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05.02.2026 à 17:41
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Bien qu'il ait la réputation de cours d'eau propre, le plus grand fleuve d'Europe occidentale cache des secrets toxiques. « Quiconque foule les rives du Rhin – que ce soit à Bâle, Cologne ou Nimègue – ignore la quantité de substances qui y flottent : il pourrait y en avoir des dizaines de milliers », décrit *Correctiv*.
Le média allemand publie une longue investigation sur ces polluants parfois inconnus qui empoisonnent le Rhin. Les journalistes essaient d'en évaluer la dangerosité. Au (…)
Bien qu'il ait la réputation de cours d'eau propre, le plus grand fleuve d'Europe occidentale cache des secrets toxiques. « Quiconque foule les rives du Rhin – que ce soit à Bâle, Cologne ou Nimègue – ignore la quantité de substances qui y flottent : il pourrait y en avoir des dizaines de milliers », décrit Correctiv.
Le média allemand publie une longue investigation sur ces polluants parfois inconnus qui empoisonnent le Rhin. Les journalistes essaient d'en évaluer la dangerosité. Au total, en cinq ans, les autorités ont dénombré « 65 cas de substances suspectes dans le Rhin qui ont ensuite fait l'objet d'analyses approfondies ». Mais « seules 44 de ces substances ont pu être identifiées ».
La plupart des polluants du Rhin viennent de l'industrie. Le fleuve est « un véritable aimant pour les plus grandes entreprises chimiques allemandes », qui puisent dans le Rhin pour leur production puis y rejettent leurs eaux usées. Correctiv a prélevé des échantillons à différents niveaux du fleuve, montrant que la concentration en substances d'origine chimique augmentent à mesure que le Rhin se rapproche de la mer.
« Nous assistons à une situation absurde : une armée de scientifiques étudie des substances que l'industrie connaît probablement très bien. Mais personne n'oblige les entreprises à divulguer ces informations », commente un chercheur. Pour l'instant, précise le média, « les experts ne peuvent qu'estimer approximativement les conséquences de ce flot de substances, ce qui constitue un problème grave. Souvent, les dangers des produits chimiques ne se révèlent qu'après des décennies. »
05.02.2026 à 12:51
05.02.2026 à 08:57
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Qu'est-ce que ça veut dire « racialiste » ? C'est la question que pose *Histoires Crépues* dans sa dernière vidéo (en partie déclinée en article), face à la Une du magazine Marianne du 29 janvier 2026 dénonçant la « folie racialiste » de La France insoumise (LFI). Et le média de se demander : pourquoi cet hebdomadaire qui se revendique de gauche accuse aussi ardemment ce parti ?
En analysant « 60 Unes publiées par Marianne dans les dix dernières années », Histoires Crépues note trois (…)
Qu'est-ce que ça veut dire « racialiste » ? C'est la question que pose Histoires Crépues dans sa dernière vidéo (en partie déclinée en article), face à la Une du magazine Marianne du 29 janvier 2026 dénonçant la « folie racialiste » de La France insoumise (LFI). Et le média de se demander : pourquoi cet hebdomadaire qui se revendique de gauche accuse aussi ardemment ce parti ?
En analysant « 60 Unes publiées par Marianne dans les dix dernières années », Histoires Crépues note trois points d'inflexion dans sa ligne éditoriale. D'abord en 2015, lorsqu'en « réaction aux attentats, elle développe une ligne qui appuie principalement sur la laïcité, la lutte contre l'islamisme, contre le multiculturalisme ». Puis, en 2023, après les révoltes urbaines liées à la mort de Nahel Merzouk et, enfin, après les attentats du 7 octobre en Israël. Marianne oppose alors une « critique frontale » aux positions et figures antiracistes de plus en plus influentes au sein de LFI.
Pour le média, ce glissement résulte d'une opposition entre « une veille gauche, majoritairement blanche [qui] se dit antiraciste, et veut faire disparaître le mot "race" au nom de l'universalisme », et des militants antiracistes usant du concept de « race sociale » pour dénoncer les discriminations qu'iels vivent. « Ce que [ce sujet de Une] de Marianne exprime au fond, c'est la peur d'un déplacement du centre de gravité de la gauche, juge Histoires Crépues. Pas une peur de Mélenchon, mais bien une peur que l'antiracisme cesse d'être un simple discours pour devenir un vrai rapport de force. »
04.02.2026 à 18:02
El Hacen Diarra, ressortissant mauritanien qui résidait à Paris, est décédé au commissariat du 20e arrondissement à la suite de son interpellation et d'un « arrêt cardio-respiratoire » dans la nuit du 14 au 15 janvier. L'ONG indépendante d'investigation *INDEX* a analysé la vidéo de l'interpellation, filmée par un témoin. Et révèle la présence « probable » d'un troisième policier lors de l'interpellation, réalisant un plaquage ventral. Les deux policiers visibles lui tenant les jambes, après (…)
- Société / Île-de-France, National, Justice, Police
El Hacen Diarra, ressortissant mauritanien qui résidait à Paris, est décédé au commissariat du 20e arrondissement à la suite de son interpellation et d'un « arrêt cardio-respiratoire » dans la nuit du 14 au 15 janvier. L'ONG indépendante d'investigation INDEX a analysé la vidéo de l'interpellation, filmée par un témoin. Et révèle la présence « probable » d'un troisième policier lors de l'interpellation, réalisant un plaquage ventral. Les deux policiers visibles lui tenant les jambes, après avoir tiré au taser, le troisième immobilisant vraisemblablement le haut du corps.
L'autopsie réalisée montre par ailleurs que El Hacen Diarra a subi une « fracture de la corne du cartilage de la thyroïde », une partie du larynx. « Cette lésion est compatible avec un traumatisme cervical, en particulier lors d'étranglement ou de compression des voies aériennes », note INDEX, ainsi qu'une plaie profonde au front.
« Le plaquage ventral est une technique d'immobilisation consistant à maintenir une personne en décubitus ventral sous contrainte physique significative. Elle expose à un risque élevé d'asphyxie positionnelle. Bien qu'interdite dans plusieurs villes américaines (New York, Los Angeles) ainsi qu'en Suisse et en Belgique, elle demeure autorisée en France », rappelle INDEX. Une information judiciaire pour « violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné la mort » a été ouverte suite au décès.
04.02.2026 à 17:06
04.02.2026 à 13:02
04.02.2026 à 13:02
04.02.2026 à 13:02
04.02.2026 à 12:30
04.02.2026 à 12:26
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04.02.2026 à 12:26
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Le récit de *Revue21* et les images du photojournaliste Lucas Barioulet réussissent l'exploit de communiquer tout autant l'extraordinaire que le banal de ces vols au-dessus de l'Amazonie. À l'extrême est de la Colombie, trois avions de la Seconde Guerre mondiale Douglas DC-3 assurent chaque semaine des liaisons aériennes « pour relier les villages perdus de la jungle au reste [du pays] ».
L'extraordinaire, ce sont les conditions de ces vols « qui font retenir son souffle, ou esquisser un (…)
Le récit de Revue21 et les images du photojournaliste Lucas Barioulet réussissent l'exploit de communiquer tout autant l'extraordinaire que le banal de ces vols au-dessus de l'Amazonie. À l'extrême est de la Colombie, trois avions de la Seconde Guerre mondiale Douglas DC-3 assurent chaque semaine des liaisons aériennes « pour relier les villages perdus de la jungle au reste [du pays] ».
L'extraordinaire, ce sont les conditions de ces vols « qui font retenir son souffle, ou esquisser un signe de croix. Faire voler ces machines vieilles de plus de 80 ans relève du défi quotidien. [...] À 2000 mètres d'altitude, le DC-3 avance au milieu d'une mer de nuages, sans tour de contrôle ni assistance aérienne ». Photographié l'air désabusé, un des mécaniciens de bord s'appelle Jésus — ça ne s'invente pas.
Mais lorsqu'il atterrit sur les pistes « en terre ou en sable » des régions colombiennes isolées, le vieux coucou vétéran fait office de banal « bus de la jungle » pour les communautés autochtones. « Son arrivée signifie médicaments, vaccins, nourriture, carburant », précise Revue21. Puis, « quand il repart, l'avion ne décolle jamais à vide » : les habitants y chargent des « tonnes de produits locaux » à vendre dans les grandes villes pour assurer leurs revenus. Quand ils ne rentrent pas eux-mêmes dans la carlingue pour partir à l'hôpital, à l'université, ou visiter des proches. Sur les images, les regards songeurs des passagers traduisent leur résignation face à cette liaison atypique devenue inévitable.
04.02.2026 à 12:26
04.02.2026 à 12:26
04.02.2026 à 12:26
Dans cet article du *Bondy Blog*, la journaliste indépendante Christiane Oyewo constate que les députées ont voté la prolongation de l'expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique jusqu'à fin 2027, et interroge Martin Drago sur l'histoire des caméras de surveillance dans l'espace public et sur les luttes contre elles. Thèmes que l'avocat de formation et membre de La Quadrature du Net étudie dans son livre Caméras sous surveillance. Luttes contre l'œil électronique.
Martin Drago (…)
Dans cet article du Bondy Blog, la journaliste indépendante Christiane Oyewo constate que les députées ont voté la prolongation de l'expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique jusqu'à fin 2027, et interroge Martin Drago sur l'histoire des caméras de surveillance dans l'espace public et sur les luttes contre elles. Thèmes que l'avocat de formation et membre de La Quadrature du Net étudie dans son livre Caméras sous surveillance. Luttes contre l'œil électronique.
Martin Drago s'est penché sur différentes formes de « résistance » face aux politiques de vidéosurveillance : de la part de conseils municipaux, d'associations, de comités locaux de la Ligue des droits de l'Homme ou de la Quadrature du Net. Il s'intéresse aussi à une nouvelle forme de vidéosurveillance, outillée d'intelligence artificielle, et met en garde contre le potentiel développement d'« une robotisation de la surveillance ».
Le Bondy Blog tente de comprendre les raisons de la généralisation de la vidéosurveillance en France, entre le lobby des industries de la sécurité et la pression du ministère de l'Intérieur. La vidéosurveillance ne peut-elle pas aider à mettre en lumière les cas de violences policières, interroge par ailleurs le Bondy Blog ? « Dans les cas de violences policières, la vidéosurveillance est tout de suite moins publique, plus difficile d'accès » , répond Martin Drago.