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Jusqu'où peut-on aller dans les mesures de sécurité publique tout en se revendiquant de gauche ? La question est soulevée tout au long de cet éditorial du média montpelliérain *Le Poing*. Alors que le maire sortant socialiste Michaël Delafosse est candidat à sa réélection à Montpellier, la rédaction dénonce les « nombreuses gesticulations sécuritaires » de son premier mandat.
En effet, si le maire a parfois pris « des mesures parfois plus à gauche que les Insoumis locaux, comme la gratuité (…)
Jusqu'où peut-on aller dans les mesures de sécurité publique tout en se revendiquant de gauche ? La question est soulevée tout au long de cet éditorial du média montpelliérain Le Poing. Alors que le maire sortant socialiste Michaël Delafosse est candidat à sa réélection à Montpellier, la rédaction dénonce les « nombreuses gesticulations sécuritaires » de son premier mandat.
En effet, si le maire a parfois pris « des mesures parfois plus à gauche que les Insoumis locaux, comme la gratuité des transports en commun », Le Poing dénonce aussi des mesures « très à droite ». Notamment, la mise en place d'une « police des HLM » et « l'expulsion de logements sociaux de personnes condamnées. [...] Il suffit qu'un membre d'un foyer commette un délit pour que toute la famille, parfois avec des enfants en bas âge, se retrouve à la rue. »
Puis, il y a aussi les dispositions de sécurité publique présentées par la mairie comme « de "gauche" », mais qui ne convainquent pas Le Poing, car pour le média local, celles-ci échouent à remplir leurs objectifs. Que ce soit la formation des « forces de sécurité » à recueillir la parole « des victimes de violences sexuelles et sexistes » (tandis que leur prise en charge réelle par le commissariat de Montpellier a été jugée « indigente » par des militantes féministes), ou l'action de la police municipale dite « de proximité » (« de nombreux Montpelliérains la ressentant comme du harcèlement des pauvres »).
Au-delà de son analyse ouvertement critique de la municipalité, Le Poing reconnaît que « Montpellier souffre d'un réel sentiment d'insécurité. » Un ressenti que le média juge éloigné du vrai niveau de délinquance : selon lui, c'est le modèle d'urbanisme « capitaliste » actuel qui est responsable de ces écarts de réalités.
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13.03.2026 à 09:32
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13.03.2026 à 08:00
Lancé début mars 2026, le média en ligne Rural raconte les multiples facettes des campagnes du Grand Ouest. Un projet construit par des journalistes expérimentés sur le sujet, et en opposition au traitement médiatique de la ruralité dans les médias traditionnels.
« Voici Rural ! » conclut le manifeste de ce nouveau média indépendant en ligne, centré sur les récits des campagnes du nord-ouest de la France. La revue numérique a publié, ce 9 mars, son premier dossier mensuel, « Prendre (…)
Lancé début mars 2026, le média en ligne Rural raconte les multiples facettes des campagnes du Grand Ouest. Un projet construit par des journalistes expérimentés sur le sujet, et en opposition au traitement médiatique de la ruralité dans les médias traditionnels.
« Voici Rural ! » conclut le manifeste de ce nouveau média indépendant en ligne, centré sur les récits des campagnes du nord-ouest de la France. La revue numérique a publié, ce 9 mars, son premier dossier mensuel, « Prendre places ». On y trouve un photoreportage sur les places centrales de villages ; l'histoire d'un lieu culturel qui dynamise une commune en pleine mutation ; ou encore une carte blanche écrite par une autrice sur son sentiment d'appartenance à la campagne.
Des sujets qui visent à représenter les vies en ruralité « telles qu'elles sont vécues et non telles qu'on voudrait qu'elles soient ». Rural s'installe volontairement dans ce qu'il considère être un angle mort de la presse traditionnelle : « Les gens dans les campagnes se sentent invisibilisés et relégués pour la plupart du temps, parce qu'il n'y a aucune représentation médiatique qui leur correspond », explique ainsi la rédactrice en cheffe Élodie Louchez dans une vidéo de lancement.
Car l'équipe, basée dans le Grand Ouest, connaît bien son sujet : presque tous ses membres sont issus du média en ligne mayennais Les Champs d'ici, contraint de fermer en mars 2025 « pour des raisons économiques » après deux ans d'activité. Un site lui-même né des cendres d'un hebdomadaire papier dédié au secteur agricole.
Cette fois, Rural mise sur un modèle de journalisme en accès libre, financé par les dons de ses lecteurs (une campagne de financement participatif est en cours jusqu'au 7 avril), et qui sera plus tard complété par « des projets d'éducation aux médias, d'édition, d'événements culturels et artistiques (expos, conférences, soirées-concerts...), ainsi que des collaborations locales ».
Surtout, l'équipe entend s'ouvrir encore un peu plus à « des ruralités multiples, loin d'une vision réductrice qui limite encore trop souvent les campagnes à l'agriculture seule, alors même que celles et ceux qui travaillent dans ce secteur, certes crucial, ne sont plus majoritaires », indique son manifeste. Le média s'attardera notamment sur l'écologie (« parce que les campagnes sont en première ligne »), avec une approche décroissante et opposée au productivisme. Rural est d'ailleurs soutenu par le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l'Ouest.
Dans cette démarche, l'équipe formule même un objectif plutôt ambitieux pour ce nouveau projet journalistique : « Réparer ce qui a été déformé, méprisé ou fantasmé » par d'autres médias traitant de ces thématiques. On leur souhaite de réussir.
12.03.2026 à 19:46
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12.03.2026 à 12:04
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12.03.2026 à 08:51
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11.03.2026 à 17:28
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L'idée vise à « changer radicalement notre perception de l'enfance », explique le nouveau média *Problematik*. Dans cette analyse, la journaliste indépendante Elsa Gambin décortique un champ de recherche en sciences sociales encore peu étudié en France : la remise en question de la domination des adultes sur les plus jeunes.
Cela part d'un constat bien établi : perçu comme « vulnérable et incomplet » dans son apprentissage, un enfant est aujourd'hui placé par principe « entièrement sous le (…)
L'idée vise à « changer radicalement notre perception de l'enfance », explique le nouveau média Problematik. Dans cette analyse, la journaliste indépendante Elsa Gambin décortique un champ de recherche en sciences sociales encore peu étudié en France : la remise en question de la domination des adultes sur les plus jeunes.
Cela part d'un constat bien établi : perçu comme « vulnérable et incomplet » dans son apprentissage, un enfant est aujourd'hui placé par principe « entièrement sous le joug des adultes [et] à la merci de ces derniers » au sein d'une famille. Le problème, rappelle le média, c'est que le domaine familial « est en réalité le premier lieu des violences. Dans 81 % des cas de violences sexuelles, l'agresseur est un membre de la famille. »
Cette position d'infériorité par défaut aggrave par ailleurs le phénomène : la parole de l'enfant est « systématiquement remise en cause, niée, détournée ». Plus généralement, sa parole est tue dans les institutions : « un mineur ne peut ni voter, ni se constituer partie civile », complète Problematik.
Sans remettre en question les besoins spécifiques des enfants (ou leur capacité limitée à exprimer leur consentement), certaines chercheureuses visent ainsi à déconstruire l'image limitée de l'enfant « irrationnel et fragile, [...] en opposition à la figure "achevée" de l'adulte », explique l'un d'eux. La journaliste rend notamment hommage au travail de Tal Piterbraut-Merx, victime d'inceste dans son enfance, qui appellait les mouvements féministes à s'emparer de ce combat « trop souvent négligé ».
11.03.2026 à 13:15
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11.03.2026 à 09:18
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