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Bien qu'il ait la réputation de cours d'eau propre, le plus grand fleuve d'Europe occidentale cache des secrets toxiques. « Quiconque foule les rives du Rhin – que ce soit à Bâle, Cologne ou Nimègue – ignore la quantité de substances qui y flottent : il pourrait y en avoir des dizaines de milliers », décrit *Correctiv*.
Le média allemand publie une longue investigation sur ces polluants parfois inconnus qui empoisonnent le Rhin. Les journalistes essaient d'en évaluer la dangerosité. Au (…)
Bien qu'il ait la réputation de cours d'eau propre, le plus grand fleuve d'Europe occidentale cache des secrets toxiques. « Quiconque foule les rives du Rhin – que ce soit à Bâle, Cologne ou Nimègue – ignore la quantité de substances qui y flottent : il pourrait y en avoir des dizaines de milliers », décrit Correctiv.
Le média allemand publie une longue investigation sur ces polluants parfois inconnus qui empoisonnent le Rhin. Les journalistes essaient d'en évaluer la dangerosité. Au total, en cinq ans, les autorités ont dénombré « 65 cas de substances suspectes dans le Rhin qui ont ensuite fait l'objet d'analyses approfondies ». Mais « seules 44 de ces substances ont pu être identifiées ».
La plupart des polluants du Rhin viennent de l'industrie. Le fleuve est « un véritable aimant pour les plus grandes entreprises chimiques allemandes », qui puisent dans le Rhin pour leur production puis y rejettent leurs eaux usées. Correctiv a prélevé des échantillons à différents niveaux du fleuve, montrant que la concentration en substances d'origine chimique augmentent à mesure que le Rhin se rapproche de la mer.
« Nous assistons à une situation absurde : une armée de scientifiques étudie des substances que l'industrie connaît probablement très bien. Mais personne n'oblige les entreprises à divulguer ces informations », commente un chercheur. Pour l'instant, précise le média, « les experts ne peuvent qu'estimer approximativement les conséquences de ce flot de substances, ce qui constitue un problème grave. Souvent, les dangers des produits chimiques ne se révèlent qu'après des décennies. »
05.02.2026 à 08:57
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Qu'est-ce que ça veut dire « racialiste » ? C'est la question que pose *Histoires Crépues* dans sa dernière vidéo (en partie déclinée en article), face à la Une du magazine Marianne du 29 janvier 2026 dénonçant la « folie racialiste » de La France insoumise (LFI). Et le média de se demander : pourquoi cet hebdomadaire qui se revendique de gauche accuse aussi ardemment ce parti ?
En analysant « 60 Unes publiées par Marianne dans les dix dernières années », Histoires Crépues note trois (…)
Qu'est-ce que ça veut dire « racialiste » ? C'est la question que pose Histoires Crépues dans sa dernière vidéo (en partie déclinée en article), face à la Une du magazine Marianne du 29 janvier 2026 dénonçant la « folie racialiste » de La France insoumise (LFI). Et le média de se demander : pourquoi cet hebdomadaire qui se revendique de gauche accuse aussi ardemment ce parti ?
En analysant « 60 Unes publiées par Marianne dans les dix dernières années », Histoires Crépues note trois points d'inflexion dans sa ligne éditoriale. D'abord en 2015, lorsqu'en « réaction aux attentats, elle développe une ligne qui appuie principalement sur la laïcité, la lutte contre l'islamisme, contre le multiculturalisme ». Puis, en 2023, après les révoltes urbaines liées à la mort de Nahel Merzouk et, enfin, après les attentats du 7 octobre en Israël. Marianne oppose alors une « critique frontale » aux positions et figures antiracistes de plus en plus influentes au sein de LFI.
Pour le média, ce glissement résulte d'une opposition entre « une veille gauche, majoritairement blanche [qui] se dit antiraciste, et veut faire disparaître le mot "race" au nom de l'universalisme », et des militants antiracistes usant du concept de « race sociale » pour dénoncer les discriminations qu'iels vivent. « Ce que [ce sujet de Une] de Marianne exprime au fond, c'est la peur d'un déplacement du centre de gravité de la gauche, juge Histoires Crépues. Pas une peur de Mélenchon, mais bien une peur que l'antiracisme cesse d'être un simple discours pour devenir un vrai rapport de force. »