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Publication épinglée 18:00 18:00 Podcast   « Quitter sans partir » : découvrez le 5e épisode de L'Orient-La Nuit

Quitter sans partir, c’est l’histoire de nos vies ballotées entre les avions, les passeports, les années qui passent et ces pays qui restent en nous. Ni d’ici, ni d’ailleurs, ou peut-être un petit peu des deux ? Ce cinquième épisode de « L’Orient-La Nuit », le podcast de « L’Orient-Le Jour » est consacré à ceux qui échappent aux étiquettes et habitent un entre-deux.

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Nous quittons exceptionnellement Beyrouth pour accoster à Saint-Malo pour le festival Étonnants Voyageurs, dont le Liban est l’invité d’honneur.

Stéphanie Khouri reçoit l’écrivain Selim Nassib et le dessinateur Charles Berberian. Deux invités dont les parcours traversent les frontières, les langues et les mémoires, entre attachement au Liban, vie ailleurs et identité plurielle. Selim Nassib est issu d’une famille juive libanaise d’origine syrienne. Il vit en France depuis le début des années 70. Quant à Charles Berberian, il est né en Irak d'un père arménien et d'une mère grecque-chypriote. Il passe sa jeunesse au Liban avant de partir pour la France.

À une époque où les identités se crispent et où les frontières se ferment, que signifie avoir plusieurs patries ? Comment apprend-on à vivre entre plusieurs rives, plusieurs histoires, plusieurs « chez-soi » ? Une conversation sur la transmission, le déracinement, les fidélités invisibles et cette manière singulière qu’ont certains destins de faire de l’entre-deux non pas une perte, mais un lieu de vie.

Retrouvez, ici, les précédents épisodes de notre podcast :

23:01 Liban-Sud   Massacre à Adloun vendredi : le bilan s'alourdit à neuf morts, dont six enfants

Le ministère de la Santé a publié un bilan actualisé de la frappe israélienne sur Adloun (Saïda) de vendredi, qui s'est alourdi à neuf morts. Les victimes, parmi lesquelles six enfants, sont toutes de nationalité syrienne.

Selon des informations de notre correspondant dans le Nord, Michel Hallak, les neuf tués faisaient partie d'une même famille, installée à Adloun pour travailler dans une ferme. Ils doivent être enterrés à Samaqiyé, village frontalier du Akkar (Nord) et y ont été transportés dans des ambulances de la Croix rouge libanaise samedi soir.

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Le ministère de la Santé a publié un bilan actualisé de la frappe israélienne sur Adloun (Saïda) de vendredi, qui s'est alourdi à neuf morts. Les victimes, parmi lesquelles six enfants, sont toutes de nationalité syrienne.

Selon des informations de notre correspondant dans le Nord, Michel Hallak, les neuf tués faisaient partie d'une même famille, installée à Adloun pour travailler dans une ferme. Ils doivent être enterrés à Samaqiyé, village frontalier du Akkar (Nord) et y ont été transportés dans des ambulances de la Croix rouge libanaise samedi soir.

Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.

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21:23 Syrie   Les autorités estiment morts six enfants symboles des disparitions forcées sous Assad

La Commission syrienne pour les personnes disparues a déclaré samedi que les six enfants de la dentiste et championne d'échecs Rania el-Abbasi, dont le sort est devenu un symbole des disparitions forcées sous la Syrie d'Assad, étaient très probablement morts.

Un oncle, Hassan el-Abassi, a également affirmé que les enfants étaient décédés, dans une vidéo publiée sur son compte Facebook.

Mme Abbasi a disparu en mars 2013 avec son mari et leurs six enfants après un raid des forces gouvernementales de l'époque contre leur domicile à Damas, pour des accusations liées à l'opposition du couple aux autorités, selon des organisations de défense des droits humains. Leur sort, resté inconnu pendant plus d'une décennie, est devenu un symbole de la tragédie des victimes de disparition forcée en Syrie, sous la férule de Bachar el-Assad, renversé le 8 décembre 2024.

« Nous sommes parvenus à des résultats fiables et concordants qui nous permettent de conclure, avec un haut degré de certitude professionnelle, que les enfants de Rania el-Abbasi sont décédés », a déclaré la Commission dans un communiqué. Les enfants avaient entre trois et 15 ans.

La Commission n'a pas évoqué le sort des parents, présumés morts par des défenseurs des droits humains et des médias.

Créé par les nouvelles autorités islamistes en mai 2025, cet organe a invoqué « de multiples procédures de vérification et d'analyse ». « Les efforts pour retrouver les dépouilles et déterminer leurs emplacements se poursuivent », a-t-elle ajouté.

Hassan el-Abassi a, lui, affirmé avoir pu visionner des vidéos attribuées au principal suspect d'un massacre perpétré en 2013 à Damas, au cours duquel des dizaines de personnes ont été exécutées. Selon lui, une des vidéos montre des enfants, accusés de « terrorisme », dans une pièce sombre, que la famille a reconnus comme étant ceux du couple.

La Commission a estimé l'an dernier à plus de 300.000 les personnes disparues durant les décennies de règne du clan Assad, qu'il s'agisse de détenus, de personnes portées disparues lors des combats, aux postes de contrôle, pendant les déplacements et migrations, ou encore dans des zones contrôlées par différents groupes armés. Des dizaines de milliers de personnes ont été détenues ou ont disparu pendant la seule guerre civile syrienne, qui a éclaté en 2011 après la violente répression de manifestations antigouvernementales. Aucun chiffre officiel n'a toutefois été avancé jusqu'à présent pour cette période, tandis que des milliers de familles ignorent encore le sort de leurs proches.

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