La ville de Moscou a inauguré le 22 juin un musée consacré aux “victimes du génocide du peuple soviétique”, selon la terminologie employée par le pouvoir. Ce nouveau parcours d’exposition sur les crimes commis par les nazis sur le territoire de l’URSS durant la Seconde Guerre mondiale remplace celui qui racontait, jusqu’à sa fermeture en 2024, l’histoire du goulag et des déportations de l’époque stalinienne. La presse russe indépendante est atterrée.
Depuis le durcissement, le 20 juillet, des contrôles de sécurité dans le métro de Shenzhen, des files d’attente longues de plusieurs centaines de mètres sont apparues devant une dizaine de grandes stations. De quoi provoquer des critiques contre le discours officiel du “tout pour le peuple” prôné par les autorités, et même des appels à supprimer ces contrôles dans l’ensemble des métros du pays.