Chez Ursula von der Leyen, flatter le président des Etats-Unis devient un sport. Sans mandat, elle envoie une commissaire européenne observer le « conseil de la Paix » de Donald Trump, peuplé de plus d’autocrates que de démocrates.
Chez Ursula von der Leyen, flatter le président des Etats-Unis devient un sport. Sans mandat, elle envoie une commissaire européenne observer le « conseil de la Paix » de Donald Trump, peuplé de plus d’autocrates que de démocrates.