Après un an de calvaire au sein d’un groupe de la brigade anti-criminalité de Nice, où elle était la seule fonctionnaire d’origine maghrébine, la policière Chaïma a porté plainte pour harcèlement moral et discrimination.
Une équipe de la brigade anti-criminalité de Nice est visée par une plainte pour faux en écriture publique, violences volontaires sur mineur, violation de domicile par personne dépositaire de l’autorité publique et d’autres infractions.
Stickers racistes, albums de musique néofasciste ou icônes du IIIe Reich, de nombreux objets identitaires sont vendus sans aucune modération sur le site de seconde main.
Formés à la politique par leurs députés-employeurs, les assistants parlementaires du Rassemblement national ont été nombreux à conduire des listes. Un modèle classique qui dépeint « une forme d’entre-soi du parti » en matière d’implantation locale.
À Toulouse, les arrêtés municipaux anti-prostitution ont chassé Sandra du trottoir. Pour cette travailleuse du sexe trans de 41 ans, le repli à domicile n'est pas un choix, mais une question de survie qui grignote son intimité et la met en danger.
StreetPress révèle dix nouveaux candidats problématiques pour le RN. Alliés d’un mouvement identitaire violent du Sud-Est, candidats proches de Florian Philippot et fans du Frexit, anciens d’une liste de Renaud Camus… Revue du troupeau.
La boîte de production INOF qui signe un programme hagiographique pour la candidate à Paris est aussi celle qui a collaboré avec Sarah Knafo pour une série Canal+ adaptée d’un livre d’Éric Zemmour. Elle avait empoché 10.000 euros.
Nadia, Nesayem, Lucas, Samia et Mélinda craignent de voir leur ville tomber aux mains du Rassemblement national lors du deuxième tour des municipales. Racisés, ils racontent la peur des agressions racistes et du recul de leurs droits.
À La Courneuve, au nord de Paris, Aly Diouara, Oumarou Doucouré et Nadia Chahboune, candidats au second tour des élections municipales, ont grandi dans la Cité des 4000. Les habitants, fiers, racontent pouvoir enfin s’identifier aux têtes de liste.
En deuxième position au second tour des municipales à Lyon, Jean-Michel Aulas, candidat « sans étiquette », promet de gouverner Lyon sans « alliance avec les extrêmes ». Pourtant, StreetPress a repéré plusieurs profils problématiques autour de sa liste.
Ne partageant aucunement la ligne politique du RN et craignant pour leur réputation, Inès et Nassim ont demandé à ne plus apparaître comme colistiers sur la liste du candidat Julio Pichon qu’ils n’ont jamais rencontré.
Alerte à la bombe, locaux attaqués, bars et lieux culturels contraints de fermer. Dans les jours suivant la mort du militant néofasciste Quentin Deranque à Lyon, syndicats, associations et lieux militants décrivent un climat de tension.
Trois militants du parti insoumis à Toulon ont été visés par des menaces ou des coups, parfois directement à leur domicile. Une ambiance irrespirable alors que l’extrême droite a fini en tête aux municipales