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Publication épinglée 14:33 14:33 Podcast   Que peut la foi face à la guerre ? : découvrez le 4e épisode de L'Orient-La Nuit

Une nouvelle pause dans le tumulte. Une nouvelle exploration au cœur de l’intime : le quatrième épisode de L’Orient-la Nuit est consacré à la spiritualité en période de conflit. Que peut la foi face à la guerre ? La spiritualité aide-t-elle à traverser les épreuves avec plus de force ? Est-elle, au contraire, ébranlée par la violence du réel ? Permet-elle de mieux comprendre l’Autre, ou creuse-t-elle davantage les distances entre les êtres ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

Pour en parler, Anthony Samrani reçoit Nayla Tabbara, docteure en sciences des religions de l’École pratique des hautes études, présidente et fondatrice de la Adyan Foundation, qui œuvre pour la promotion du dialogue religieux, ainsi que le père Gabriel Khairallah, codirecteur du Centre de la jeunesse chrétienne de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ), professeur à l’USJ et à Sciences Po.

Comment continuer à croire en Dieu quand le monde brûle ? Une question d’autant plus essentielle dans un pays marqué par les pratiques religieuses, où les frontières entre spiritualité et communautarisme sont parfois très fines.

Cette discussion est accompagnée d’un reportage de Clara Hage, de lectures de poèmes et d’un intermède musical interprété par Tania Kassis.

Nos précédents épisodes:

À demain !

19:24 Guerre en Ukraine    Quatre morts dans des bombardements russes, le missile Orechnik utilisé

Au moins quatre personnes ont été tuées et plus de cent blessées en Ukraine dans d'intenses bombardements russes nocturnes qui ont particulièrement visé la capitale, selon les autorités, Kiev et Moscou faisant état de l'utilisation par la Russie de son missile balistique à capacité nucléaire Orechnik.

Des journalistes de l'AFP ont constaté des bombardements massifs sur la capitale pendant la nuit de samedi à dimanche, qui ont fait au moins quatre morts à Kiev et dans sa région, quelques jours après une attaque ukrainienne meurtrière contre un lycée dans une région occupée par la Russie, pour laquelle le président russe Vladimir Poutine avait promis une riposte militaire.

La Russie a visé l'Ukraine avec « 90 missiles et 600 drones », dont respectivement 55 et 549 ont été interceptés, a indiqué l'armée ukrainienne dimanche matin.

Moscou a utilisé son missile balistique hypersonique Orechnik, de portée intermédiaire et capable de transporter des ogives nucléaires, a indiqué de son côté le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

« Trois missiles russes sur une infrastructure d'approvisionnement en eau, un marché incendié, des dizaines d'immeubles résidentiels endommagés, plusieurs écoles ordinaires, et il (Vladimir Poutine, ndlr) a lancé son +Orechnik+ contre Bila Tserkva. Ils sont vraiment fous », a-t-il déclaré.

M. Zelensky a ensuite appelé, sur les réseaux sociaux, à plus d'appui des alliés de l'Ukraine : « Je suis reconnaissant envers tous ceux qui expriment aujourd’hui des mots de soutien. Mais des mesures concrètes pour renforcer la défense aérienne sont également nécessaires : les livraisons de missiles ne doivent pas s'interrompre un seul jour. »

Le ministère de la Défense russe a indiqué avoir utilisé plusieurs de ces missiles, Kiev ne faisant état pour l'instant que d'une seule frappe. Moscou affirme n'avoir visé que des cibles liées à l'armée ukrainienne, en réponse aux frappes de Kiev sur son territoire.

« Chaos total »

Après une nuit d'explosions, des journalistes de l'AFP sur place ont vu des rues couvertes de débris, des immeubles résidentiels fortement endommagés, un centre commercial entièrement incendié. Selon les autorités, deux personnes sont mortes et 77 ont été blessées.

Sofia Melnychenko, 21 ans, pensait être à l'abri dans le métro, « mais il y a ensuite eu trois fortes explosions, et après la quatrième, le plafond du métro a commencé à s'effriter », raconte-t-elle à l'AFP.

« C'était le chaos total. Les enfants se sont mis à hurler, les gens paniquaient », poursuit-elle. Un incendie s'est déclaré dans un centre commercial tout proche. « On ne savait pas si le feu allait se propager jusqu'à la station de métro, ou si la fumée risquait de commencer à entrer », poursuit-elle, ajoutant: « C'était une nuit vraiment terrifiante ».

Le maire de la capitale Vitali Klitschko a également indiqué que des dégâts avaient été constatés dans tous les districts de Kiev, les frappes ayant provoqué des incendies dans des écoles et semé le chaos dans des marchés, des centres commerciaux et des musées très fréquentés.

Le musée d'art national, l'Opéra, le bâtiment du ministère des Affaires étrangères et celui du studio de la chaîne allemande ARD et du média DW ont également subi des dégâts, selon ces institutions. Le bâtiment abritant les deux médias était vide au moment des frappes. Le musée de Tchernobyl a été « détruit », selon M. Zelensky.

L'Albanie a condamné ces frappes qui ont aussi touché le complexe où réside son ambassadeur à Kiev, a indiqué le chef albanais de la diplomatie, Ferit Hoxha, sur X, ajoutant que l'ambassadeur russe à Tirana avait été convoqué.

Les bombardements russes ont également fait deux morts et neuf blessés dans la région de Kiev, sept blessés dans celle de Dnipropetrovsk (centre-est), onze dans celle de Tcherkassy, et douze dans celle de Kharkiv (nord-est), selon les autorités régionales.

Les attaques ont continué dans la journée, un bombardement ayant fait deux morts et 17 blessés dans la ville de Kherson, située sur la ligne de front.

« Terroriser l'Ukraine »

Les principaux dirigeants européens ont réagi en déclarant que l'utilisation du missile Orechnik révélait le « désespoir » de la Russie. « Le terrorisme contre les civils n'est pas (un signe de, ndlr) force. C'est du désespoir », a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen sur X.

Le Président français Emmanuel Macron a condamné la « fuite en avant » de Moscou, tandis que le chancelier allemand Friedrich Merz a qualifié l'utilisation d'Orechnik d' »escalade irresponsable ».

La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni a déploré « une escalade progressive de l'importance des armes utilisées ».

C'est la troisième fois que Moscou utilise ce missile sur l'Ukraine depuis le début de son invasion en février 2022, jusqu'à présent sans ogives nucléaires.

La Russie l'a déployé l'année dernière au Bélarus, pays allié de Moscou et frontalier de trois Etats membres de l'Alliance atlantique et de l'Union européenne - la Pologne, la Lituanie et la Lettonie - ainsi que de l'Ukraine.

Le président russe avait promis une réponse militaire après une frappe de drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendredi sur des bâtiments éducatifs de Starobilsk, dans la région ukrainienne de Lougansk (est) occupée par Moscou, qui a fait 21 morts et plus de 40 blessés.

Kiev a démenti avoir visé des cibles civiles et a affirmé avoir frappé une unité russe de drones stationnée dans la région.

Les négociations sous médiation américaine pour mettre fin a ce conflit, le pire en Europe depuis la Seconde guerre mondiale, sont au point mort depuis l'éclatement de la guerre au Moyen-Orient.

« Des décisions sont nécessaires de la part des Etats-Unis, de l'Europe et d'autres pour que ce vieux cinglé à Moscou prononce enfin le mot +paix+ », a déclaré M. Zelensky.

18:56 Pourparlers   Trump tempère les espoirs d'un accord rapide avec l'Iran

Donald Trump a tempéré dimanche les espoirs d'un accord imminent avec l'Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, malgré des signes de progrès des deux côtés. « J'ai demandé à mes représentants de ne pas se précipiter pour conclure un accord, car le temps joue en notre faveur », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, en prévenant aussi que le blocus imposé par son pays aux ports iraniens resterait en vigueur « jusqu'à ce qu'un accord soit conclu, certifié et signé ».

Quelques heures plus tôt, son secrétaire d'Etat Marco Rubio avait pourtant évoqué la possibilité « dans les prochaines heures » de voir le monde recevoir « une bonne nouvelle », près de trois mois après le début du conflit qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban.

Un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis, mais l'économie mondiale continue d'être secouée par le quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz.

M. Trump avait précédemment évoqué un compromis « largement négocié » qui prévoirait la réouverture d'Ormuz, bloqué de facto par Téhéran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran.

Selon les médias américains, cet accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, passage par lequel transitait un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde avant le conflit.

Des sources iraniennes au fait des négociations, citées par l'agence de presse Fars, affirment que l'accord prévoit bien un déblocage du détroit mais que ce dernier resterait contrôlé par l'Iran.

Quid du nucléaire ?

Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait également le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l'étranger et la poursuite des négociations pour 30 jours supplémentaires.

Selon une « source informée » citée par l'agence de presse Tasnim, l'Iran a souligné qu'il n'y aurait aucun accord à moins qu'une partie de ses avoirs gelés ne soit libérée dès la première étape et qu'un mécanisme clair ne soit établi pour garantir la libération des autres fonds bloqués.

Selon elle, si aucun accord définitif n'a encore été trouvé, c'est notamment en raison des désaccords sur ce dossier.

Fars rapporte elle que les sanctions visant le pétrole, le gaz et autres produits pétrochimiques seraient également levées le temps de la poursuite des négociations afin de permettre à l'Iran d'exporter ces productions, primordiales pour son économie.

L'accord discuté ne semble pas régler en revanche la question nucléaire.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a laissé entendre samedi que ce sujet ne faisait pas partie « à ce stade » de l'accord en discussions et qu'il serait abordé lors de « discussions séparées ».

Mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit dimanche être convenu avec M. Trump que tout accord final avec l'Iran devait « éliminer entièrement la menace nucléaire », selon un communiqué après un entretien téléphonique samedi soir entre les deux alliés.

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans ces négociations, a alimenté dimanche le scénario d'une résolution du conflit en plusieurs temps, en déclarant espérer « accueillir très prochainement la prochaine séance de négociations ». Une première séance de pourparlers, infructueuse, s'était tenue à Islamabad le 11 avril.

« Droit de se défendre »

Des médias américains ont relevé des stratégies divergentes entre MM. Trump et Netanyahu, le premier poussant pour une solution diplomatique tandis que le second souhaiterait reprendre les combats.

L'armée iranienne a conservé un ton belliqueux dimanche. « Nous sommes en état de guerre et toutes nos forces armées sont pleinement préparées (...) à affronter tout ennemi », a déclaré le chef du commandement des forces armées, Ali Abdollahi, lors d'une rare apparition en public dans la principale mosquée de Téhéran, selon l'agence Tasnim.

L'apparent rapprochement des belligérants est intervenu après des semaines de blocages et de menaces.

Sur le front libanais, l'armée israélienne a appelé dimanche à l'évacuation d'une dizaine de villages dans le sud et l'est du Liban, avant de nouvelles frappes prévues contre le Hezbollah pro-iranien, malgré la trêve en cours.

Onze personnes, dont six femmes et un enfant, avaient été tuées samedi dans une frappe israélienne dans le sud du pays, selon le ministère de la Santé. M. Netanyahu a affirmé dimanche que Donald Trump avait, lors de son appel téléphonique, réitéré « le droit » d'Israël à se défendre sur tous les fronts, notamment au Liban.

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