Reconnu coupable en appel, la patronne du RN se pourvoit en cassation et vise toujours l’Élysée. Le politiste Luc Rouban analyse ce qui ressemble à un passage en force.
Trois fois condamnée, Edwige Alessandri n’a pas tué son mari. Tous les jours à midi, « Les Jours » livrent un élément de preuve. Aujourd’hui, la mise en examen.
Condamnée à de la prison ferme sous bracelet ? Qu’importe, elle se dit « innocente » et confirme sa volonté de briguer l’Élysée. Pas sûr que la Cour de cassation la suive.