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00:50 Etats-Unis   Trump fait rouvrir l'espace aérien du Venezuela aux vols commerciaux

Donald Trump a annoncé jeudi avoir demandé la réouverture de l'espace aérien du Venezuela pour les vols commerciaux, presque un mois après le spectaculaire raid américain au cours duquel le président Nicolas Maduro a été fait prisonnier.

Le président américain a souhaité dans la matinée que cette réouverture intervienne « d'ici la fin de la journée », a-t-il dit au début d'un conseil des ministres à la Maison Blanche.

« Les citoyens américains vont, dans très peu de temps, être en mesure d'aller au Venezuela et ils y seront en sécurité. (Le pays) est sous un contrôle très ferme », a précisé M. Trump, indiquant avoir discuté juste avant sa prise de parole avec la présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodriguez.

Environ deux heures plus tard, le régulateur américain de l'aviation (FAA) a indiqué sur son compte X avoir « retiré quatre NOTAM (avertissements aux pilotes, NDLR) concernant la région des Caraïbes, y compris une portant sur le Venezuela ».

Elle a ajouté avoir fait de même pour des mises en garde au sujet des espaces aériens de Curaçao, de San Juan (Porto Rico) et des régions dépendant du centre de gestion des vols de Piarco, à Trinidad et Tobago.

« Ces NOTAM avaient été émises par mesure de précaution et ne sont plus nécessaires », a précisé le régulateur, assurant que la sécurité restait sa « priorité principale ».

« Nous avons hâte de faciliter la reprise des trajets réguliers entre les Etats-Unis et le Venezuela », a-t-il poursuivi.

La compagnie American Airlines a indiqué dans un communiqué avoir l'intention de reprendre les liaisons directes entre les Etats-Unis et le Venezuela, qu'elle avait suspendues en 2019.

Des informations supplémentaires seront fournies « dans les prochains mois », a-t-elle fait valoir.

« La compagnie est en contact étroit avec les autorités fédérales, et se tient prête à reprendre la desserte du Venezuela, sous réserve de l'approbation du gouvernement et de l'évaluation de la sécurité », a-t-elle indiqué dans un communiqué, rappelant avoir lancé ces liaisons en 1987.

De son côté, le ministre américain des Transports Sean Duffy avait rapidement indiqué sur son compte X, à l'adresse du président américain, que ses services faisaient le nécessaire afin de « dégager la voie pour voyager entre les Etats-Unis et le Venezuela ».

La FAA avait exhorté le 16 janvier les compagnies aériennes et avions opérant dans l'espace aérien de certaines régions, notamment près du Mexique et de plusieurs pays d'Amérique centrale et du sud, à faire preuve de prudence à cause notamment d' »activités militaires ».

Cette mise en garde évoquait des « situations potentiellement dangereuses », liées aussi à des perturbations des systèmes de navigation par satellites, et devait durer au moins soixante jours.

Donald Trump avait prévenu le 8 janvier que les Etats-Unis allaient « commencer des frappes au sol » contre les cartels de drogue, après avoir déjà mené des frappes contre des embarcations maritimes dans les Caraïbes et le Pacifique.

Quelques jours plus tôt, le 3 janvier, les forces américaines avaient capturé Nicolas Maduro et son épouse, accusés par la justice américaine de « narcoterrorisme » et d'importation de « tonnes de cocaïne ».

Le couple a immédiatement été transporté sur le sol américain, et incarcéré. Ils ont plaidé non coupable le 5 janvier devant un tribunal de New York et doivent comparaître de nouveau le 17 mars.

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22:41 Liban   Geagea demande au gouvernement « de dissoudre l’aile militaire et sécuritaire du Hezbollah »

Le secrétaire général du Hezbollah est « un hors-la-loi » et le gouvernement libanais devrait « dissoudre l’aile militaire et sécuritaire du Hezbollah ». Le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, n’a pas mâché ses mots jeudi soir, lors d’une émission télévisée diffusée sur la chaîne libanaise MTV, à l'égard de la formation chiite.

Réagissant au dernier discours de Naïm Kassem, dans lequel ce dernier affirmait que son parti était « concerné par la nécessité de faire face à la menace » américaine contre l'Iran et n'était « pas neutre » dans un conflit impliquant son parrain iranien, M. Geagea a dit que ces propos sont « inacceptables », estimant que le secrétaire général du Hezbollah avait « enfreint toutes les lois et toutes les Constitutions ». « C’est une personne hors-la-loi. Comment se permet-il de confisquer la décision de guerre et de paix ? », a-t-il lancé, accusant Naïm Kassem de s’être « approprié, avec une audace totale, la décision la plus précieuse de l’État ».

Selon le chef des FL, le Hezbollah « n’a pas le droit de replonger le Liban dans la guerre », sous peine de se rendre « criminel envers sa propre communauté en premier lieu, et envers le Liban dans son ensemble en second lieu ». Évoquant les répercussions d’une éventuelle chute du régime iranien, allié du parti chiite, ou d’une frappe américaine contre ce dernier, M. Geagea a même estimé qu’un tel scénario pourrait avoir « un effet positif sur le Liban ». « Le Hezbollah a retardé le Liban de quarante ans par rapport au reste du monde », a-t-il accusé.

Début janvier, l’armée libanaise a annoncé avoir désarmé le Hezbollah dans la zone située entre la frontière israélienne et le Litani, fleuve coulant à une trentaine de kilomètres plus au nord. Elle doit désormais étendre l’application de son plan au reste du territoire, alors que le Hezbollah refuse de remettre ses armes au nord du fleuve.

« L’armée libanaise a récupéré certaines armes, mais cela reste insuffisant », a estimé M. Geagea. « Le cheikh Naïm demande la présence de l’État, alors où est l’État ? Lâche-nous pour qu'il y ait État », a-t-il fustigé. S’il a salué l’action de l’armée « au regard de ses capacités », il a insisté sur le fait que « la dissolution militaire du Hezbollah est une décision politique, qui ne relève pas de l’armée ». « Il est interdit que la minorité continue de contrôler la majorité dans la vie politique au Liban. Cela dure depuis quarante ans et il est temps que cela prenne fin », a-t-il ajouté. « En toute clarté, je demande au Conseil des ministres de dissoudre l’aile militaire et sécuritaire du Hezbollah », a encore lancé M. Geagea.

Le chef des FL a dans la foulée affirmé partager aujourd’hui « le même objectif et la même approche que le président Joseph Aoun », précisant que leur désaccord portait sur « le rythme de l’action » du président. « Une année a été perdue pour le Liban, et c’est là que résidait la divergence de points de vue. Il a finalement pris conscience de cette réalité », a-t-il expliqué.

Déjà, il y a un peu plus d’une semaine, au lendemain de déclarations de Joseph Aoun sur le monopole des armes, le chef des FL s’était joint à d’autres responsables chrétiens pour apporter son soutien au président. Il avait alors salué des propos « clairs et responsables » et souhaité « que nous parvenions, dans les plus brefs délais, à l’État véritablement fonctionnel auquel les Libanais ont toujours aspiré ». Les propos de M. Geagea contrastaient alors avec ceux qu'il avait prononcés il y a plus d'un mois, à l'adresse du président mais aussi de Nawaf Salam, chef du gouvernement, dont les FL font partie intégrante. Le chef des FL estimait alors que « la joie que les Libanais (avaient) ressentie à votre arrivée au pouvoir (...) ne s’est malheureusement pas encore concrétisée par une stabilité et une confiance dans l’avenir ». Une prise de position interprétée alors par certains observateurs comme un calcul politique, à quelques mois des législatives, prévues en mai.

Dans son discours le 20 janvier devant le corps diplomatique, Joseph Aoun a réaffirmé sa volonté que, dès la deuxième année de son mandat, « l’ensemble de notre territoire revienne sous l’autorité exclusive de l’État », en dépit de l’opposition du Hezbollah à tout désarmement au nord du Litani et des menaces proférées par son secrétaire général, Naïm Kassem.

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22:03 Diplomatie   L'émir du Qatar et le président iranien ont discuté par téléphone de la désescalade dans la région

L'émir du Qatar et le président iranien se sont entretenus par téléphone pour faire le point sur la situation régionale et les efforts de désescalade, a indiqué jeudi l'agence de presse qatarie QNA, sur fond de menaces américaines d'intervention militaire contre Téhéran.

Selon QNA, le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani et Massoud Pezeshkian ont parlé des « derniers développements sur les plans régional et international, en particulier l'évolution de la situation actuelle, ainsi que les efforts déployés pour réduire les tensions et instaurer la stabilité ». Les deux dirigeants ont également insisté sur l'importance du dialogue et de la diplomatie.

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Selon QNA, le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani et Massoud Pezeshkian ont parlé des « derniers développements sur les plans régional et international, en particulier l'évolution de la situation actuelle, ainsi que les efforts déployés pour réduire les tensions et instaurer la stabilité ». Les deux dirigeants ont également insisté sur l'importance du dialogue et de la diplomatie.

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