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▸ les 60 dernières parutions

01.07.2026 à 19:41

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Il y a 200 ans, un jeune savant français, Jean-François Champollion, réussit l'impossible : déchiffrer le code des hiéroglyphes, restés muets pendant plus d'un millénaire. Grâce à cette clé, c'est toute une civilisation enfouie sous le sable de l'Égypte qui a pu renaître... Dans le sud du pays, près de Louxor, un temple de hiéroglyphes intrigue les égyptologues : la tombe d'un prêtre dénommé Padiamenopé, la plus monumentale d'Égypte, plus grande que celles des pharaons. Un accès exclusif au coeur de la mission archéologique de l'Institut Français d'Archéologie Orientale (IFAO) nous révèle leurs dernières découvertes. Grâce à un dispositif exceptionnel de visites virtuelles en 3D, nous allons plonger dans les profondeurs obscures et la chaleur accablante de ce Palais des Hiéroglyphes, et percer les secrets des prêtres, scribes, peintres, graveurs et bâtisseurs qui ont construit ce monument funéraire.

01.07.2026 à 18:52

Christian Mouly
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Lutte contre la concurrence chinoise, soutien aux commerçants locataires, dynamisation des centres-villes… Dans un rapport rendu ce mercredi, plusieurs sénateurs formulent des propositions pour enrayer le déclin des commerces physiques. Bien que spectaculaire, cette « décommercialisation » n’est pas une fatalité, assurent-ils.

01.07.2026 à 17:50

Rédaction Public Sénat
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Alors que le gouvernement réunit jeudi une cellule interministérielle de crise à Marseille face à un nouvel épisode de fortes chaleurs, le président du groupe socialiste au Sénat, Patrick Kanner, appelle à une réponse politique de plus grande ampleur. Invité au micro de Public Sénat, il salue l’organisation prochaine d’un débat parlementaire tout en annonçant le lancement d’une mission flash sénatoriale dès le mois de juillet afin d’évaluer la préparation de l’État face aux conséquences du changement climatique.

01.07.2026 à 17:25

Rédaction Public Sénat
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La ministre de l'Aménagement du territoire et de la Décentralisation n’a pas supporté l’interpellation vive des écologistes à l’Assemblée nationale au sujet de la préparation à la canicule et des politiques d’adaptation. « Quand on dit que la canicule est politique et que bientôt on va dire que c'est le gouvernement qui l'a organisée, c'est indécent, c'est anormal », s’exclame-t-elle.

01.07.2026 à 17:16

Romain David
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Le succès massif de l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes se heurte aux réalités du terrain, avec des centres souvent débordés et des délais d’attente qui marquent de fortes disparités d’un territoire à l’autre. Cinq ans après l’adoption de la dernière loi de bioéthique, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) publie ce 1er juillet un bilan de sa mise en œuvre.

01.07.2026 à 16:56

Guillaume Jacquot
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Au lendemain d’un échange vif avec Cyrielle Chatelain, présidente des députés écologistes, sur le bilan humain de la canicule de juin, le Premier ministre a été interpellé à nouveau par leurs homologues sénateurs. Disposé à travailler « de bonne foi » avec les « contraintes budgétaires », Sébastien Lecornu a estimé que l’on ferait « fausse route » si la logique politique était d’obtenir la censure du gouvernement.

01.07.2026 à 16:06

Rédaction Public Sénat
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Lors des questions d'actualité au gouvernement du Sénat, la présidente LR de la commission des lois, Muriel Jourda, a alerté le gouvernement sur un vide législatif qui pourrait empêcher dès mercredi la justice de maintenir en détention, jusqu'à leurs procès, des mineurs accusés de crimes.

01.07.2026 à 14:21

Henri Clavier
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Après plusieurs faits divers ayant mis en lumière de graves erreurs dans le traitement des plaintes de mineurs agressés sexuellement, le gouvernement a modifié sa copie pour y inclure de nouvelles mesures. Notamment, la perpétuité pour des viols en série, la réduction des délais d’enquête ou supprimer certaines remises en liberté automatique.

01.07.2026 à 14:09

Emma Bador-Fritche
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À près d’un an du scrutin, ce n’est ni un programme ni un candidat qui fait débat, mais… le calendrier. Le Conseil des ministres a arrêté les dates de l’élection présidentielle de 2027, le premier tour se tiendra le dimanche 18 avril et le second le dimanche 2 mai. Un choix conforme aux exigences constitutionnelles, mais qui soulève déjà de nombreuses interrogations.

30.06.2026 à 17:53

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Texte intégral (1044 mots)

30.06.2026 à 17:27

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Texte intégral (1044 mots)

30.06.2026 à 17:27

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Texte intégral (1044 mots)

30.06.2026 à 17:27

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Texte intégral (1044 mots)

30.06.2026 à 16:40

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Texte intégral (1044 mots)

30.06.2026 à 16:40

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Texte intégral (1044 mots)

30.06.2026 à 16:21

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Texte intégral (1044 mots)

30.06.2026 à 16:21

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Texte intégral (1044 mots)

29.06.2026 à 11:04

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La France entre dans une nouvelle ère, celle des pénuries d’eau. Le réchauffement climatique et la pollution diffuse amenuisent de plus en plus les ressources en eau disponibles pour tous les usages. Pour préserver les agriculteurs, le Sénat a voté cette semaine la loi d’urgence agricole, qui prévoit notamment de doubler nos capacités de stockage d’ici 2035. Est-ce le retour des méga-bassines ? Ce texte va-t-il relancer la guerre de l’eau ? Comment assurer un partage de l'eau équitable ? On en parle avec Matthieu BRUN, Directeur scientifique de la Fondation FARM (Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde), Henri CABANEL, Sénateur RDSE de l’Hérault, Viticulteur et Esther CRAUSER-DELBOURG, Économiste de l’eau, Enseignante à HEC, Fondatrice de Water Wiser.
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La France entre dans une nouvelle ère, celle des pénuries d’eau. Le réchauffement climatique et la pollution diffuse amenuisent de plus en plus les ressources en eau disponibles pour tous les usages. Pour préserver les agriculteurs, le Sénat a voté cette semaine la loi d’urgence agricole, qui prévoit notamment de doubler nos capacités de stockage d’ici 2035. Est-ce le retour des méga-bassines ? Ce texte va-t-il relancer la guerre de l’eau ? Comment assurer un partage de l'eau équitable ? On en parle avec Matthieu BRUN, Directeur scientifique de la Fondation FARM (Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde), Henri CABANEL, Sénateur RDSE de l’Hérault, Viticulteur et Esther CRAUSER-DELBOURG, Économiste de l’eau, Enseignante à HEC, Fondatrice de Water Wiser.

29.06.2026 à 11:04

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Le nouveau président du musée du Louvre tire un constat alarmant : le musée est à "bout de souffle". Après le casse des bijoux qui a mis en lumière les failles sécuritaires de l'institution, des risques d’inondations et la fragilité de certains bâtiments sont apparus. De lourds investissements sont donc nécessaires. Comment le premier musée du monde peut-il être dans un tel état de décrépitude ? Est-ce une question de budget ou de mauvais choix ? La sécurité s’est-elle vraiment améliorée, 9 mois après le casse des Joyaux de la Couronne ? On en parle avec Jean-Michel TOBELEM, professeur associé à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, docteur en sciences de gestion, spécialiste des politiques culturelles et auteur de « Politique et gestion de la culture. Publics, financement, territoire, stratégie” paru chez Armand Colin, Maryvonne de SAINT-PULGENT, ancien directeur du Patrimoine et autrice du tract “Alerte sur le patrimoine” paru en janvier chez Gallimard et Didier RYKNER, journaliste, historien de l'art et fondateur du magazine en ligne latribunedelart.com 
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Le nouveau président du musée du Louvre tire un constat alarmant : le musée est à "bout de souffle". Après le casse des bijoux qui a mis en lumière les failles sécuritaires de l'institution, des risques d’inondations et la fragilité de certains bâtiments sont apparus. De lourds investissements sont donc nécessaires. Comment le premier musée du monde peut-il être dans un tel état de décrépitude ? Est-ce une question de budget ou de mauvais choix ? La sécurité s’est-elle vraiment améliorée, 9 mois après le casse des Joyaux de la Couronne ? On en parle avec Jean-Michel TOBELEM, professeur associé à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, docteur en sciences de gestion, spécialiste des politiques culturelles et auteur de « Politique et gestion de la culture. Publics, financement, territoire, stratégie” paru chez Armand Colin, Maryvonne de SAINT-PULGENT, ancien directeur du Patrimoine et autrice du tract “Alerte sur le patrimoine” paru en janvier chez Gallimard et Didier RYKNER, journaliste, historien de l'art et fondateur du magazine en ligne latribunedelart.com 

29.06.2026 à 11:04

Thomas Bourgeois-Muller
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Après plus de 4 mois de guerre entre l'Iran et les États-Unis, la société iranienne semble être la grande oubliée de ce conflit. Donald Trump avait pourtant encouragé les Iraniens à se révolter contre le régime et avait promis de les sauver. Comment le peuple iranien a-t-il vécu ces 14 semaines sous les bombes ? Que peuvent-ils espérer des centaines de milliards de dollars promis par Donald Trump ? Le centre de gravité du pouvoir a-t-il basculé en faveur des Gardiens de la Révolution ? On en parle avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Repenser le genre, l’ethnicité et la religion en Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et auteur avec Julie Lerat du documentaire “Gardiens de la révolution. Les maîtres de l'Iran” sur Arte et Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient.
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Après plus de 4 mois de guerre entre l'Iran et les États-Unis, la société iranienne semble être la grande oubliée de ce conflit. Donald Trump avait pourtant encouragé les Iraniens à se révolter contre le régime et avait promis de les sauver. Comment le peuple iranien a-t-il vécu ces 14 semaines sous les bombes ? Que peuvent-ils espérer des centaines de milliards de dollars promis par Donald Trump ? Le centre de gravité du pouvoir a-t-il basculé en faveur des Gardiens de la Révolution ? On en parle avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Repenser le genre, l’ethnicité et la religion en Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et auteur avec Julie Lerat du documentaire “Gardiens de la révolution. Les maîtres de l'Iran” sur Arte et Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient.

29.06.2026 à 10:54

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L'affaire Lyhanna a tristement rappelé le problème des plaintes pour violences sexuelles, souvent mal traitées voire oubliées. Ainsi, 81% des victimes de féminicides avaient déjà porté plainte, avant de tomber sous les coups de leur conjoint. Les policiers et gendarmes sont-ils assez formés ? Comment faciliter les dépôts de plaintes ? La loi intégrale prévue à l’automne va-t-elle permettre à la France de sortir du scandale des violences sexuelles contre les femmes et les enfants ? On en parle avec le Lieutenant-colonel Erwan COIFFARD, porte-parole de la Gendarmerie nationale, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme et Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes.
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L'affaire Lyhanna a tristement rappelé le problème des plaintes pour violences sexuelles, souvent mal traitées voire oubliées. Ainsi, 81% des victimes de féminicides avaient déjà porté plainte, avant de tomber sous les coups de leur conjoint. Les policiers et gendarmes sont-ils assez formés ? Comment faciliter les dépôts de plaintes ? La loi intégrale prévue à l’automne va-t-elle permettre à la France de sortir du scandale des violences sexuelles contre les femmes et les enfants ? On en parle avec le Lieutenant-colonel Erwan COIFFARD, porte-parole de la Gendarmerie nationale, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme et Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes.

29.06.2026 à 10:50

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L’agriculture et l’écologie sont-elles encore compatibles ? Débat autour de cette problématique dans la matinale du jour, entre Michaël Darmon, Frédéric Denhez et Géraldine Woessner. Les intervenants amènent l’idée que les mesures d’urgence permettent de répondre rapidement aux difficultés des agriculteurs en levant certains freins administratifs, notamment pour les bâtiments d’élevage ou la gestion de l’eau. Cependant ils craignent qu’elles fragilisent la protection de cette ressource essentielle. Selon l’éditorialiste politique Michaël Darmon : « Il faut lever ces petits verrous pour relocaliser certaines productions ». L’éditorialiste pense qu’il est impératif de trouver un équilibre entre la production agricole et la préservation de l’environnement. Pour la rédactrice en chef au Point et spécialiste des sujets d'agriculture et d'environnement : « C’est une voie d’urgence qui permettra de lever certains verrous pour l’adaptation très attendue des agriculteurs ». L’auteur, journaliste spécialiste des questions d’environnement, chroniqueur chez Marianne Frédéric Denhez estime que c’est l’eau qui est un enjeu essentiel : « L’eau est gérée démocratiquement à l’échelle locale par les agences de l’eau. »
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L’agriculture et l’écologie sont-elles encore compatibles ? Débat autour de cette problématique dans la matinale du jour, entre Michaël Darmon, Frédéric Denhez et Géraldine Woessner. Les intervenants amènent l’idée que les mesures d’urgence permettent de répondre rapidement aux difficultés des agriculteurs en levant certains freins administratifs, notamment pour les bâtiments d’élevage ou la gestion de l’eau. Cependant ils craignent qu’elles fragilisent la protection de cette ressource essentielle. Selon l’éditorialiste politique Michaël Darmon : « Il faut lever ces petits verrous pour relocaliser certaines productions ». L’éditorialiste pense qu’il est impératif de trouver un équilibre entre la production agricole et la préservation de l’environnement. Pour la rédactrice en chef au Point et spécialiste des sujets d'agriculture et d'environnement : « C’est une voie d’urgence qui permettra de lever certains verrous pour l’adaptation très attendue des agriculteurs ». L’auteur, journaliste spécialiste des questions d’environnement, chroniqueur chez Marianne Frédéric Denhez estime que c’est l’eau qui est un enjeu essentiel : « L’eau est gérée démocratiquement à l’échelle locale par les agences de l’eau. »

29.06.2026 à 10:50

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Dénonçant une « impréparation » du gouvernement dans sa gestion de la canicule, le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale a annoncé mardi 30 juin vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre, avec le soutien de La France insoumise. Interrogé sur la pertinence de cette motion de censure, l'ancien ministre de l'Agriculture et ancien ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne Marc Fesneau estime que "cela est désolant" et semble défendre l'exécutif : « Je rappelle qu'une motion de censure, accessoirement c'est une après-midi de perdue pour le gouvernement, au banc pour le Premier ministre. Au lieu de faire, ce dont il est chargé, c'est-à-dire, en pleine canicule, d'essayer de veiller, préserver les populations des risques incendies, des risques de la canicule et des conséquences de celle-ci». Pour le président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, cette opération est « clairement politique » et empêche de voir le vrai combat qui est de gérer la bataille de la canicule, une bataille de long terme. Marc Fesneau s'interroge : « On entre dans une phase où désormais (...), on pense que le mieux quand il y a une crise, c'est de rajouter une crise politique ».
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Dénonçant une « impréparation » du gouvernement dans sa gestion de la canicule, le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale a annoncé mardi 30 juin vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre, avec le soutien de La France insoumise. Interrogé sur la pertinence de cette motion de censure, l'ancien ministre de l'Agriculture et ancien ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne Marc Fesneau estime que "cela est désolant" et semble défendre l'exécutif : « Je rappelle qu'une motion de censure, accessoirement c'est une après-midi de perdue pour le gouvernement, au banc pour le Premier ministre. Au lieu de faire, ce dont il est chargé, c'est-à-dire, en pleine canicule, d'essayer de veiller, préserver les populations des risques incendies, des risques de la canicule et des conséquences de celle-ci». Pour le président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, cette opération est « clairement politique » et empêche de voir le vrai combat qui est de gérer la bataille de la canicule, une bataille de long terme. Marc Fesneau s'interroge : « On entre dans une phase où désormais (...), on pense que le mieux quand il y a une crise, c'est de rajouter une crise politique ».

29.06.2026 à 10:50

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Si Jean-Luc Mélenchon semble bien lancé pour la campagne présidentielle de 2027, le reste de la gauche semble avoir du mal à trouver le chemin et le candidat. Multiplication des candidatures, mais toujours pas de primaire : y en aura-t-il une ? Plusieurs figures de la gauche telles que la députée Les Écologistes Sandrine Rousseau, le député Génération.s Benjamin Lucas ou encore Philippe Poutou appellent à dialoguer avec le Président des Insoumis. Est-ce l’unique solution de faire remporter à la présidentielle à la gauche ? On en parle avec les éditorialistes politiques Elizabeth Martichoux et Françoise Degois, ainsi qu’avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi. Le sondeur annonce une fébrilité du côté de la gauche qui aurait « peur qu’on fonce tout droit devant un quatrième 21 avril ». Frédéric Dabi explique : « C’est un fait très simple, la gauche n'a pas été au second tour de la présidentielle depuis 2012, c'est presqu'un temps préhistorique pour énormément de jeunes Français ». Et malgré le fait qu’il existe des figures qui incarnent la gauche comme François Hollande, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, « il y a quand même une fébrilité qui monte de plus en plus fortement ». Pour Françoise Degois, la question de la primaire cristallise les tensions à gauche. Elle précise : « Glucksmann ne veut pas de primaire, il veut une désignation interne, mais il n’est pas irrésistible (…). Il faut que le candidat ait une légitimité de vote. Quand vous avez l'électorat de gauche qui vous dit ‘on veut une primaire’, il faut être cinglé pour continuer à faire de la résistance à une primaire. » Elizabeth Martichoux souligne toutefois que le contexte a profondément évolué. Et selon elle, le Parti socialiste s’est « affaibli nationalement », tandis que Jean-Luc Mélenchon a installé « son hégémonie sur la gauche » depuis 2022.
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Si Jean-Luc Mélenchon semble bien lancé pour la campagne présidentielle de 2027, le reste de la gauche semble avoir du mal à trouver le chemin et le candidat. Multiplication des candidatures, mais toujours pas de primaire : y en aura-t-il une ? Plusieurs figures de la gauche telles que la députée Les Écologistes Sandrine Rousseau, le député Génération.s Benjamin Lucas ou encore Philippe Poutou appellent à dialoguer avec le Président des Insoumis. Est-ce l’unique solution de faire remporter à la présidentielle à la gauche ? On en parle avec les éditorialistes politiques Elizabeth Martichoux et Françoise Degois, ainsi qu’avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi. Le sondeur annonce une fébrilité du côté de la gauche qui aurait « peur qu’on fonce tout droit devant un quatrième 21 avril ». Frédéric Dabi explique : « C’est un fait très simple, la gauche n'a pas été au second tour de la présidentielle depuis 2012, c'est presqu'un temps préhistorique pour énormément de jeunes Français ». Et malgré le fait qu’il existe des figures qui incarnent la gauche comme François Hollande, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, « il y a quand même une fébrilité qui monte de plus en plus fortement ». Pour Françoise Degois, la question de la primaire cristallise les tensions à gauche. Elle précise : « Glucksmann ne veut pas de primaire, il veut une désignation interne, mais il n’est pas irrésistible (…). Il faut que le candidat ait une légitimité de vote. Quand vous avez l'électorat de gauche qui vous dit ‘on veut une primaire’, il faut être cinglé pour continuer à faire de la résistance à une primaire. » Elizabeth Martichoux souligne toutefois que le contexte a profondément évolué. Et selon elle, le Parti socialiste s’est « affaibli nationalement », tandis que Jean-Luc Mélenchon a installé « son hégémonie sur la gauche » depuis 2022.

29.06.2026 à 10:50

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Alors que la France vient de connaître son second épisode caniculaire, certains prévisionnistes annoncent « une météo à plus de 40°C pour la semaine prochaine”. Une canicule qui touche l’éducation, le rythme de travail, ou encore l’affluence dans les services d’urgence. Le chef des Urgences de l’hôpital Georges Pompidou et député (LR) des Hauts-de-Seine était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il estime que les soignants travailleraient dans de meilleures conditions s’il y avait de la climatisation : « et je pense aux blocs opératoires, il faudrait aussi que les blocs opératoires soient tous climatisés ». Interrogé sur la motion de censure initiée par les Écologistes qui vise le gouvernement dans sa gestion de la canicule, le chef des urgences est perplexe : « Écoutez, c'est un acte politique fort. (…) Mais ce n'est pas le gouvernement qui est responsable de la chaleur. Et ce n'est sûrement pas le gouvernement actuel qui est responsable du fait que les hôpitaux ne sont pas climatisés ». Il se montre plutôt catégorique à l’égard du parti EELV : « Je demande aux écolos aussi de prendre leur part de responsabilité. Ça fait 25 ans qu'ils nous maudissent quand on parle de climatisation. Il y a toujours eu des gens dans la société, de tout temps, qui ont expliqué qu’ils confondaient la vertu et la punition ». Le député poursuit en expliquant : « Ils ont quasiment interdit la climatisation pendant des années. Moi, j'ai été maire pendant 25 ans, et chaque fois qu'on voulait construire un nouveau bâtiment en mettant de la climatisation, on avait tout le monde écologiste, politique et administratif qui fondait sur vous en disant : ‘assassin du climat’.
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Alors que la France vient de connaître son second épisode caniculaire, certains prévisionnistes annoncent « une météo à plus de 40°C pour la semaine prochaine”. Une canicule qui touche l’éducation, le rythme de travail, ou encore l’affluence dans les services d’urgence. Le chef des Urgences de l’hôpital Georges Pompidou et député (LR) des Hauts-de-Seine était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il estime que les soignants travailleraient dans de meilleures conditions s’il y avait de la climatisation : « et je pense aux blocs opératoires, il faudrait aussi que les blocs opératoires soient tous climatisés ». Interrogé sur la motion de censure initiée par les Écologistes qui vise le gouvernement dans sa gestion de la canicule, le chef des urgences est perplexe : « Écoutez, c'est un acte politique fort. (…) Mais ce n'est pas le gouvernement qui est responsable de la chaleur. Et ce n'est sûrement pas le gouvernement actuel qui est responsable du fait que les hôpitaux ne sont pas climatisés ». Il se montre plutôt catégorique à l’égard du parti EELV : « Je demande aux écolos aussi de prendre leur part de responsabilité. Ça fait 25 ans qu'ils nous maudissent quand on parle de climatisation. Il y a toujours eu des gens dans la société, de tout temps, qui ont expliqué qu’ils confondaient la vertu et la punition ». Le député poursuit en expliquant : « Ils ont quasiment interdit la climatisation pendant des années. Moi, j'ai été maire pendant 25 ans, et chaque fois qu'on voulait construire un nouveau bâtiment en mettant de la climatisation, on avait tout le monde écologiste, politique et administratif qui fondait sur vous en disant : ‘assassin du climat’.

29.06.2026 à 10:50

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Présidentielle 2027 : avec ou sans la candidate (RN) Marine Le Pen ? Le sort de la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale sera fixé le 7 juillet 2026, avec les résultats du jugement dans l’affaire des assistants parlementaires. Sort politique et judiciaire, la figure du RN est-elle la meilleure candidate de son parti ? Jordan Bardella et Marine Le Pen sont-ils interchangeables ? On en parle autour du dernier baromètre ODOXA, représenté par le directeur conseil Erwan Lestrohan en débat avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef droit et justice au Point et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra. Selon le directeur conseil Erwan Lestrohan, « le temps a légitimé les jugements et la pertinence de l’action judiciaire » de Marine Le Pen. En effet, les sondages montrent que l’an passé 53% des votants estimaient que la candidate était traitée comme n’importe quel justifiable. C’est 6 points de moins qu’aujourd’hui, un an après le premier jugement. « Le temps a joué contre elle, plutôt que pour elle », explique-t-il. Le rédacteur en chef droit et justice au Point juge que la stratégie employée par la candidate au début de son procès n’était pas la meilleure : « Critiquer ses juges n’est jamais une bonne stratégie, surtout quand on en a encore besoin, en l’occurrence en appel. Et c’était le cas pour Nicolas Sarkozy et pour Marine Le Pen. Et je peux vous dire que les deux ont changé de ton devant la cour d’appel, en se montrant beaucoup plus coopératifs et policés devant leur second juge ». Si Nicolas Bastuck estime que « Marine Le Pen inquiète davantage ses rivaux, car elle a essuyé plusieurs échecs et a de l’expérience », Jordan Bardella pourrait être un candidat qui est plus « rassembleur auprès des personnes âgées et des cadres », affirme Erwan Lestrohan. La journaliste politique Nathalie Mauret évoque une certaine ambiguïté pour la potentielle candidature présidentielle du président du RN : « Jordan Bardella est au top du top dans le palmarès de l’adhésion, avec un taux de 40% d’adhésion. Et dans le même temps, il y a cette image d’extrême droite qui colle à la peau de ce parti ». Elle conclut : « Si jamais elle est candidate, c’est la fin des problèmes pour Marine Le Pen le 7 juillet. Et pour Jordan Bardella, c’est le début des problèmes ».
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Présidentielle 2027 : avec ou sans la candidate (RN) Marine Le Pen ? Le sort de la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale sera fixé le 7 juillet 2026, avec les résultats du jugement dans l’affaire des assistants parlementaires. Sort politique et judiciaire, la figure du RN est-elle la meilleure candidate de son parti ? Jordan Bardella et Marine Le Pen sont-ils interchangeables ? On en parle autour du dernier baromètre ODOXA, représenté par le directeur conseil Erwan Lestrohan en débat avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef droit et justice au Point et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra. Selon le directeur conseil Erwan Lestrohan, « le temps a légitimé les jugements et la pertinence de l’action judiciaire » de Marine Le Pen. En effet, les sondages montrent que l’an passé 53% des votants estimaient que la candidate était traitée comme n’importe quel justifiable. C’est 6 points de moins qu’aujourd’hui, un an après le premier jugement. « Le temps a joué contre elle, plutôt que pour elle », explique-t-il. Le rédacteur en chef droit et justice au Point juge que la stratégie employée par la candidate au début de son procès n’était pas la meilleure : « Critiquer ses juges n’est jamais une bonne stratégie, surtout quand on en a encore besoin, en l’occurrence en appel. Et c’était le cas pour Nicolas Sarkozy et pour Marine Le Pen. Et je peux vous dire que les deux ont changé de ton devant la cour d’appel, en se montrant beaucoup plus coopératifs et policés devant leur second juge ». Si Nicolas Bastuck estime que « Marine Le Pen inquiète davantage ses rivaux, car elle a essuyé plusieurs échecs et a de l’expérience », Jordan Bardella pourrait être un candidat qui est plus « rassembleur auprès des personnes âgées et des cadres », affirme Erwan Lestrohan. La journaliste politique Nathalie Mauret évoque une certaine ambiguïté pour la potentielle candidature présidentielle du président du RN : « Jordan Bardella est au top du top dans le palmarès de l’adhésion, avec un taux de 40% d’adhésion. Et dans le même temps, il y a cette image d’extrême droite qui colle à la peau de ce parti ». Elle conclut : « Si jamais elle est candidate, c’est la fin des problèmes pour Marine Le Pen le 7 juillet. Et pour Jordan Bardella, c’est le début des problèmes ».

29.06.2026 à 10:50

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Malgré les inquiétudes des associations de défense de l’environnement, les mises en garde du gouvernement et l’opposition de la gauche, le Sénat approuve la réintroduction encadrée de deux insecticides interdits, dont l’acétamipride. Introduit à 183 voix et à 129 contre, est-ce que le Sénat n’est-il pas à rebours de ce que doit être l'avenir ? Le sénateur de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI - Renaissance au Sénat François Patriat est catégorique : « Non. C’est pour marquer un coup d’arrêt à des interdictions sans remplacement. Et je crois que le Chef de l’Etat l’avait dit : ‘Pas d’interdiction sans remplacement’ ». Le président de groupe exprime ses inquiétudes : « S’il n’y a pas de solution de remplacement [aux pesticides], faisons disparaître le colza des zones intermédiaires et alors nous apporterons du colza d'Europe de l'Est totalement traité et il n’y en aura plus ». Pour le sénateur de Côte d’Or, la réintroduction de ces pesticides viendrait d’une demande au niveau local : « J’ai vu des agriculteurs, des céréaliers me dire ‘je ne vais plus pouvoir cultiver’, ‘on va arrêter’ et bientôt on retrouvera de la jachère sur ces terres-là ». Et concernant les 2,1 millions personnes ayant signé la pétition contre la loi Duplomb, faisant de celle-ci la pétition la plus signée de l’histoire de la plateforme, François Patriat reste sceptique. « Ces deux millions de personnes, sont-elles des ruraux ? », interroge-t-il.
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Malgré les inquiétudes des associations de défense de l’environnement, les mises en garde du gouvernement et l’opposition de la gauche, le Sénat approuve la réintroduction encadrée de deux insecticides interdits, dont l’acétamipride. Introduit à 183 voix et à 129 contre, est-ce que le Sénat n’est-il pas à rebours de ce que doit être l'avenir ? Le sénateur de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI - Renaissance au Sénat François Patriat est catégorique : « Non. C’est pour marquer un coup d’arrêt à des interdictions sans remplacement. Et je crois que le Chef de l’Etat l’avait dit : ‘Pas d’interdiction sans remplacement’ ». Le président de groupe exprime ses inquiétudes : « S’il n’y a pas de solution de remplacement [aux pesticides], faisons disparaître le colza des zones intermédiaires et alors nous apporterons du colza d'Europe de l'Est totalement traité et il n’y en aura plus ». Pour le sénateur de Côte d’Or, la réintroduction de ces pesticides viendrait d’une demande au niveau local : « J’ai vu des agriculteurs, des céréaliers me dire ‘je ne vais plus pouvoir cultiver’, ‘on va arrêter’ et bientôt on retrouvera de la jachère sur ces terres-là ». Et concernant les 2,1 millions personnes ayant signé la pétition contre la loi Duplomb, faisant de celle-ci la pétition la plus signée de l’histoire de la plateforme, François Patriat reste sceptique. « Ces deux millions de personnes, sont-elles des ruraux ? », interroge-t-il.

29.06.2026 à 10:31

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Depuis 2003, s’est-on adapté aux changements climatiques ? Le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? On en parle lors du débat du jour avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, la grand reporter à La Croix l’Hebdo, spécialiste des questions de transition écologique Marine Lamoureux, le directeur de la Nouvelle Revue politique Arnaud Benedetti et en visio, la médecin urgentiste (Val d’Oise) et porte-parole de Samu-Urgence France Agnès Ricard-Hibon. Pour Marine Lamoureux, il est évident que le pays n’est pas adapté, et en particulier les hôpitaux : « Le gouvernement a dû, en urgence, débloquer des financements pour climatiser. Pour fournir des climatiseurs et des brasseurs d’airs. Ce qui n’est évidemment pas du tout à la hauteur de l’enjeu écologique auquel on est confronté (…) On a l’impression qu’on agit dans l’urgence et ce n’est pas à la hauteur de l’enjeu ». Arnaud Benedetti et Yves Thréard s’accordent sur une approche des politiques trop court-termiste, notamment due à des raisons électorales. Cette logique ne favorisant donc pas l'adaptation des changements climatiques, dans la durée. Malgré la forte affluence à laquelle sont confrontés les hôpitaux, la porte-parole de Samu-Urgence France exhorte les Français à appeler le Samu, et ce, d’une manière anticipée : « On incite les gens à appeler très tôt car plus on attend et plus la défaillance d’organes est installée et plus c’est difficile de rétablir ad integrum le bon fonctionnement ». Elle insiste : « N’attendez pas avant de nous appeler, appelez le 15 devant le moindre symptôme. Et à ce moment-là, nous, nous ferons l’analyse de la gravité. Et nous pourrons dire s’il y a signe de gravité ou non, et adapter en termes de traitement ».
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Depuis 2003, s’est-on adapté aux changements climatiques ? Le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? On en parle lors du débat du jour avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, la grand reporter à La Croix l’Hebdo, spécialiste des questions de transition écologique Marine Lamoureux, le directeur de la Nouvelle Revue politique Arnaud Benedetti et en visio, la médecin urgentiste (Val d’Oise) et porte-parole de Samu-Urgence France Agnès Ricard-Hibon. Pour Marine Lamoureux, il est évident que le pays n’est pas adapté, et en particulier les hôpitaux : « Le gouvernement a dû, en urgence, débloquer des financements pour climatiser. Pour fournir des climatiseurs et des brasseurs d’airs. Ce qui n’est évidemment pas du tout à la hauteur de l’enjeu écologique auquel on est confronté (…) On a l’impression qu’on agit dans l’urgence et ce n’est pas à la hauteur de l’enjeu ». Arnaud Benedetti et Yves Thréard s’accordent sur une approche des politiques trop court-termiste, notamment due à des raisons électorales. Cette logique ne favorisant donc pas l'adaptation des changements climatiques, dans la durée. Malgré la forte affluence à laquelle sont confrontés les hôpitaux, la porte-parole de Samu-Urgence France exhorte les Français à appeler le Samu, et ce, d’une manière anticipée : « On incite les gens à appeler très tôt car plus on attend et plus la défaillance d’organes est installée et plus c’est difficile de rétablir ad integrum le bon fonctionnement ». Elle insiste : « N’attendez pas avant de nous appeler, appelez le 15 devant le moindre symptôme. Et à ce moment-là, nous, nous ferons l’analyse de la gravité. Et nous pourrons dire s’il y a signe de gravité ou non, et adapter en termes de traitement ».

29.06.2026 à 10:31

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La canicule de juin 2026 est-elle plus forte que celle d'août 2003 ? Qu’est-ce qui a changé entre ces deux épisodes historiques ? Le gouvernement avait-il anticipé ces changements climatiques ? Le pays est-il prêt à cette adaptation ? Selon le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, le gouvernement a été réactif face à ces changements brusques de chaleur : "Le Premier ministre a pris des mesures d'urgence immédiatement. Il a réuni des cellules interministérielles de crise à de nombreuses reprises. Il en a tiré de nombreuses conséquences sur l’ensemble des politiques publiques qui sont concernées. Que ce soit le travail, l’éducation, la transition écologique au sens large et évidemment le secteur sanitaire". Le ministre souhaite souligner que « le gouvernement fait face à un déficit d’investissement chronique mené depuis le début des années 2000 notamment en matière de rénovation du bâti public ». Face aux critiques, Mathieu Lefèvre défend le bilan du gouvernement : " Beaucoup a été fait depuis 2017, mais évidemment beaucoup reste à faire pour la suite. Mais dire que le gouvernement n’a rien fait depuis 2017, c’est absolument faux. Atténuation des gaz à effet de serre, des efforts historiques. Ma Prime Renov’, le Fonds vert, la programmation pluriannuelle de l’énergie, un ensemble de politiques publiques qui sont irriguées de transition écologique. Le doublement du budget de l’écologie depuis 2016, etc."
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La canicule de juin 2026 est-elle plus forte que celle d'août 2003 ? Qu’est-ce qui a changé entre ces deux épisodes historiques ? Le gouvernement avait-il anticipé ces changements climatiques ? Le pays est-il prêt à cette adaptation ? Selon le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, le gouvernement a été réactif face à ces changements brusques de chaleur : "Le Premier ministre a pris des mesures d'urgence immédiatement. Il a réuni des cellules interministérielles de crise à de nombreuses reprises. Il en a tiré de nombreuses conséquences sur l’ensemble des politiques publiques qui sont concernées. Que ce soit le travail, l’éducation, la transition écologique au sens large et évidemment le secteur sanitaire". Le ministre souhaite souligner que « le gouvernement fait face à un déficit d’investissement chronique mené depuis le début des années 2000 notamment en matière de rénovation du bâti public ». Face aux critiques, Mathieu Lefèvre défend le bilan du gouvernement : " Beaucoup a été fait depuis 2017, mais évidemment beaucoup reste à faire pour la suite. Mais dire que le gouvernement n’a rien fait depuis 2017, c’est absolument faux. Atténuation des gaz à effet de serre, des efforts historiques. Ma Prime Renov’, le Fonds vert, la programmation pluriannuelle de l’énergie, un ensemble de politiques publiques qui sont irriguées de transition écologique. Le doublement du budget de l’écologie depuis 2016, etc."

29.06.2026 à 08:17

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Sur la route de la Moyenne Corniche, entre Nice et Menton, l'écrivain Didier Van Cauweleart, enfant de la Baie des Anges prend place aux côtés de Nathalie Schraen-Guirma. De Saint-Jean Cap Ferrat, à Eze en passant par Roquebrune-Cap-Martin, l'auteur de " Un Aller Simple " lève le voile sur ses sources d'inspiration. Ce voyage sur la Côte d'Azur est également jalonné par des rencontres émouvantes et insolites, notamment avec des éducateurs de chiens guides d'aveugle et avec un agrumiculteur qui maintient avec panache la tradition du citron de Menton.
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Sur la route de la Moyenne Corniche, entre Nice et Menton, l'écrivain Didier Van Cauweleart, enfant de la Baie des Anges prend place aux côtés de Nathalie Schraen-Guirma. De Saint-Jean Cap Ferrat, à Eze en passant par Roquebrune-Cap-Martin, l'auteur de " Un Aller Simple " lève le voile sur ses sources d'inspiration. Ce voyage sur la Côte d'Azur est également jalonné par des rencontres émouvantes et insolites, notamment avec des éducateurs de chiens guides d'aveugle et avec un agrumiculteur qui maintient avec panache la tradition du citron de Menton.
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