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15.03.2026 à 23:51

Lyon: le sortant écologiste Grégory Doucet et Jean-Michel Aulas au coude-à-coude

FRANCE24

Les deux candidats sont à égalité avec 37,5% des voix, devant l'Insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi, qui flirte avec la barre de qualification au second tour (9,7%), selon une estimation Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio. Selon une autre estimation d'Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat-LCP, le maire, à la tête d'une large coalition de gauche, est en tête à 37,3% devant Jean-Michel Aulas, candidat adoubé par la droite et le centre-droit qui recueille 35,4%, et la députée LFI à 10,9%. La candidate Insoumise a immédiatement fait savoir qu'elle était prête à discuter d'une "fusion technique" de sa liste avec celle de Grégory Doucet "pour garder (la) ville à gauche". L'intéressé a, pour l'instant, botté en touche: "On n'en est pas encore dans les discussions, on va regarder les derniers résultats qui tombent et puis après on verra la suite", a dit à la presse l'ancien humanitaire de 52 ans. Jean-Michel Aulas a fustigé depuis son QG de campagne la mise en place d'un "accord de la honte". "Je ne pense pas que les Lyonnaises et les Lyonnais aient envie que Lyon soit à l'extrême gauche", a-t-il dit. Le chef d'entreprise de 76 ans, dont la fin de campagne avait connu un passage à vide après un débat télévisé peu convaincant, a reconnu être "déçu par rapport aux sondages" qui, pendant des mois, lui donnaient au moins dix points d'avance sur le maire sortant. "Mais en réalité c'est une victoire" pour un nouveau venu en politique d'être "pratiquement à égalité avec un maire sortant", a-t-il relativisé, promettant de "faire en sorte de gagner" le "match retour", dimanche prochain. "Remontada" "Le résultat de ce soir déjoue tous les pronostics", a réagi avec enthousiasme Grégory Doucet. "C'est une dynamique, et cette dynamique, non, on ne l'arrêtera pas", a-t-il lancé. "On a de bonnes raisons de penser qu'une étape a été franchie et que nous sommes en mesure de gagner au second tour". "LA REMONTADA de Grégory Doucet à Lyon est HISTORIQUE. Et ce n'est pas un spécialiste du foot comme Jean-Michel Aulas qui vous dira le contraire", a écrit sur X la patronne des Ecologistes Marine Tondelier. Au premier tour en 2020, Grégory Doucet était arrivé en tête avec 28% des suffrages seulement, face à des rivaux dispersés entre LR et héritiers de l'ancien maire macroniste Gérard Collomb, et l'avait emporté au second à la faveur d'une triangulaire. Il avait annoncé dès 2023 vouloir briguer un second mandat à la tête de la 3e ville de France, au demi-million d'habitants, où il a mené une politique de végétalisation, de piétonisation du centre-ville et de développement des pistes cyclables, en lien avec la métropole gouvernée elle aussi par des écologistes. L'entrée en lice en septembre de Jean-Michel Aulas, qui garde à Lyon une forte popularité héritée de ses 36 années à la tête de l'OL qu'il a mené sept fois de suite à la tête du championnat, avait soudé une opposition toujours divisée: LR, Horizons, Renaissance, le Modem, l'UDI et même le parti animaliste avaient rallié sa campagne. Grégory Doucet a de son côté fait alliance dès le premier tour avec les socialistes et Place publique, notamment. Ces derniers ont fait savoir qu'ils se retireraient de sa liste en cas d’alliance avec LFI au second tour. Dimanche, les Lyonnais et les habitants des villes voisines votaient aussi pour la puissante Métropole de Lyon, la seule communauté d'agglomération élue au scrutin universel direct. Sans attendre les résultats, Jean-Michel Aulas a annoncé que sa partenaire LR Véronique Sarselli était arrivée "en tête". "C'est un peu compliqué, c'est un scrutin avec 14 circonscriptions", a commenté le président écologiste sortant Bruno Bernard. "Je pense que le deuxième tour sera très serré dimanche prochain, mais que nous sommes en mesure de gagner."

15.03.2026 à 23:20

Présidentielle au Congo, les résultats attendus dans les prochains jours

Fatimata WANE

Au Congo, le président sortant, Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis plus de 40 ans brigue un nouveau mandat. Face au boycott d’une partie de l’opposition et à un scrutin jugé joué d’avance, les observateurs redoutent une abstention massive.

15.03.2026 à 23:17

Louis Aliot, un ancien proche de Jean-Marie Le Pen artisan de la "dédiabolisation" du RN

FRANCE24

Né à Toulouse en 1969, cet orateur fils d'un plâtrier et d'une rapatriée d'Algérie, qui faisaient partie des 0,75% de Français ayant voté pour Jean-Marie Le Pen à la présidentielle de 1972- grandit en Ariège dans un département dirigé par les socialistes. A 19 ans, en 1988, il assiste à un meeting de Jean-Marie Le Pen, auquel l'avait emmené sa mère, puis prend sa carte du Front National. Très actif contre la sécession de Bruno Mégret de 1999, il sera successivement élu conseiller régional de Midi-Pyrénées (1998-2010), puis de Languedoc-Roussillon (2010-2015) et député européen (2014-2017). Dès les années 1990, "il défend déjà la ligne qu’il portera à l’échelle nationale après 2002 et que les médias ont surnommée +la dédiabolisation+ : refus du négationnisme, de l'antisémitisme, d'une conception ethno-raciale de la nationalité, invocation de la République et de la lutte contre le communautarisme", écrit le chercheur de l'université de Montpellier, spécialiste des extrêmes droites, Nicolas Lebourg, dans l'ouvrage collectif "Perpignan, déclassement et droitisation". -"Dimension opportuniste"- En 1999, Louis Aliot devient directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen, puis coresponsable de sa campagne présidentielle en 2002, où cette figure historique de l'extrême droite arrive au deuxième tour, avant d'être battu par Jacques Chirac. Alors qu'il vient d'obtenir son doctorat en droit avec une thèse sur "les effets de l'élection du président de la Cinquième République au suffrage universel", il contribue, entre autres, à la rédaction des discours de campagne du cofondateur du Front national (FN), l'ancêtre du Rassemblement national (RN). "C'était le leader. C'est la dimension opportuniste de Louis Aliot (...) Ca fait partie d'une stratégie de légitimation interne au parti, qui ne préjuge pas d'une vision très personnelle et en partie différente de celle de Jean-Marie Le Pen sur le rapport au pouvoir, à la conquête du pouvoir et aux compromis nécessaires pour le faire", note Emmanuel Négrier, directeur du Centre d'études politiques et sociales de l'Université de Montpellier. Par la suite, nommé secrétaire général du FN en 2005, Louis Aliot écarte les membres les plus radicaux, amenant ses détracteurs à le surnommer "Loulou la purge". S'il fait partie des premiers à condamner les provocations verbales de Jean-Marie Le Pen, cet amateur de rugby vote cependant contre son exclusion en 2015 et interpelle des jeunes militants coupables à ses yeux de lèse-majesté envers les vétérans du parti. -"Siphonner la droite"- Divorcé, père de deux enfants, il est, entre 2009 et 2019, le compagnon de Marine Le Pen, dont il accompagne l'ascension à la tête du FN. A Perpignan, il échoue à conquérir la mairie en 2008 et en 2014. Après trois échecs successifs, il gagne les législatives de 2017 et devient député, puis conquiert la mairie pour la première fois en 2020. Depuis, seul maire RN d'une ville de plus de 100.000 habitants, il assure traiter "tous les quartiers de la même manière", en leur accordant "les mêmes moyens", alors que SOS Racisme, à l'instar d'autres associations, l'accuse de favoriser les discriminations, notamment en diminuant les aides à certaines structures implantées dans les quartiers populaires. Estimant avoir "siphonné la droite", il reçoit, peu avant sa réélection, le ralliement de son prédécesseur de droite, Jean-Marc Pujol, accusé par ses adversaires d'avoir géré de manière clientéliste des HLM, des emplois municipaux ou des subventions aux associations. Alors "qu'il a construit son leadership contre une décomposition avancée de la droite", Louis Aliot, en acceptant ce ralliement "s'affiche de manière claire aujourd'hui" dans une certaine continuité vis-à-vis de cette même droite, estime Emmanuel Négrier.
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