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Publication épinglée 21:49 21:49 Podcast   Comment parler de la guerre aux enfants ? : découvrez le 3e épisode de L'Orient-La Nuit

Après avoir exploré le provisoire comme manière de vivre au Liban, « L’Orient-La Nuit » revient avec une nouvelle conversation au cœur de l’intime : comment parler de la guerre aux enfants ?

Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Ghoussoune Wahoud et Rayane Jawhary, cofondatrices de l’École Esprits Libres, à Hermel dans la Bekaa, ainsi que la dessinatrice et autrice de bande dessinée Zeina Abirached. « Inutile de leur expliquer la guerre, ils la vivent », explique Ghoussoune Wahoud. « La question qu’ils posent en revanche est : quand va-t-elle s’arrêter ? ». Quoi répondre ? Que dire à un enfant qui a peur ? Quels mots choisir, lesquels éviter ? Comment répondre à leurs questions sans leur mentir, tout en les protégeant ? Et comment préserver, malgré tout, un espace pour l’imaginaire, le jeu et la douceur ?

(À écouter également sur la plateforme Podbean. Si vous cliquez sur pause, une fenêtre va apparaitre qu'il faudra refermer, en cliquant sur la croix en haut à droite, pour reprendre la lecture)

À travers leurs expériences, leurs récits et leurs pratiques, nos invitées tenteront de comprendre comment les plus jeunes perçoivent la violence et l’instabilité, mais aussi comment ils inventent parfois leurs propres stratégies pour traverser la peur. Une conversation sur les mots, les émotions, les images et les refuges intérieurs que l’on construit dès l’enfance pour continuer à tenir.

Cette discussion sera accompagnée de témoignages d’enfants déplacés par la guerre, recueillis par Clara Hage et de respirations musicales composées par Emma Prat et Theo Kaiser.

19:44    Les Émirats dénoncent une « dangereuse escalade » après une frappe de drone sur un site nucléaire

Les Emirats arabes unis ont dénoncé dimanche la frappe de drone ayant provoqué un incendie aux abords de la centrale nucléaire de Barakah, dans l'ouest du pays, sans attribuer l'attaque.

Celle-ci « constitue une escalade dangereuse, un acte d'agression inacceptable et une menace directe à la sécurité du pays », a estimé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, affirmant qu' »aucune menace à la sécurité et à la souveraineté ne serait tolérée, qu'importe les circonstances ».

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Les Emirats arabes unis ont dénoncé dimanche la frappe de drone ayant provoqué un incendie aux abords de la centrale nucléaire de Barakah, dans l'ouest du pays, sans attribuer l'attaque.

Celle-ci « constitue une escalade dangereuse, un acte d'agression inacceptable et une menace directe à la sécurité du pays », a estimé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, affirmant qu' »aucune menace à la sécurité et à la souveraineté ne serait tolérée, qu'importe les circonstances ».

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19:37    Ordres d’évacuation israéliens au Liban-Sud et dans la Békaa et tentative d’infiltration au-delà du Litani

Les bombardements israéliens se sont poursuivis au Liban, où l’armée de l'occupant a contraint les habitants de plusieurs villages du Sud et de la Békaa à fuir avant de nouvelles frappes. Le Liban et Israël avaient pourtant décidé vendredi de prolonger de 45 jours une trêve bancale, qui n’a jamais empêché l’État hébreu et le Hezbollah d’échanger des coups.

Le premier ordre d’évacuation destiné aux habitants de quatre villages du caza de Saïda, Babliyé, Baïssariyé, Marwaniyé et Erzé, a été diffusé à 14h par l’armée israélienne via son porte-parole arabophone Avichay Adraee. Ces localités avaient déjà été désignées samedi par un avertissement similaire, qui comprenait neuf villages au total. Les premières frappes ont commencé dans les heures qui ont suivi. Plusieurs bombes ont été larguées notamment sur Marwaniyé près d'un collège public, précise notre correspondant au Liban-Sud Mountasser Abdallah. Plus tôt dans la journée dans le même caza, une frappe à Zrariyé avait fait un blessé. Un autre drone a touché à deux reprises un même endroit à Baïssariyé, avant que l’aviation israélienne y mène un troisième raid, dont les explosions a été entendues jusqu’à Saïda, survolée à plusieurs reprises par les avions de chasse, selon des habitants.

Fuite vers Jezzine

En début de soirée, un nouvel ordre d’évacuation forcée a été diffusé pour cinq autres villages du Sud et de la Békaa : Sohmor (Békaa-Ouest), Roumine, Kosseibé (Nabatiyé), Kfar Houné (Jezzine) et Bnaafoul (Saïda).

Le chef de la municipalité de Kfar Houné, James Hindi, a déclaré à notre correspondant que c’était la première fois que le village était visé par un ordre d’évacuation, mais qu’une frappe avait touché ses environs au cours de la précédente guerre. Il a ajouté que le village, dont la population est composée de chrétiens et de chiites, accueille 77 familles déplacées hébergées chez des proches et des amis.

L’alerte a été donnée par certains habitants qui ont tiré en l’air, ainsi que par des appels diffusés par l’église et les mosquées du village. Il a indiqué que certains habitants avaient tiré en l’air devant les maisons pour alerter la population de la nécessité de partir, tandis que l’église du village diffusait des appels demandant aux habitants d’évacuer les lieux. Déplacés et habitants ont quitté le village après l’ordre d'évacuation.

Le chef de la municipalité de Bnaafoul, Toufic el-Rez, a affirmé avoir lui-même prévenu les habitants, aidé par une équipe composée d’employés municipaux, la localité ayant été bombardée à plusieurs reprises, dont la dernière fois il y a environ 15 jours. Des vans ont été mobilisés pour transporter les habitants qui ne disposent pas de voitures. Il a expliqué que le village compte environ 6 000 habitants, en plus de quelque 900 déplacés hébergés dans l’école publique et dans des maisons.

Plusieurs soldats israéliens ont par ailleurs été blessés par un engin explosif alors qu’ils tentaient de progresser sur la rive nord du Litani, rapporte notre correspondant, en se basant sur des informations fournies par les habitants de la région. Les troupes en question tentaient de s’infiltrer en direction du château de Safita, situé aux abords du village de Yohmor el-Chaqif dans le caza de Nabatiyé. Le Hezbollah, qui rejette le cessez-le-feu conclu par les autorités libanaises, a revendiqué cette attaque en fin d’après-midi.

De son côté, l’armée israélienne a indiqué que quatre de ses soldats avaient été blessés « la nuit dernière, à la suite de l’explosion d’un engin explosif au Liban-Sud », précisant que l’un d’entre eux était « gravement blessé » et que les trois autres étaient « légèrement blessés ». La semaine dernière, une autre infiltration israélienne avait concerné le village voisin de Zaoutar el-Charkiyé, alors qu’Israël tente d’étendre la zone tampon de 500 km² créée depuis le début de la guerre.

Plusieurs morts à Tayr Felsay

Alors qu’elle avait pilonné au moins 30 localités la veille, l’armée israélienne a poursuivi ses bombardements au Liban-Sud et, dans une moindre mesure, dans la Békaa-Ouest, où son aviation a effectué cinq frappes dimanche matin, dont quatre sur les environs des villages de Sohmor et Yohmor, non loin d’une ferme avicole, selon notre correspondante dans la région Sarah Abdallah.

Dans le caza de Tyr, une frappe sur Tayr Felsay dimanche après-midi a fait au moins cinq tués et quatre blessés, dont des femmes et des enfants. Une attaque de drone israélien a aussi touché une mobylette dans le village de Jibchit (caza de Nabatiyé). Des avions de chasse ont aussi bombardé cette même zone, ainsi que les villages de Tayr Debba et Zebqine (caza de Tyr). L’une des frappes qui a atteint Tayr Debba a blessé deux secouristes. Au moins deux personnes ont aussi été tuées à Debaal (caza de Tyr). Trois autre personnes ont également été blessées par un autre raid sur une zone située entre les villages de Maaroub et Bariche (caza de Tyr). Un drone israélien a parallèlement effectué une frappe près d’une caserne de l’armée libanaise dans le village de Kafra (caza de Bint Jbeil).

Les frappes israéliennes au Liban ont fait 2 988 tués et 9 210 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé, soit respectivement 19 et 98 de plus en 24 heures. Hadatha, Ghandouriyé, Froun, Tebnine et Kafra (caza de Bint Jbeil), Jibchit et Yohmor el-Chaqif (Nabatiyé), Debbine (Marjeyoun) et Siddiqine (Tyr) font partie des nombreuses localités bombardées depuis la nuit de samedi à dimanche.

La personne tuée samedi après-midi dans un bombardement ayant touché une zone située entre Tayr Debba et Abbassiyé (Tyr) a été identifiée comme étant Rayan Ftouni, de la municipalité de Abbassiyé, d’après notre correspondant. Les trois secouristes tués dans une autre frappe sur un centre de la Défense civile du Comité islamique sanitaire affilié au Hezbollah, samedi soir, ont été identifiés comme étant Ali Moustapha al-Faour, Hadi Ali Kamal et Moussa Mohammad Mokdad.

Tensions entre les armées libanaises et israéliennes

Le Hezbollah, qui avait revendiqué 19 attaques la veille, a commencé à communiquer sur de nouvelles opérations en milieu de journée, visant notamment des soldats israéliens à Khallet al-Raj dans le village de Deir Seryane (Marjeyoun) et un bulldozer israélien dans le village de Bayyada (Tyr), selon les premières annonces.

Selon des témoins cités par notre correspondant au Liban-Sud, une unité israélienne s'est déplacée depuis le village occupé de Aïn Arab (caza de Marjeyoun) vers une position de l'armée libanaise dans la localité voisine d'el-Mari (Hasbaya) dans le but de la démanteler. À la suite des tensions entre les deux camps, une unité de l'armée libanaise est arrivée en renfort pour sécuriser le poste de contrôle dans cette zone. Un responsable militaire israélien a déclaré dimanche que le Hezbollah avait tiré environ 200 projectiles contre les troupes israéliennes envahissant le Liban-Sud. L’armée israélienne a en outre annoncé la mort d’un 21e soldat, membre de la brigade Golani, tué vendredi par le Hezbollah.

Enfin, dans la nuit de samedi à dimanche, un des habitants de l’immeuble Hijazi, situé près de l’hôpital Jabal Amel à Tyr, a reçu un appel demandant à évacuer le bâtiment, qui n’a finalement pas été bombardé.

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