. Décentrage et décadrage en sont les formes maîtresses – un écriteau, ou un bus, coupés à la moitié de l'image... Le film fait mine de savoir quelque chose qu’il ne nous dit pas. C'est toute la question du cadrage et du hors champ.
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