Minimisation des symptômes, refus de prises en charge, biais racistes… Les personnes souffrant de ce mal gynécologique font face à de longues années d’errance médicale. La maladie concerne pourtant une Française sur quatre.
Minimisation des symptômes, refus de prises en charge, biais racistes… Les personnes souffrant de ce mal gynécologique font face à de longues années d’errance médicale. La maladie concerne pourtant une Française sur quatre.