Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN, à Helsingborg, en Suède, le 22 mai 2026. Photo TT News Agency/Johan Nilsson/ via REUTERS
« Rien ne peut justifier » la poursuite des opérations militaires et une occupation prolongée d'Israël au Liban, a estimé mardi le chef de la diplomatie française, au lendemain de l'accord de Trump d'un accord de cessez-le-feu resté jusqu'à présent lettre mort. Israël a mené de nombreuses frappes sur le Liban-Sud depuis lundi soir et dit avoir intercepté des projectiles tirés depuis le Liban. De son côté, le Hezbollah a revendiqué une attaque contre une tentative d'avancée sur Haddatha, village du secteur central du Liban-Sud.
« Il est hors de question que le Liban soit en quelque sorte une victime expiatoire d'un accord qui peine à se conclure entre l'Iran et les Etats-Unis », a en outre souligné Jean-Noël Barrot sur France TV, qui dit s'être entretenu lundi soir avec son homologue américain Marco Rubio. L'armée israélienne mène au Liban son incursion militaire la plus profonde depuis l'an 2000, quand elle s'en était retirée après 18 années d'occupation. Elle a annoncé dimanche la prise du château de Beaufort, dans le caza de Nabatiyé.
« Ce que nous voulons, c'est que les discussions qui sont prévues cette semaine entre le gouvernement israélien et le gouvernement libanais puissent se tenir dans les meilleures conditions », a également réagi le ministre français.
Ce nouveau cycle de négociations entre émissaires libanais, emmenés par l'ex-ambassadeur Simon Karam, et israéliens doit se tenir mardi à Washington. Il s'agit du 4e cycle de tractations depuis que le Hezbollah a rouvert le front contre Israël le 2 mars, en représailles aux frappes israélo-américaines contre l'Iran et à 15 mois d'attaques israéliennes sur le Liban-Sud malgré une trêve en vigueur depuis novembre 2024.
Un accord au Liban est crucial pour Donald Trump alors que l'Iran a conditionné tout accord pour mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient à un cessez-le-feu au Liban.
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats « Rien ne peut justifier » la poursuite des opérations militaires et une occupation prolongée d'Israël au Liban, a estimé mardi le chef de la diplomatie française, au lendemain de l'accord de Trump d'un accord de cessez-le-feu resté jusqu'à présent lettre mort. Israël a mené de nombreuses frappes sur le Liban-Sud depuis lundi soir et dit avoir intercepté des projectiles tirés depuis le Liban. De son côté, le Hezbollah a revendiqué une attaque contre une tentative d'avancée sur Haddatha, village du secteur central du Liban-Sud.« Il est hors de question que le Liban soit en quelque sorte une victime expiatoire d'un accord qui peine à se conclure entre l'Iran et les Etats-Unis », a en outre souligné Jean-Noël Barrot sur France TV, qui dit s'être entretenu lundi soir avec son homologue...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Je m’abonne Je me connecte Cet article est réservé aux abonnés.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Je m’abonne Je me connecte Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici