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Face au retour de la menace du recours à l'arme nucléaire, la France doit-elle offrir la protection assurée par son propre arsenal au reste de l'Europe ? Alors qu'Emmanuel Macron prononce, lundi 2 mars, un discours attendu autour de cet enjeu, six auteur∙ices français∙es contestent dans *AOC* l'idée présidentielle selon laquelle la dissuasion nucléaire serait inévitable.
La tribune (écrite par un ex-diplomate, un militant associatif, une physicienne, un publiciste, un colonel et un (…)
Face au retour de la menace du recours à l'arme nucléaire, la France doit-elle offrir la protection assurée par son propre arsenal au reste de l'Europe ? Alors qu'Emmanuel Macron prononce, lundi 2 mars, un discours attendu autour de cet enjeu, six auteur∙ices français∙es contestent dans AOC l'idée présidentielle selon laquelle la dissuasion nucléaire serait inévitable.
La tribune (écrite par un ex-diplomate, un militant associatif, une physicienne, un publiciste, un colonel et un officier général de l'armée de l'air française) soulève notamment les contradictions formulées fin 2025 par un haut fonctionnaire français dans un article du Grand Continent. « Comment affirmer en même temps que le "troisième âge nucléaire" se caractérise par le "trop nucléaire" et que la dissuasion nucléaire n'est pas pour autant "invalidée" ? » critiquent les six spécialistes, qui s'appliquent à contredire « les croyances » des partisans de la bombe. En particulier celle qui soutient que certains pays détenteurs d'un tel arsenal seraient plus « responsables » que d'autres.
« Est mentionnée en passant la doctrine typiquement française de "l'ultime avertissement" remontant à 1979, mais réitérée par Emmanuel Macron en 2020. Elle consiste à admettre que la dissuasion peut échouer et que, pour la "rétablir", la France lancerait une frappe nucléaire limitée sur une cible militaire. Sachant [qu'une] telle frappe équivaudrait à une puissance destructrice entre 7 et 20 fois la bombe d'Hiroshima. » Et les auteur∙ices de citer l'ex-secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon : « Il n'y a pas de bonnes mains pour de mauvaises armes. »
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