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00:04 Etats-Unis   L'opposante vénézuélienne Machado dit avoir « offert » la médaille de son prix Nobel de la paix à Trump

L'opposante vénézuelienne Maria Corina Machado a dit avoir « offert » à Donald Trump la médaille de son prix Nobel de la paix lors de leur rencontre à la Maison Blanche jeudi.

« J'ai offert au président des Etats-Unis la médaille du prix Nobel de la paix », a-t-elle déclaré à des journalistes au Capitole, siège du Congrès américain.

Interrogée pour savoir si le président américain avait gardé la médaille, elle n'a pas répondu.

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L'opposante vénézuelienne Maria Corina Machado a dit avoir « offert » à Donald Trump la médaille de son prix Nobel de la paix lors de leur rencontre à la Maison Blanche jeudi.

« J'ai offert au président des Etats-Unis la médaille du prix Nobel de la paix », a-t-elle déclaré à des journalistes au Capitole, siège du Congrès américain.

Interrogée pour savoir si le président américain avait gardé la médaille, elle n'a pas répondu.

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21:44 Justice    Une cour d'appel américaine invalide la libération du militant pro-palestinien Mahmoud Khalil

Une cour d'appel américaine a annulé la décision de justice ayant conduit à la libération du militant pro-palestinien Mahmoud Khalil, dont la procédure d'expulsion est toujours en cours, selon un arrêt rendu public jeudi. Susceptible d'appel, cette décision n'a pas d'effet immédiat, ce qui signifie que M. Khalil ne sera pas arrêté pour l'instant.

Né en Syrie de parents palestiniens et titulaire d'une carte verte de résident permanent aux Etats-Unis, il faisait partie des leaders du mouvement de contestation pro-palestinienne de l'université Columbia, à New York. Accusé par l'administration Trump d'être un « soutien du Hamas », il avait été arrêté en mars puis incarcéré en Louisiane, puis libéré en juin, un magistrat fédéral du New Jersey ayant jugé sa détention illégale.

La décision rendue jeudi par une cour d'appel de Philadelphie statue que ce juge n'était pas compétent et qu'un tribunal de l'immigration aurait dû trancher. La section new-yorkaise de l'organisation de défense des droits civiques ACLU a précisé dans un communiqué que « l'équipe juridique de M. Khalil dispose de plusieurs voies juridiques » de recours.

« La décision d'aujourd'hui est profondément décevante mais elle ne brise pas notre détermination », a réagi l'intéressé, qui est marié à une citoyenne américaine et père d'un fils né aux États-Unis. »La porte a peut-être été ouverte à une nouvelle détention à l'avenir, mais cela n'entame pas notre engagement envers la Palestine (et) la justice », a-t-il ajouté dans un communiqué.

En septembre, une juge de l'immigration en Louisiane a ordonné l'expulsion de M. Khalil vers l'Algérie ou la Syrie en raison d'une irrégularité dans sa demande de titre de séjour. Ses avocats avaient annoncé leur intention de faire appel de cette décision.

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21:41 Grèce   Acquittement de la militante syrienne Sarah Mardini accusée de trafic de migrants

La militante et réfugiée syrienne Sarah Mardini, qui a inspiré avec sa sœur nageuse olympique une fiction, et 23 autres bénévoles ont été acquittés jeudi soir des charges de trafic de migrants par la cour criminelle de Mytilène, chef-lieu de l'île grecque de Lesbos.

Ce jugement intervient presque un mois après le début de leur procès et marque la fin de l'aventure judiciaire de ces militants inculpés en 2018 à Lesbos, porte d'entrée à l'époque en Europe des dizaines de milliers de personnes fuyant surtout la guerre en Syrie et ayant comme destination l'Europe, une affaire dénoncée par de nombreuses ONG de défense des droits des migrants et réfugiés.

Ils étaient accusés des crimes de « constitution d'une organisation criminelle », « facilitation illégale de l'entrée de ressortissants étrangers de pays tiers en Grèce ». « Tous les accusés sont acquittés de leurs charges » car leur objectif n'était pas « de perpétrer des actions criminelles mais de venir à l'aide humanitaire », a indiqué Vassilis Papathanassiou, président de la cour composée de trois juges.

Quelques heures auparavant, le procureur Dimitris Smyrnis avait également proposé leur acquittement soulignant qu' « aucun fondement autonome établissant la responsabilité pénale des prévenus n'a été démontré ».

Réfugiée en Allemagne depuis 2015 avec sa famille, Sarah Mardini, aujourd'hui âgée de 30 ans, était présente jeudi soir à l'audience, a constaté l'AFP, tout comme l'un de ses co-accusés, le Germano-Irlandais Sean Binder. Sa jeune sœur Yusra et elle, toutes deux nageuses de haut niveau en Syrie, étaient devenues célèbres après avoir sauvé des réfugiés de la noyade alors qu'elles même tentaient la périlleuse traversée de la Turquie vers la Grèce en 2015. Elles avaient ensuite rejoint Berlin. Leur histoire avait fait le tour du monde et leur action avait inspiré notamment le film diffusé sur Netflix, « Les nageuses » (2022). Il s'agit du second procès de ces sauveteurs bénévoles en Grèce.

En 2023, ils avaient été relaxés dans une autre procédure de délits relatifs à leur action humanitaire, notamment d'« espionnage ». Sarah Mardini avait été arrêtée en août 2018 alors qu'elle travaillait comme bénévole pour l'ONG ERCI sur Lesbos, qui a vu des centaines de milliers de réfugiés notamment syriens affluer dans des conditions dramatiques en 2015 et 2016. Elle avait passé trois mois en prison en Grèce.

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