01.06.2026 à 12:35

01.06.2026 à 12:35

01.06.2026 à 12:35

01.06.2026 à 12:35

01.06.2026 à 12:35

01.06.2026 à 12:35

01.06.2026 à 09:28

01.06.2026 à 09:28

« Angoulême, Carcassonne, Lorient, Vierzon, Nice, Nevers, Melun… À cette liste, il faut désormais ajouter Besançon », annonce, amer, le média local *Le Ch'ni*. Le 29 mai, le nouveau maire Ludovic Fagaut (Les Républicains) avait convié les caméras pour signer « façon Donald Trump » un arrêté anti-mendicité visant les Bisontins sans-abri.
En réponse à « une soixantaine » de plaintes depuis deux mois (chiffre que le média n'a pas pu vérifier), cet arrêté municipal cible les personnes en « (…)
« Angoulême, Carcassonne, Lorient, Vierzon, Nice, Nevers, Melun… À cette liste, il faut désormais ajouter Besançon », annonce, amer, le média local Le Ch'ni. Le 29 mai, le nouveau maire Ludovic Fagaut (Les Républicains) avait convié les caméras pour signer « façon Donald Trump » un arrêté anti-mendicité visant les Bisontins sans-abri.
En réponse à « une soixantaine » de plaintes depuis deux mois (chiffre que le média n'a pas pu vérifier), cet arrêté municipal cible les personnes en « états d'alcoolisation » dans la rue, celles responsables de « sollicitations agressives », ou celles détenant des chiens provoquant une « gêne ». La peine encourue va d'une amende de 150 euros jusqu'à six mois de prison, rapporte Le Ch'ni. Ces règles seront valables tous les jours de 10 h à 20 h, jusqu'à la mi-octobre « sur de larges portions du centre historique » et d'une zone commerciale. Le maire « assume ainsi une volonté de reléguer les "galériennes" loin d'un secteur qu'il veut consacrer au tourisme », analyse le média local.
À première vue, l'histoire est simple : après 73 ans à gauche, la mairie de droite récemment élue entame un virage sécuritaire. Or, Le Ch'ni rappelle qu'un premier arrêté anti-mendicité avait été signé en 2018 par un maire écologiste. Un précédent qui aurait « ouvert la porte à la situation actuelle », selon un ancien adjoint. Le média constate malgré tout qu'un mouvement à gauche « tente de mener une contestation » au-delà des étiquettes, comme en 2018. Un rassemblement a lieu ce 1ᵉʳ juin pour dénoncer cet arrêté.
01.06.2026 à 09:28

01.06.2026 à 09:28
