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12:17 Escalade    L'armée israélienne n'a « pas de plan immédiat pour envahir le Liban »

L'armée israélienne, qui a conduit des dizaines de frappes sur le Sud et la Békaa, ainsi qu'un nouveau bombardement de la banlieue sud de Beyrouth lundi, n'a pas de projet immédiat d'invasion terrestre du Liban, a affirmé un de ses porte-paroles.

Israël a renforcé sa présence militaire de son côté de la frontière avec le Liban, mais il n'y a pas de projet immédiat d'invasion terrestre, a ainsi déclaré le porte-parole de l'armée israélienne, le lieutenant-colonel Nadav Shoshani, cité par Reuters. « Nous n'avons pas étendu notre présence sur le terrain à l'intérieur du Liban », a-t-il annoncé au cours d'un point presse en ligne, alors que les soldats israéliens occupent depuis des mois au moins six positions sur le territoire libanais.

Le brigadier général Effie Defrin, un autre porte-parole militaire israélien, a de son côté affirmé aux journalistes que toutes les options restaient sur la table lorsqu'il avait été interrogé sur les perspectives d'une invasion terrestre du Liban. « En ce moment, des centaines d'appareils de l'aviation israélienne frappent simultanément au Liban et en Iran », a-t-il ajouté, précisant qu'Israël « combat sur de multiples fronts en même temps, en Iran, au Liban et ailleurs ». Il a averti que le Hezbollah, soutenu par l'Iran, paiera « un prix élevé » après ses tirs sur Israël, en réponse à une question sur une éventuelle offensive terrestre au Liban. « Le Hezbollah a ouvert le feu cette nuit. Il savait exactement ce qu'il faisait. Nous l'avons averti et il paiera un prix élevé », a-t-il ajouté.

Les bombardements à vaste échelle dans la banlieue-sud de Beyrouth et au Liban-Sud ont repris après plus d'un an suite au lancement de roquettes du Sud vers le nord d'Israël, dans la nuit de dimanche à lundi. Le Hezbollah a revendiqué ces tirs et expliqué qu'il a agi pour venger l'assassinat samedi à Téhéran par l’État hébreu du Guide suprême de la Révolution iranienne. Depuis le lancement de ces roquettes, le premier depuis le cessez-le-feu du 27 novembre 2024, des milliers de Libanais sont sur les routes pour fuir les régions les plus risquées.

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12:13 Frappes en Iran   Le pétrole flambe et dépasse brièvement 80 dollars le baril, le gaz bondit

Le pétrole et le gaz flambent lundi, le conflit engagé par les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran ce week-end faisant redouter des perturbations de l'offre, alors que les investisseurs s'interrogent sur l'évolution de la crise. Vers 08H45 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord s'envolait de 8,66% à 79,18 dollars, après avoir touché 82,37 dollars plus tôt dans la même séance, loin des 61 dollars du début d'année. Le baril de WTI nord-américain gagnait, lui, 8,01% à 72,39 dollars.

L'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, artère stratégique par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde (20 millions de barils par jour). Face à l'explosion des primes d'assurance, les principales compagnies ont annoncé suspendre leurs traversées, entraînant de facto un arrêt quasi total du trafic.

En théorie, les pays importateurs de pétrole disposent de réserves, les membres de l'OCDE --majoritairement des économies avancées- devant maintenir 90 jours de stocks. Mais « en cas d'interruption prolongée des livraisons via Ormuz, le pétrole brut pourrait rapidement grimper jusqu'à 100 dollars le baril (...) notamment en cas d'attaques contre les installations pétrolières dans la région », prévient Eurasia Group.

Perturbation prolongée

La dernière fois que les prix du brut ont dépassé 100 dollars, c'était au début de la guerre en Ukraine, à l'unisson des prix du gaz, contribuant à un cycle inflationniste prolongé. Réagissant au conflit, l'Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l'alliance de pays exportateurs Opep+ ont augmenté dimanche leurs quotas de production de 206.000 barils par jour pour le mois d'avril.

« C'est un signal, pas une solution. Si le pétrole ne peut pas transiter par Ormuz, 206.000 barils supplémentaires par jour font très peu pour détendre le marché », estime Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy. Certes, des « infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de brut par jour », complète M. Leon.

Le risque est aussi celui de dégâts sur des infrastructures énergétiques de la région. Car plusieurs pays du Golfe figurent parmi les dix premiers producteurs mondiaux de pétrole et de gaz. Certaines opérations ont été interrompues dans l'une des plus grandes raffineries saoudiennes, celle de Ras Tanura, exploitée par la compagnie pétrolière nationale Saudi Aramco, une attaque qui a provoqué un incendie au sein du complexe, selon le ministre de l'Energie.

Les raffineurs chinois pourraient aussi être particulièrement touchés par une perturbation prolongée des approvisionnements en pétrole iranien, dont ils achètent la très grande majorité.

« Talon d'Achille »

« Le talon d'Achille du (président américain Donald) Trump, ce sont les prix pétroliers élevés », ajoute Michelle Brouhard, analyste chez Kpler, selon qui Téhéran pourrait chercher à maintenir hauts les prix du brut pour faire plier Washington, à quelques mois de l'élection américaine de mi-mandat en fin d'année.

Le gaz européen aussi est en très forte hausse: un cinquième du commerce mondial de gaz naturel liquéfié transite aussi par Ormuz, principalement en provenance du Qatar. Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, s'affichait en hausse de plus de 25%, à 40,375 euros, après être monté jusqu'à plus de 28%, un cours néanmoins plus bas que ce qui avait été atteint en janvier après une vague de froid.

Malgré cette hausse spectaculaire des prix, « il est peu probable qu'une perturbation grave et durable se produise » tant que le conflit ne dure pas trop longtemps, temporisent les experts d'Oxford Economics. « Cela obligerait l'Iran à maintenir un blocus naval sans précédent et à se défendre contre la riposte militaire », pendant une période prolongée, expliquent-ils, prévoyant plutôt un « impact de courte durée » sur les marchés. Selon une estimation donnée par Donald Trump au New York Times, les opérations américaines pourraient durer « quatre à cinq semaines ».

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12:09 Iran   Trois membres des gardiens de la révolution et cinq militaires tués par des frappes

Trois membres des gardiens de la révolution et cinq militaires iraniens ont été tués dans des frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, selon des communiqués diffusés lundi par des agences iraniennes.

« Trois membres des gardiens de la révolution ont été tués » dans une frappe sur la province du Lorestan (ouest), a indiqué un communiqué des gardiens, l'armée idéologique iranienne, cité par l'agence Isna.

Dans une autre frappe sur la ville de Khorramabad (ouest), « cinq membres de l'armée iranienne ont été tués », selon l'agence Tasnim citant un communiqué de l'armée.

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Trois membres des gardiens de la révolution et cinq militaires iraniens ont été tués dans des frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, selon des communiqués diffusés lundi par des agences iraniennes.

« Trois membres des gardiens de la révolution ont été tués » dans une frappe sur la province du Lorestan (ouest), a indiqué un communiqué des gardiens, l'armée idéologique iranienne, cité par l'agence Isna.

Dans une autre frappe sur la ville de Khorramabad (ouest), « cinq membres de l'armée iranienne ont été tués », selon l'agence Tasnim citant un communiqué de l'armée.

États-Unis, Israël, Iran... Le Liban rattrapé par la guerre

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