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Publication épinglée 22:02 22:02 Podcast   « L'Orient sur le divan » : découvrez le 7e épisode de L'Orient-La Nuit

Pour cette édition de « L’Orient-La Nuit », nous ne recevons ni politicien, ni artiste, ni psychologue, ni activiste… Pour ce 7e épisode de notre podcast, ce sont quelques-uns de nos journalistes que nous mettons sur le divan.

Lors d’un échange toujours placé sous le signe de l’intimité, Rita Sassine, Salah Hijazi, Caroline Hayek et Scarlett Haddad partagent avec notre co-rédacteur en chef, Anthony Samrani, notre journaliste, Stéphanie Khouri, et avec vous, les coulisses de leur travail, leurs combats, leurs espoirs - ou ce qu’il en reste -, mais aussi leurs doutes et leurs peurs.

Retrouvez-nous pour découvrir tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur leur métier, sur la façon dont ils contribuent à faire votre journal, sur les défis qu’ils rencontrent et comment ils les gèrent…

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

De gauche à droite : Salah Hijazi, Stéphanie Khouri, Caroline Hayek, Rita Sassine, Scarlett Haddad et Anthony Samrani.

Retrouvez, ici, les précédents épisodes de notre podcast :

12:04    Un média iranien affirme que Téhéran n'a « pas encore pris de décision finale » pour un accord

L'agence de presse iranienne Fars, réputée proche des milieux conservateurs, a affirmé dimanche que l'Iran n'avait pas encore pris de décision pour la signature du protocole d'accord en discussion avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

« La République islamique d'Iran n'a pas encore pris ni annoncé sa décision finale concernant le protocole d'accord proposé lors des négociations », a écrit Fars, citant une « une source bien informée proche de l'équipe de négociation » iranienne.

La possibilité d'un tel règlement suscite l'opposition de certains ultraconservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du stratégique détroit d'Ormuz, de facto bloqué par l'Iran depuis le début de la guerre.

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L'agence de presse iranienne Fars, réputée proche des milieux conservateurs, a affirmé dimanche que l'Iran n'avait pas encore pris de décision pour la signature du protocole d'accord en discussion avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

« La République islamique d'Iran n'a pas encore pris ni annoncé sa décision finale concernant le protocole d'accord proposé lors des négociations », a écrit Fars, citant une « une source bien informée proche de l'équipe de négociation » iranienne.

La possibilité d'un tel règlement suscite l'opposition de certains ultraconservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du stratégique détroit d'Ormuz, de facto bloqué par l'Iran depuis le début de la guerre.

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23:44 Guerre au Moyen-Orient    Trump affirme qu'un accord sera signé dimanche avec l'Iran

Donald Trump et le médiateur pakistanais ont affirmé samedi que la signature d'un d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient était prévue dimanche, une date non confirmée à ce stade par Téhéran.

C'est d'abord le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif qui a écrit sur X : « nous sommes plus proches que jamais d'un accord de paix. Sa finalisation étant probablement attendue dans les prochaines 24 heures, le Pakistan prépare la signature électronique de l'accord de paix immédiatement après », avant des « discussions techniques » la semaine prochaine. Puis le président américain, qui a déjà annoncé de nombreuses fois qu'un accord était imminent sans que cela ne se concrétise, a assuré sur son réseau Truth Social que « la signature de l'accord est prévue pour demain » dimanche, jour de ses 80 ans, et que « dès qu'il aura été signé, le détroit d'Ormuz sera OUVERT À TOUS ». S'agissant de l'uranium enrichi, autre point central de ces laborieuses négociations, le milliardaire a assuré que les Etats-Unis iraient le récupérer en Iran « le moment venu », alors que Washington affirmait jusqu'ici qu'un accord devrait aboutir au « démantèlement » du programme nucléaire iranien et permettre aux Etats-Unis de récupérer cette matière fissile, qui serait détruite puis sortie d'Iran.

La diplomatie iranienne a de son côté évoqué samedi un accord dans « les prochains jours » mais pas dimanche, selon l'agence de presse gouvernementale Irna.

Poussière nucléaire

Depuis vendredi, les deux camps laissaient entrevoir une issue. Mais, les versions d'un éventuel accord données par les médias iraniens et Washington divergent. Comme l'a rappelé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi : « tant qu'un accord complet n'aura pas été conclu (...) on ne pourra affirmer avec certitude qu'un terrain d'entente a été trouvé ». Selon lui, le compromis prévoit la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Elle est contrôlée par Téhéran depuis le début de la guerre, ce qui a fait flamber les prix du pétrole.

Vendredi, l'agence de presse iranienne Mehr avait publié ce qu'elle a présenté comme une ébauche de protocole en 14 points, remplissant une série de conditions iraniennes, dont le droit à l'enrichissement d'uranium et le déblocage rapide de 24 milliards de dollars de fonds iraniens gelés à l'étranger, demande clé de la République islamique asphyxiée économiquement par les sanctions.

Samedi, le président américain a assuré que les Iraniens « ne veulent plus d'arme nucléaire ». « Le moment venu, quand tout sera calme, nous irons récupérer la poussière nucléaire, enfouie profondément » dans les montagnes « et nous la diluerons et la détruirons, que ce soit en Iran ou aux États-Unis ».

Vendredi, le chef de la diplomatie iranienne avait préconisé une dilution en Iran des stocks d'uranium enrichi à 60%. Les diluer à un taux inférieur à 5%, loin des 90% requis pour fabriquer la bombe atomique, éloignerait considérablement la menace d'un programme nucléaire à des fins militaires. Téhéran dément vouloir se doter de l'arme atomique, comme l'en accusent les Etats-Unis et Israël.

« Sortir de l'impasse »

En Iran, le journal réformiste Etemad saluait la possibilité de « sortir de l'impasse géopolitique et économique chronique ». Mais pour le quotidien conservateur Kayhan, le pays doit garder le contrôle du détroit d'Ormuz, « la plus grande faiblesse de l'ennemi ».

Des Iraniens se montraient quant à eux circonspects. « Personne ne se soucie du peuple iranien », confie Ali, 49 ans, interrogé depuis Paris et qui ne souhaite pas décliner son identité complète, redoutant qu'en cas d'accord, le pouvoir « opprime la population mille fois plus durement ». Saïd Sadeghi, employé de 49 ans, se dit lui « très pessimiste »: « même si la partie américaine acceptait toutes nos demandes et exigences, ce dont je doute fortement, ils pourraient revenir sur leurs engagements, déchirer l'accord et attaquer à nouveau l'Iran ».

Le conflit, déclenché par des frappes américano-israéliennes le 28 février avant un cessez-le-feu le 8 avril, a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale. Donald Trump est sous pression aux Etats-Unis pour s'extraire d'une guerre impopulaire, à l'approche des élections de mi-mandat de novembre et en plein Mondial de football co-organisé par son pays.

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