Le directeur général de l'ESA Josef Aschbacher pourrait être un homme comblé. Si les souscriptions des pays membres de l'ESA ont atteint un montant historique à Brême (22,3 milliards), il regrette néanmoins le sous-financement des activités portant sur l'exploration spatiale. Et il estime qu'il n'est « pas acceptable » pour l'Europe de ne pas avoir l'ambition de disposer de ses propres capacités de vols spatiaux habités.
Le directeur général de l'ESA Josef Aschbacher pourrait être un homme comblé. Si les souscriptions des pays membres de l'ESA ont atteint un montant historique à Brême (22,3 milliards), il regrette néanmoins le sous-financement des activités portant sur l'exploration spatiale. Et il estime qu'il n'est « pas acceptable » pour l'Europe de ne pas avoir l'ambition de disposer de ses propres capacités de vols spatiaux habités.